Le niveau élevé des commissions facturées aux entreprises par les banques d’investissement pour leurs levées de capitaux pourrait relever de pratiques de «collusion tacite» et mérite d'être examiné par les autorités de concurrence, estime l’OCDE (Organisation de coopération et développement économiques). Dans ses perspectives annuelles sur l’entreprise et la finance publiées hier, l’organisation souligne que ces commissions représentent de loin le coût direct le plus élevé d’une introduction en Bourse pour une entreprise et sont une des raisons, souvent ignorée, de la baisse du nombre de ces opérations. Elle fait valoir en outre que le niveau des commissions proposées diverge peu dans l’offre des banques qui sont censées être en concurrence. Le rapport fait état de données montrant que le niveau médian des commissions perçues aux Etats-Unis représente 7% du montant des fonds levés et jusqu'à 8% au Japon et en Chine, pays où elles ont doublé ces dernières années. Les entreprises européennes s’en sortent mieux, avec des commissions de l’ordre de 3% sur les fonds qu’elles lèvent sur les marchés.
Directeur de l'investissement durable et de la conformité chez Allianz France, Carlos Araujo Blanco intervenait lors de l'Institutional Day organisé le 30 juin par L'Agefi. Il revient en vidéo sur la révision de la réglementation SFDR, le traitement des obligations d'Etat et les conséquences de l'allègement de la CSRD.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
INTERVIEW. Pr Olivier Mimoz, chef de pole des urgences du CHU de Poitiers a co-écrit un rapport remis au gouvernement sur l'état des services d'urgences