Emmanuel Macron veut boucler la réforme du travail en septembre
Publié le
-
Bloomberg
Le Président français veut boucler la réforme du droit du travail en septembre, d’après ce qu’il ressort des réunions avec les partenaires sociaux hier. François Asselin (CPME) a précisé le calendrier aux journalistes: «concertation jusqu'à la mi-juin (...), loi d’habilitation durant l'été, avec une volonté du président de la République de passer au vote courant septembre». François Hommeril (CFE-CGC) a expliqué que le président souhaitait voir la loi de ratification votée fin septembre. Pour les réformes des retraites et de l’assurance chômage, François Asselin évoque la mi-2018. Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez a exprimé des désaccords mais salué le fait que le président semblait prêt à donner un peu de temps à la concertation.
La neuvième édition du sommet Choose France, et la dernière sous la houlette d’Emmanuel Macron, a récolté un montant total record de 93 milliards d’euros de promesses d’investissements. Au fil des ans, le rendez-vous est parvenu à séduire les investisseurs internationaux. Mais pour des projets qui ne se concrétiseront qu’à moyen ou long terme.
Pressée de remonter son taux directeur à cause du retour de l’inflation, la banque centrale japonaise pourrait modérer le rythme de ses rachats d’obligations pour en atténuer les effets.
Ni le déficit budgétaire, ni l’instabilité politique, ni même la dégradation de l’économie mondiale liée à la crise au Moyen-Orient ne devraient trop peser sur la notation de l’agence, qui sera dévoilée vendredi.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Si le philosophe et psychanalyste Cornelius Castoriadis critiquait en août 1998 les Balladur, Bérégovoy et autres Chirac en pointant le « devenir nul de la politique », que dirait-il aujourd'hui de la trentaine de candidats à l'élection présidentielle ?
Lundi 1er juin, Bruxelles a trouvé un accord sur la création de centres de rétention en dehors de l'Europe pour y renvoyer les migrants en situation irrégulière