La facture du Brexit soumet la livre sterling à de vives secousses
La devise britannique a rebondi de 2% hier sur les seules rumeurs que Londres accepterait de payer environ 50 milliards d’euros à l’Europe.
Patrick Aussannaire
Un évènement L’AGEFI
TECH ET DIRECTIONS FINANCIERES
Plus d'articles du même thème
-
Le dollar poursuit sa remontada
Retrouvez le coup d'oeil hebdomadaire de DeftHedge sur le marché des changes. -
«La crédibilité entamée des Etats-Unis plaide pour un dollar plus faible»
Kevin Thozet, membre du comité d’investissement de Carmignac. -
La faiblesse du yen ne se dément pas
En dépit des rumeurs d’une possible intervention sur les marchés de changes, la devise japonaise reste très faible en lien avec la politique monétaire du Japon et l'écart avec les taux américains.
ETF à la Une
Amundi lance un ETF sur les actions monde
Indexée sur les actions des pays développés et émergents, la réplication synthétique se charge de l’éligibilité au PEA.
Les plus lus
- Le FGDR va lancer deux appels d’offres cet été pour 1,8 milliard d’euros
- Russell Investments se fait racheter par B Capital et Calpers
- L’assureur CFDP s'apprête à quitter le giron du capital-investissement
- Verizon et Lockheed Martin confient 70 milliards de dollars à Goldman Sachs
- La Caisse des Dépôts rachète à l'Etat le fonds logement intermédiaire géré par Ampère
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
Jour J, heure HFin de vie : ultimes vertiges parmi les députés
Alors que « l’aide à mourir » doit être adoptée par un vote solennel ce mercredi, des hésitations se font encore jour au Palais-Bourbon parmi des élus qui ont conscience de vivre un moment d’Histoire -
Encore et encoreEntre l’Iran et Trump, la bataille d’Ormuz repart de plus belle
Echaudé par les attaques iraniennes, le président américain a annoncé l’instauration d’une taxe de 20 % pour le passage du détroit. Avant d’y renoncer sous la pression -
EditorialAide à mourir, la liberté abîmée
Il n’y a pas de liberté véritable si les consciences ne sont pas éclairées par la vérité des faits. Or, à toutes les étapes du débat sur la fin de vie, la vérité aura été maltraitée.