Le gouvernement américain veut verser 500 milliards de dollars aux contribuables
L’administration de Donald Trump a demandé mercredi au Congrès d’approuver le versement de 500 milliards de dollars (461 milliards d’euros) aux contribuables américains, à compter du 6 avril, pour faire face à l'épidémie de coronavirus. Le gouvernement fédéral a également demandé l’aval du Congrès pour une aide de 50 milliards de dollars en prêts à destination des compagnies aériennes.
La veille, la presse américaine évoquait un plan d’aides pouvant se chiffrer jusqu'à 850 milliards de dollars.
Selon la proposition de l’exécutif, les versements aux contribuables se feraient en deux temps, 250 milliards à partir du 6 avril et 250 milliards supplémentaires à partir du 18 mai. L’administration Trump demande également une suspension des échéances sur 300 milliards de prêts aux petites et moyennes entreprises.
En outre, Donald Trump a annoncé qu’il allait recourir au «Defense Production Act», une disposition qui permettra à son administration de faire accélérer la production des équipements nécessaires à la lutte contre l'épidémie de coronavirus. Le président américain a également annoncé qu’un navire-hôpital serait envoyé à New York, l’une des zones les plus touchées par le virus, et qu’un deuxième bâtiment du même type serait déployé sur la côte Ouest.
Plus d'articles du même thème
-
La Fed de Kevin Warsh se prépare à remonter les taux
Alors qu’un ralentissement ou une stagnation de l’inflation en août aurait pu conduire à un Comité monétaire plus indécis le 16 septembre, la nouvelle publication en hausse a rallié les marchés à l’idée d'une hausse de taux quasi certaine, la première depuis trois ans. -
La croissance britannique surprend par sa vigueur
Le Royaume-Uni publie un taux de croissance de 0,4% en juillet par rapport à juin, grâce à une activité dynamique dans les services et, dans une moindre mesure, dans l’industrie manufacturière. Une accélération inattendue. -
Un grand test de l’automne pour les banques centrales
Entre une inflation – pour l’instant surtout liée à un choc d’offre exogène pour la zone euro et le Royaume-Uni – et des taux longs très élevés qui durcissent naturellement les conditions financières, les grandes banques centrales pourraient sans doute être un peu plus patientes que ne l’attendent les marchés. Mais dans un contexte très favorable à la «dominance budgétaire», ces derniers ont besoin de certitudes sur l’indépendance des gardiennes des monnaies.
ETF à la Une
Les ETF européens approchent des 4.000 milliards de dollars d’encours
- Combien coûterait aux banques une hausse du plafond du Livret A
- Le Crédit Mutuel Arkéa pousse les feux avec Fortuneo
- Les investisseurs actions et crédit se protègent contre le risque politique français
- Avec le Livret A, Trade Republic et Axa Banque se partagent les données et les responsabilités
- Apple dévoile l'iPhone Duo, son premier smartphone pliable
Contenu de nos partenaires
-
KärcherA la Fête de l’Humanité, Jean-Luc Mélenchon fait place nette à gauche
Imagine-t-on Georges Marchais se faire voler la vedette sur ses terres ? C’est ce qui est arrivé à Fabien Roussel, éclipsé par le bruit et la fureur que déchaîne le candidat insoumis partout sur son passage -
God save the king !L’Ecosse, le Pays de Galles et l’Irlande du Nord se rebellent contre le Royaume-Uni
Les chefs nationalistes des trois nations devraient signer, ce lundi 14 septembre, un protocole d’accord en faveur de leur indépendance respective. Ils le feraient toutefois en tant que chefs de parti et non comme chefs de leur gouvernement décentralisé -
Au Royaume-Uni, la croissance fait de la résistance
L’activité britannique a déjoué les attentes du marché en progressant en juillet, pour le second mois consécutif. Une embellie bienvenue pour les travaillistes, en pleine préparation d’un épineux budget