« Nous avons créé un entretien de développement collaboratif »
« Depuis janvier 2017, nous avons fait évoluer notre dispositif d’évaluation annuelle en appui d’un mouvement plus global de modernisation des pratiques et des organisations managériales au sein de notre caisse régionale. Notre ancien dispositif était perçu comme très bureaucratique par nos 2.155 collaborateurs, il était complexe et ne jouait pas son rôle de motivation. Nous nous sommes aussi rendu compte qu’en 30 ans d’existence, il n’avait que très peu évolué ! Cet outil figé ne correspondait plus aux besoins des parties prenantes. L’arrivée de l’entretien professionnel nous a inspirés et nous avons créé un entretien de « développement collaboratif ». C’est un entretien très simple et ouvert dans sa forme qui permet d’aborder les bonnes questions et de se tourner résolument vers l’avenir : les points d’appui et de développement du collaborateur (identifiés au préalable entre la DRH et le manager), les actions pour accompagner l’exercice du métier et le projet professionnel, le feedback croisé (un espace est prévu pour que le collaborateur indique ce qu’il attend de son N+1) et la qualité de vie au travail (la personne peut émettre des suggestions, comme solliciter un aménagement de son organisation du travail, etc.). Nous avons réalisé des enquêtes pour mesurer chez nos salariés la perception de cet entretien : les retours sont très positifs. Ce rendez-vous est désormais attendu alors qu’auparavant, l’évaluation était frustrante et souvent mal vécue. Du côté des managers, ils sont plus à l’aise car ils ont la capacité de proposer des actions concrètes à leur collaborateur, ce qui renforce la confiance avec les équipes. »
Plus d'articles du même thème
-
La Société Générale supprime des postes dans sa banque de détail et ses services titres
La banque a annoncé aux syndicats plusieurs ajustements dans différentes filiales. Des suppressions de sites et de quelques dizaines de postes sont au programme dans la banque de détail. La filiale SGSS est également concernée par une diminution nette de 80 postes et des transferts d’activité en Inde. -
La confiance des ménages français est en chute libre
Il faut remonter à 2013 pour trouver un indicateur aussi bas : les ménages sont de plus en plus pessimistes tant sur l’évolution de leur situation financière personnelle, que sur leur capacité d’épargne ou sur la hausse du chômage. Ils s’attendent également à un regain d’inflation. -
Microsoft propose à 60.000 salariés de quitter l'entreprise
Le géant américain de la technologie veut continuer à réduire ses effectifs. Il propose un plan de départ volontaire à plus d'un quart de ses salariés. Seuls les Etats-Unis, le Canada, l'Inde et le Royaume-Uni sont concernés.
ETF à la Une
Près d’un quart de la collecte d'octobre sur les ETF en Europe s’est dirigé vers les actifs américains
- Jean-Pierre Thomas (TVI) : «Il n’y a pas de dossier Thomas Vendôme Investment mais un dossier Malakoff Humanis»
- Les gérants confirment leur confiance dans les marchés actions américains
- Crédit Mutuel Arkéa avoue être victime d'une cyberattaque historique
- 2CRSI n’arrive pas à se remettre d’une attaque d’activiste
- Parvus accentue sa pression sur la gouvernance d’Accor
Contenu de nos partenaires
-
Règle d’or budgétaire : l’offensive politique du RN à l'épreuve d'un calendrier intenable
Au lendemain du rejet du budget, Jordan Bardella veut voter « en urgence » la règle d’or pour l'inscrire dans la Constitution. Or, les délais et le contexte politique rendent intenable son calendrier express -
« Sur les réseaux sociaux, l'agressivité attire l’attention des électeurs, sans pour autant les convaincre »
La somme phénoménale de douze milliards de dollars a été dépensée pour la publicité politique à la télévision et sur les réseaux à l'occasion de la campagne des élections de mi-mandat aux Etats-Unis. Avec quels résultats ? -
DésinformationPrésidentielle : la campagne otage des algorithmes
Une partie de l’échiquier politique s’inquiète de voir l’élection présidentielle biaisée par la prolifération de faux contenus et l’opacité entretenue par les plateformes, dont la responsabilité est pointée du doigt