La cession du groupe de restauration, une opération qui pourrait représenter jusqu'à 4 milliards d’euros, a été reportée en attendant que la société réalise une acquisition aux Etats-Unis, a rapporté Reuters. Charterhouse Capital Partners a décidé en novembre dernier de vendre cet actif, soit en totalité soit par appartement. Crédit Agricole, HSBC et Rothschild ont été chargés de la procédure. Charterhouse, qui avait racheté Elior pour 2,5 milliards d’euros en 2006, n’a pas voulu commenter cette information. Elior est actuellement détenu à 62,3% par Charterhouse. Robert Zolade, cofondateur d’Elior, détient lui 24,7% du capital. Les 5,2% restants sont la propriété d’un certain nombre d’autres investisseurs. BC Partners et CVC seraient par ailleurs sur les rangs, ainsi que les fonds Blackstone et Clayton, Dubilier & Rice. Les premières offres étaient attendues ce mois-ci.
Si la guerre en Iran pénalise davantage leurs rivaux asiatiques, les acteurs du Vieux Continent restent confrontés à une perte structurelle de compétitivité.
Le groupe français s’est progressivement recentré sur les matériaux de spécialités, alors que son concurrent belge s’est scindé en deux sociétés indépendantes fin 2023.
Face à l’essor des biotechnologies, l’utilisation de molécules de synthèse permet de fabriquer des médicaments génériques de manière plus rapide et à moindre coût.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Derrière le témoignage accablant de Félix Barrès, qui accuse François Ruffin de l’avoir essentialisé comme « un arabe » dans sa BD alors qu’il se revendique « Français de souche », apparaît aussi le parcours d’un journaliste converti à l'islam aux positions pour le moins ambiguës sur le jihad
Invitée de BFMTV vendredi 22 mai, Marine Le Pen a réagi aux annonces faites la veille par Sébastien Lecornu concernant de nouvelles aides au carburant. Pour la cheffe de file des députés RN, ces dernières ne sont « pas à la hauteur »
Le livret A, dont le taux a été ramené à 1,5 %, est de plus en plus délaissé par les épargnants. L'encours a reculé de 1,28 milliard d'euros en avril, soit le quatrième mois consécutif de baisse