Le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire
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Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances dans le gouvernement d’Edouard Philippe, conserve les rênes de Bercy. A l’occasion de l’annonce du remaniement ministériel ce lundi soir, il a été nommé ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance du gouvernement de Jean Castex, le nouveau Premier ministre. De quoi assurer une continuité dans le «paquebot» alors que l'été et la rentrée économique s’annoncent particulièrement chargés, entre plans sociaux à répétition et plan de relance d’une économie sinistrée par le confinement.
Gérald Darmanin, qui avait le portefeuille du Budget, est promu en revanche au ministère de l’Intérieur. Olivier Dussopt, ministre chargé des Comptes publics, Agnès Pannier-Runacher, ministre chargée de l’Industrie, et Alain Griset, ministre délégué aux PME, seront rattachés à Bruno Le Maire
Parmi les nouveaux entrants figurent l’avocat Eric Dupond-Moretti à la Justice, Barbara Pompili comme ministre de la Transition écologique et Roselyne Bachelot à la tête de la Culture. Outre Bruno Le Maire, plusieurs ministres sont maintenus à leur poste: Jean-Michel Blanquer à l’Education nationale, Jean-Yves Le Drian aux Affaires étrangères et Florence Parly aux Armées.
La Chambre des représentants a adopté un projet de loi visant à reporter le débat sur le financement annuel fédéral au-delà des élections de mi-mandat du 3 novembre. Reste à le faire passer au Sénat, où les délais semblent trop courts pour un accord bipartisan
Entre les discours plus restrictifs de Kevin Warsh et les tensions en Iran, les marchés ont relevé à près de 40% la probabilité d’une hausse de taux ce mercredi à l’issue de la réunion du Comité de politique monétaire de la Fed. Une telle hausse surprise, non téléguidée par le président de la banque centrale, serait une première en dehors des périodes de crise.
La première sous-gouverneure a été nommée par intérim, mais les investisseurs scrutent la désignation du successeur de Perry Warjiyo. Elle sera considérée comme un révélateur du niveau d’indépendance à venir de la banque centrale.
Les prétendants à l'Elysée sont prisonniers de deux mouvements contradictoires. D'un côté, la campagne réclame qu'ils déroulent leur programme. De l'autre, l'actualité leur dicte de réagir pour rester branchés à la vie du pays. Ces derniers jours illustrent à quel point la position est difficile à tenir. Et c'est loin d'être fini
Incorrigible Gabriel Zucman. La moindre occasion est bonne pour anti-riches et anti-profits de donner libre cours à leurs obsessions de taxation tous azimuts, notamment de TotalEnergies
L'ex-Premier ministre fait un pas de plus vers une candidature à l'élection présidentielle de 2027 dans une interview à Marianne. Tout en assortissant sa participation de certaines conditions