Citigroup a fait état mardi d’une légère baisse de son résultat trimestriel ajusté, son activité de trading obligataire ayant été affectée par les tergiversations de la Fed sur la diminution de son programme de rachat d’actifs. Le bénéfice net ajusté sur le troisième trimestre s’est établi à 3,26 milliards de dollars (2,4 milliards d’euros), soit 1,02 dollar par action, contre 3,27 milliards (1,06 dollar par action) il y a un an. Les revenus tirés du marché obligataire ont reculé de 26% au troisième trimestre, une baisse nettement plus marquée que celle de 8% annoncée vendredi par JPMorgan. Les résultats ont été meilleurs dans le trading actions mais cela n’a pas été suffisant pour compenser la baisse subie dans le fixed income.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
Le Panel Actions peine à suivre la nouvelle progression des Bourses américaine et japonaise en mai. Le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 pourraient gagner 2,6% à six mois et au moins 5% en un an. Wall Street ne gagnerait que 3% en un an.
Le PDG du pétrolier, Patrick Pouyanné, s’attend à ce que le prix du baril demeure durablement élevé en raison de cette crise qui devrait en outre inciter les Etats à renforcer leurs capacités en matière d'énergies renouvelables. Un domaine où le groupe français est également actif, contrairement à la plupart de ses pairs.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Emmanuel Macron recevra lundi à Versailles de nombreux patrons prévoyant d'investir en France. Si la moisson s'annonce bonne, le secteur industriel français souffre
Les nombreuses violences urbaines qui ont eu lieu samedi soir au prétexte de la victoire du club de la capitale en Ligue des Champions étaient dramatiquement prévisibles
Le leader de La France insoumise a réussi à imposer son concept de « nouvelle France » quand ses adversaires cherchent encore le slogan capable de résumer en quelques mots l'idée forte de leur futur programme