Contribuer au développement de la culture et des usages de la data : c’est l’objectif de la chaire internationale d’enseignement et recherche « Business analytics for future banking », créée en décembre dernier par Natixis, l’Ecole polytechnique et HEC Paris. De quoi permettre aux étudiants des deux écoles de se confronter à des cas réels et d’échanger avec des experts de la banque de financement et d’investissement du groupe BPCE, qui s’intéresse de près à la valorisation des données pour mieux comprendre les comportements et les besoins de ses clients. Un certificat Data science for management sera ouvert aux intéressés sous la forme d’un cursus de quatre à cinq semaines. Outre les cours théoriques, les étudiants auront l’occasion de travailler sur des challenges proposés par Natixis et relatifs à une problématique business d’actualité.
Washington et Téhéran estiment tous deux avoir progressé dans l’élaboration d’un protocole d’accord en 14 points, qui donnerait aux négociateurs 60 jours pour parvenir à un accord définitif.
L’armateur a enregistré un fort repli de ses performances en raison de la baisse des taux de fret sur les trois premiers mois de l’année. Les conséquences de la guerre s’annoncent incertaines.
Alliant blockchains privées et publiques, les banques et d'autres acteurs des marchés financiers testent différentes infrastructures pour s'essayer à la tokenisation. La blockchain Canton semble les attirer particulièrement.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Gabriel Attal et Edouard Philippe se rejoignent sur un point : il faut dénicher des figures neuves pour tourner la page d'une décennie de macronisme. Même s'ils ne parient pas sur la même méthode
Candidat potentiel mais pas candidat déclaré, le Garde des Sceaux avance ses positions sur l'immigration pour peser dans le débat de l'élection présidentielle
Electeurs et candidats sont suspendus à ce paradoxe inédit : la qualification du RN au second tour tient de la quasi-certitude alors que l'identité de son candidat reste inconnue