L’intelligence artificielle offre un potentiel de transformation comparable à celui de la révolution industrielle. Il est tout à fait possible que cette technologie tienne toutes ses promesses. Mais il est raisonnable de se demander ce qu’il adviendrait si ce n'était pas le cas.
Les portefeuilles sont souvent plus exposés qu’on ne le pense à l’IA et bon nombre des valeurs traditionnelles qui font figure de refuge sont désormais également liées à l’essor de cette technologie. Un exemple : les utilities. Sous l’effet de l’IA, ce secteur, jusqu’alors peu attractif, est devenu un vecteur de croissance, porté par une demande énergétique sans précédent. Face à cela, ces entreprises ont réduit leur taux de distribution des dividendes pour réorienter leurs capitaux vers les investissements. Mais si cette trajectoire dérape, le secteur pourrait être confronté à des problèmes de surcapacité et décevoir les marchés.
Ainsi, dans ce contexte, les actions dites value se distinguent par leur potentiel de diversification et de protection contre une mauvaise nouvelle. Aux États-Unis, la corrélation entre value et « la vague IA » (en utilisant les semi-conducteurs et les équipements comme indicateurs) a récemment été faible et en baisse. Lors de la récente vente massive des valeurs technologiques, elle est même devenue négative. Cela suggère que les actions value peuvent offrir des avantages précieux et significatifs en matière de diversification.
L’une des raisons est la marge de sécurité dont bénéficient les investisseurs lorsqu’ils achètent des sociétés à des valorisations moins élevées. En ne payant que des prix bas par rapport à des estimations prudentes des bénéfices ou de la valeur des actifs, ils évitent les segments du marché qui nécessitent une forte croissance pour justifier leur prix. Ainsi, lorsque les segments du marché qui ont connu un boom spéculatif reculent, les investisseurs value sont souvent beaucoup plus résistants à ces baisses.
Le passage d’un mode de gestion actif à des stratégies passives a été l’un des changements les plus importants dans le comportement des investisseurs au cours de la dernière décennie. Mais attention : la plupart des indices actions contiennent des allocations importantes dans les titres liés à l’IA dont on cherche à se protéger. Le plus grand fabricant mondial de puces électroniques, TSMC, représente par exemple 11 % du MSCI EM et 58 % du marché taïwanais.
C’est pourquoi, il faut manier la value correctement, c’est-à-dire activement. Il ne s’agit pas d’acheter naïvement toutes les actions les moins chères d’un marché donné. C’est là un facteur clé qui différencie des fonds passifs axés sur la value, qui ne font finalement aucune distinction entre les « perles rares » et les « pièges à valeur ».
Les actions value présentent une faible corrélation avec les actions liées à l’IA
Corrélation sur 24 mois glissants : indice S&P 500 Pure Value vs indice S&P 500 Semiconductors & Equipment
La proposition de supprimer une protection en vigueur depuis 2005 a fait l’objet d’une consultation qui s’est achevée le 17 août. Les hedge funds et gestionnaires taclent un projet porté de longue date par Paul Atkins, président du régulateur américain.
Les marchés actions asiatiques ont enregistré mercredi leur pire séance depuis fin juillet, dans le sillage de Wall Street, affectés par la chute des valeurs du secteur des semi-conducteurs et les tensions sur les marchés de taux.
La saison des résultats du deuxième trimestre a été exceptionnelle, permettant au marché d’oublier un mois de juillet difficile. Mais certaines publications, pourtant favorables, ont été sanctionnées. Le marché semble attacher plus d’importance aux flux de trésorerie.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Le quadruple candidat insoumis, qui vient de fêter ses 75 ans, doit en partie sa force à l’invraisemblable faiblesse de ses rivaux sociaux-démocrates, suspendus à la tenue d’une primaire au mois d’octobre
La vulnérabilité des services informatiques de l'Etat, mise au jour par le piratage du fisc, et les réponses apportées par le gouvernement interrogent sur nos capacités de défense numérique