Victime collatérale de la mise en résolution de Banco Popular, la plus petite des banques espagnoles cotées, Liberbank, poursuit son plongeon boursier. L’action a chuté de plus de 37% en séance à la Bourse de Madrid et perdait encore plus de 20% à la clôture, après avoir déjà abandonné 7,68% mercredi et 18,32% jeudi. Le titre ne vaut plus que 0,655 euro. En annonçant qu’elle provisionnerait à hauteur de 7,9 milliards d’euros les actifs de Banco Popular, Santander a indirectement mis la pression sur Liberbank. Le taux de provisionnement des encours immobiliers douteux passera en effet de 45% à 69% chez Popular. Chez Liberbank, ce taux n’atteignait que 40% fin mars. Les investisseurs anticipent donc un besoin de provisionnement massif. Liberbank est née de la fusion en mai 2011 des caisses d'épargne CajAstur, Caja Castilla-La Mancha, Caja de Extremadura et Caja Cantabria. Fin mars, elle affichait 24,5 milliards d’euros de dépôts pour 22,7 milliards de crédits. Son ratio de liquidité à 30 jours s'élevait à 332%.
Le très attendu rapport sur la compétitivité bancaire de la Commission européenne doit être publié ce vendredi après-midi. Il propose d'assouplir certaines exigences prudentielles, notamment dans le ratio de levier, ainsi que des mesures pour encourager la consolidation du secteur.
Les volumes reculent au premier semestre 2026, pénalisés par le retour en force des banques sur le marché syndiqué. Mais ces prêts conservent leur rôle stratégique dans le financement des opérations de private equity.
La banque américaine, qui a codirigé avec Goldman Sachs l’introduction en bourse de SpaceX et engrangé 100 millions de dollars sur ce seul dossier, affiche aussi un résultat de trading actions record.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
SERIE (8/13). A l’occasion du Tour de France 2026, l’Opinion parcourt l’étape du jour à la recherche des traces de la décennie Macron. Ce vendredi, le peloton part de Dole (Jura) pour rallier Belfort (Territoire de Belfort)
Si les candidats adoptent des stratégies inverses en cet été 2026, c'est qu'ils sont partagés sur l'effet d'une telle saison sur les intentions de vote. L'analyse des quatre dernières élections présidentielles ne leur permettra pas d'y voir plus clair
« A l'approche de l'élection présidentielle, j'attends du débat qui vient un langage de vérité », écrit dans cette tribune Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de France Urbaine. « Les Français ne sont pas des enfants. (...) Ils sont capables d'entendre que travailler plus longtemps n'est pas une punition, mais la conséquence d'une réalité démographique que personne ne peut contester. »