UBS s’adjoint l’ancien commissaire européen Jonathan Hill
Publié le
Jonathan Hill, l’ancien représentant du Royaume-Uni à la Commission européenne, va rejoindre UBS en tant que conseiller, a annoncé hier la banque suisse. Il avait démissionné après le vote en faveur du Brexit, en juin 2016. Il aidera UBS à «offrir des conseils plus riches sur le Brexit et l’environnement politique et économique au sens large» aux clients de sa banque d’investissement, précise un mémo interne. Jonathan Hill avait été recruté comme conseiller par le cabinet d’avocats Freshfields Bruckhaus Deringer en mars 2017. A l'époque, il indiquait qu’il «se refusera[it] à exercer toute activité de lobbying sur des aspects liés à son ancien portefeuille» pendant dix-huit mois. Cette autocensure tombe donc précocement. Le recrutement relance le débat sur la porosité entre le monde politique et la finance, à l’image du tollé suscité par l’ancien président de la Commission européenne José Manuel Barroso ou encore par l’ancien chancelier de l’Echiquier britannique George Osborne.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
François Villeroy de Galhau, gouverneur sortant de la Banque de France, a profité du traditionnel rapport annuel de l’Autorité de contrôle pour dresser le bilan d’une décennie de régulation et surtout formuler ses vœux pour l’avenir de la supervision bancaire et assurantielle.
Lors de son assemblée générale, la banque allemande a clamé haut et fort son opposition au projet de rachat par sa concurrente italienne. De son côté, UniCredit continue à acheter des produits dérivés, à défaut de convaincre les actionnaires.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Gabriel Attal et Edouard Philippe se rejoignent sur un point : il faut dénicher des figures neuves pour tourner la page d'une décennie de macronisme. Même s'ils ne parient pas sur la même méthode
Candidat potentiel mais pas candidat déclaré, le Garde des Sceaux avance ses positions sur l'immigration pour peser dans le débat de l'élection présidentielle
Electeurs et candidats sont suspendus à ce paradoxe inédit : la qualification du RN au second tour tient de la quasi-certitude alors que l'identité de son candidat reste inconnue