Le Nasdaq Composite a retrouvé jeudi dernier ses niveaux de début d’année 2020. L’indice qui regroupe une majorité de valeurs technologiques a touché après quelques heures de cotation un plus haut de séance à 8.988 points, repassant au-dessus des 8.972 points de fin 2019. Par rapport au point bas annuel touché le 23 mars dernier, à 6.631 points, le Nasdaq Composite a regagné 35%. En revanche, le S&P 500, qui comprend plus de valeurs industrielles ou énergétiques, affiche une baisse annuelle de 10%, mais a regagné 30% depuis son point bas de mars. Vendredi soir en clôture, le Nasdaq Composite s’est adjugé 1,6%, à 9.121 points. le Dow Jones a terminé sur un gain de 1,9%, à 24.331 points, et le S&P 500 a avancé de 1,7%, à 2.929 points. Les trois indices affichent des gains sur la semaine, le Nasdaq ayant pris 6%.
Le renversement du «momentum trade» en juillet sur les semi-conducteurs, après un semestre d'excès, profite à d'autres stratégies. Les valeurs décotées et à faible volatilité prennent leur revanche.
Le secteur des semi-conducteurs a encore été malmené ces dernières heures. L’irruption de concurrents chinois et des interrogations sur l’ampleur des dépenses de certains acteurs inquiètent. De là à menacer l'ensemble du marché ?
Sous la pression de ses proches et alors qu'il affiche un léger retard dans l'électorat féminin, Edouard Philippe revendique désormais sa volonté de conjuguer son projet pour 2027 « au masculin comme au féminin »
Depuis 2017, les moyens consacrés aux services d'incendies et de secours ont augmenté en euros constants. Mais le principal financeur, les départements, estiment être incapables d'aller plus loin
Comme attendu, l'activité a rebondi au deuxième trimestre malgré les effets de la guerre en Iran sur les prix des carburants. Dans sa dernière note de conjoncture, l'Insee entrevoyait une croissance plus forte.