National Australia Bank aurait choisi Paris pour sa relocalisation post-Brexit
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Adrien Paredes-Vanheule, Asset News
5% seulement du nombre total de salariés de la City ont été transférés sur le continent.
-
Crédit European Union.
La banque australienne NAB aurait choisi de s’implanter à Paris pour la relocalisation de son hub européen après le Brexit, selon les informations d’Asset News (Groupe L’Agefi). Une source proche du dossier a indiqué à Asset News que NAB avait choisi la capitale française, « en particulier pour un facteur d’attractivité qui est la qualité du régulateur français comparé aux autres régulateurs européens ».
Contactée, l’AMF n’a ni confirmé ni infirmé l’information. Même chose du côté de NAB, qui a botté en touche quant à une éventuelle relocalisation à Paris de son hub européen : « Nous avons une équipe dédiée, basée au Royaume-Uni, qui travaille sur la réponse post-Brexit de NAB et son expansion en Europe. Sa préoccupation centrale est de s’assurer que nous ayons les capacités et soutiens appropriés pour nos clients australiens et européens. » « Nos clients australiens et néo-zélandais se basent sur notre connaissance et nos relations locales pour naviguer le marché européen britannique. Nous allons continuer de soutenir nos clients qu’ils soient basés dans ou hors de l’espace économique européen », a ajouté NAB.
Dans un article du Financial Times publié en octobre, NAB déclarait que toutes les options étaient ouvertes quant à ses plans de relocalisation post-Brexit.
NAB compte 30.000 employés et sert près de 9 millions de clients à travers le monde. Le groupe NAB compte également une division de gestion d’actifs basée à Sydney, MLC Asset Management, qui gère quelque 200 milliards de dollars australiens (123,2 milliards d’euros).
Le document a été présenté et publié vendredi. Si le diagnostic est consensuel, les remèdes évoqués font débat. Pour Maria Luis Albuquerque, commissaire chargée des services financiers et de l’Union de l’épargne et des investissements, la tâche à venir la plus ardue sera de parvenir à changer les mentalités.
La première banque danoise affiche un bon ratio de bénéfices rapportés aux charges de 44,4% qu'elle compte maintenir durablement à ce niveau, grâce au numérique et à l'IA. La légère déception sur la croissance de sa marge d'intérêts a cependant été l'occasion pour les actionnaires de prendre leurs bénéfices.
Le très attendu rapport sur la compétitivité bancaire de la Commission européenne doit être publié ce vendredi après-midi. Il propose d'assouplir certaines exigences prudentielles, notamment dans le ratio de levier, ainsi que des mesures pour encourager la consolidation du secteur.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
L’exécutif étudie une baisse de 10 centimes par boîte du prix du paracétamol. Une idée qui ferait économiser 30 millions d’euros à l’Assurance maladie sur un an
Le sort du projet de loi destiné à venir en aide aux agriculteurs est suspendu à un article permettant le retour de l'acétamipride. Les députés du groupe de Gabriel Attal demandent au Premier ministre de tenir ses engagements et de sortir du texte la question des pesticides