Le gouvernement américain veut verser 500 milliards de dollars aux contribuables
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin et le Président Donald Trump
-
photo US Treasuray
L’administration de Donald Trump a demandé mercredi au Congrès d’approuver le versement de 500 milliards de dollars (461 milliards d’euros) aux contribuables américains, à compter du 6 avril, pour faire face à l'épidémie de coronavirus. Le gouvernement fédéral a également demandé l’aval du Congrès pour une aide de 50 milliards de dollars en prêts à destination des compagnies aériennes.
La veille, la presse américaine évoquait un plan d’aides pouvant se chiffrer jusqu'à 850 milliards de dollars.
Selon la proposition de l’exécutif, les versements aux contribuables se feraient en deux temps, 250 milliards à partir du 6 avril et 250 milliards supplémentaires à partir du 18 mai. L’administration Trump demande également une suspension des échéances sur 300 milliards de prêts aux petites et moyennes entreprises.
En outre, Donald Trump a annoncé qu’il allait recourir au «Defense Production Act», une disposition qui permettra à son administration de faire accélérer la production des équipements nécessaires à la lutte contre l'épidémie de coronavirus. Le président américain a également annoncé qu’un navire-hôpital serait envoyé à New York, l’une des zones les plus touchées par le virus, et qu’un deuxième bâtiment du même type serait déployé sur la côte Ouest.
Les indices PMI flash montrent une légère accélération de la croissance en août, surtout portée par le rebond manufacturier, en dépit du Moyen-Orient et de la canicule en Europe. L’emploi se reprend tandis que les pressions sur les prix s’apaisent.
Les communs n'ont jamais été aussi vastes ni aussi décisifs. Du climat aux infrastructures de l'intelligence artificielle, leur expansion convoque l'héritage d'Elinor Ostrom et interroge notre capacité à bâtir des règles collectives à l'échelle mondiale. Le troisième et dernier volet de notre série consacrée aux économistes emblématiques face aux enjeux aigus du XXIe siècle.
L'accélération, la transformation et la disruption ont façonné l'imaginaire économique moderne. A l'heure où la puissance de l'innovation se heurte aux limites planétaires, la question n'est plus celle de la vitesse, mais celle de la direction. Le deuxième volet de notre série consacrée aux économistes emblématiques face aux enjeux aigus du XXIe siècle.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité », a estimé le président iranien, Massoud Pezeshkian, vendredi 21 août. De son côté, Washington cherche à renforcer sa guerre économique contre Téhéran
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit