Charles Plosser ne croit guère à plus de détente monétaire
Il est peu probable que la situation économique se dégrade ou que les prix baissent à ce point que la Réserve fédérale doive envisager de nouvelles mesures, a déclaré hier jeudi Charles Plosser, le président de la Réserve fédérale de Philadelphie. Dans ces conditions, il estime que la banque centrale pourrait être amenée à relever ses taux bien avant la fin 2014. «Je pense qu’un assouplissement monétaire est encore justifié, mais je ne pense pas qu’il doive être aussi accommodant ou agressif qu’il l’a été au plus forte d la crise, quand le chômage était au-dessus de 10% et l’inflation seulement à 1%», a-t-il estimé. Charles Plosser, considéré comme un rigoriste en matière d’inflation, n’a pas de droit de vote cette année au sein du Comité de politique monétaire. Il a par ailleurs ajouté ne pas avoir débattu de la possibilité d’un assouplissement quantitatif dit «stérilisé».
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