La France promet un plan de sauvetage à ses entreprises
Emmanuel Macron annonce 300 milliards d’euros de garanties et promet qu'«aucune entreprise ne sera livrée au risque de faillite» face au Covid-19.
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Capucine Cousin
Le président de la République, Emmanuel Macron, lors de son adresse à la Nation le 10 décembre 2018.
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Capture écran Elysée.
Ça y est. Emmanuel Macron a officialisé, lundi soir, dans une nouvelle allocution solennelle à la télévision, la seconde en cinq jours, des mesures drastiques pour limiter très strictement les déplacements des Français, afin de lutter contre l’épidémie galopante de coronavirus. Mais Bercy a aussi mis en place une enveloppe de 300 milliards d’euros: soit «un dispositif exceptionnel de report de charges fiscales et sociales, de soutien ou report d'échéances bancaires et de garanties de l’Etat à hauteur de 300 milliards d’euros pour tous les prêts bancaires contractés auprès des banques», a annoncé le président. Il a promis qu’«aucune entreprise ne sera livrée au risque de faillite», face à l'épidémie mondiale. «Celles qui font face à des difficultés n’auront rien à débourser, ni les impôts, ni les cotisations sociales».
Cette enveloppe sera présentée au Parlement dans les semaines qui viennent avec un effet rétroactif.
A côté de cela, alors que la France a atteint 148 décès et 6.633 cas confirmés de contamination lundi soir, le président de la République a annoncé de nouvelles mesures drastiques, proches de celles du confinement total – sans prononcer le terme - adoptées par l’Italie et l’Espagne, aussi gravement affectés. «Nous sommes en guerre sanitaire (...), l’ennemi est là», a-t-il martelé à plusieurs reprises. Les «déplacements seront fortement réduits pour 15 jours au moins» à partir de mardi à midi pour lutter contre l’expansion du coronavirus.
Les réunions familiales ou amicales seront bannies, a notamment précisé Emmanuel Macron en soulignant que toute infraction serait sanctionnée par une amende. Il y aura des exceptions pour certains métiers, dont les journalistes
Sur le plan politique, le président de la République a annoncé le report du second tour des élections municipales, prévu dimanche. Ainsi que la suspension de toutes les réformes en cours, y compris celle, contestée, des retraites.
«Dès mercredi sera présenté un projet de loi permettant au gouvernement de répondre à l’urgence et lorsque nécessaire de légiférer par ordonnance dans les domaines relevant strictement de la gestion de crise», a encore annoncé le chef de l’Etat, précisant que ce projet serait soumis au Parlement dès jeudi.
Enfin, les «frontières à l’entrée de l’Union européenne et de l’espace Schengen seront fermées» dès mardi midi pour 30 jours, exception faite pour «les Français actuellement à l'étranger» qui pourront rentrer en France.
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La Chambre des représentants a adopté un projet de loi visant à reporter le débat sur le financement annuel fédéral au-delà des élections de mi-mandat du 3 novembre. Reste à le faire passer au Sénat, où les délais semblent trop courts pour un accord bipartisan
Cette profonde transformation pour mieux répartir le pouvoir, réindustrialiser le pays et instaurer une nouvelle collaboration, reste à décliner en mesures concrètes. Le nouveau premier ministre doit encore constituer son gouvernement, mais la nomination surprise du très expérimenté John Healey au poste de ministre des Finances peut rassurer les marchés.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité », a estimé le président iranien, Massoud Pezeshkian, vendredi 21 août. De son côté, Washington cherche à renforcer sa guerre économique contre Téhéran
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit