Natixis panache croissance externe avec DNCA et dividende exceptionnel
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Croissance externe et dividende exceptionnel;: le meilleur des deux mondes pour Natixis. Le groupe a annoncé ce matin à l’occasion de la publication de ses résultats que sa filiale Natixis Global Asset Management négocie le rachat de 71% de DNCA pour 549 millions d’euros.
«Le management resterait actionnaire aux côtés de NGAM et bénéficierait à partir de 2016 d’un mécanisme de sortie progressive permettant un alignement des intérêts sur le moyen terme et une montée au capital progressive jusqu’à 100%», précise un communiqué. Un intérêt potentiel de Natixis Global Asset Management pour DNCA Finance avait été évoqué ces dernières semaines. Le fonds TA Associates souhaitait céder sa participation à un nouvel actionnaire.
Le groupe a également annoncé le versement d’un dividende exceptionnel de 0,14 euro par action lié à la cession partielle de Coface en Bourse. Au titre de 2014, le dividende ordinaire sera de 0,20 euro. L’an dernier, Natixis a versé au titre de l’exercice 2013 un dividende de 0,16 euro par action, correspondant à un taux de distribution de 59%.
En novembre dernier, Laurent Mignon, le directeur général de Natixis, dont le mandat a été reconduit hier par le conseil d’administration pour quatre années supplémentaires, avait promis lors d’une rencontre avec des investisseurs organisée par Oddo Securities de restituer l’intégralité de l’excédent de fonds propres sous forme d’une hausse du dividende en cash ou de rachats d’actions, s’il ne parvenait pas à engager un projet de croissance externe significatif dans la gestion d’actifs d’ici la publication des résultats.
La filiale de BPCE a enfin confirmé des négociations exclusives avec le groupe italien Leonardo en vue de lui racheter son activité de conseil en fusions-acquisitions en France. L'équipe de Leonardo en France comprend 25 banquiers d’affaires spécialisés sur le M&A pour les midcaps et les fonds d’investissement.
Les très grandes entreprises nationales affichent des gains de productivité plus élevés que dans le reste de l’Europe, grâce essentiellement à leur croissance et non par des réductions d’effectifs. En revanche, la France manque cruellement d’entreprises innovantes parmi ses grands champions.
Réindustrialiser l’Europe ne signifie pas seulement relocaliser la production. Pour reconstruire une souveraineté industrielle durable, encore faut-il financer les bons maillons, disposer de foncier, de compétences, d’infrastructures logistiques et d’une vision de long terme. C’est autour de ces enjeux que se sont articulés les échanges du dernier atelier du groupe de travail “Souveraineté et durabilité : le nouveau couple européen”, co-fondé par Edmond de Rothschild Asset Management dans le cadre du Think Tank “2030, Investir Demain”.
Le document a été présenté et publié vendredi. Si le diagnostic est consensuel, les remèdes évoqués font débat. Pour Maria Luis Albuquerque, commissaire chargée des services financiers et de l’Union de l’épargne et des investissements, la tâche à venir la plus ardue sera de parvenir à changer les mentalités.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
L’exécutif étudie une baisse de 10 centimes par boîte du prix du paracétamol. Une idée qui ferait économiser 30 millions d’euros à l’Assurance maladie sur un an
Le sort du projet de loi destiné à venir en aide aux agriculteurs est suspendu à un article permettant le retour de l'acétamipride. Les députés du groupe de Gabriel Attal demandent au Premier ministre de tenir ses engagements et de sortir du texte la question des pesticides