« Nos collaborateurs peuvent télétravailler 50 % du temps »
Noémie Nicod, co-fondatrice de Moneway
Quelle politique de recrutement avez-vous mis en place pour accompagner votre croissance ?
Pour accélérer les développements de la version bêta de notre application lancée en juin dernier, nous avons recruté ces derniers mois 11 développeurs. Cinq nouveaux recrutements sont programmés, ce qui devrait nous permettre de terminer l’année avec une vingtaine de collaborateurs. Fin 2020, nous prévoyons d’être une cinquantaine.
Comment attirer les talents sur un marché de l’emploi très concurrentiel ?
Il s’agit pour nous d’un véritable défi car l’entreprise est basée à Villers-le-Lac, une commune de 4.800 habitants située dans le Doubs. Ce choix est totalement assumé par les co-fondateurs car nous avons toujours voulu montrer qu’il est possible de créer une fintech en province. Ceci étant dit, c’est vrai qu’il est beaucoup plus difficile d’attirer des candidats dans un village que dans une grande métropole.
Que mettez-vous donc en avant pour les convaincre de vous rejoindre ?
Nous permettons d’abord à nos collaborateurs de travailler 50 % de leur temps en télétravail. Nous mettons aussi à leur disposition un appartement qu’ils peuvent occuper en colocation en payant une part très minime du loyer. Nous leur offrons également les transports en commun. Nous faisons enfin jouer notre réseau. Les 11 développeurs que nous avons recrutés sont tous issus de l’Epitec, l’école d’informatique des deux autres co-fondateurs, Benjamin Chatelain et Romain Vermot.
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