Les bancaires continuent à faire chuter les places européennes
L’indice européen des valeurs bancaires perd 2,5% sous l’effet des résultats des stress tests publiés par l’Autorité bancaire européenne (EBA).
Publié le
Agefi.fr
-
Bloomberg
Les places financières européennes ont ouvert en baisse mardi matin, dans le sillage des clôtures du lundi soir, sous l’effet des résultats des stress tests européens menés par l’Autorité bancaire européenne (EBA) et de résultats financiers décevants.
Peu après 10h, l’indice CAC 40 reculait de 0,92%, le Dax-30 perdait 0,67%, le FTSE abandonnait 0,41% et Milan chutait plus sévèrement de 1,5%.
Après 1 mois de rallye en juillet et des résistances de moyen terme atteinte la baisse en cours est tout ce qu'il y a de plus légitime $DAX
Les places étaient notamment plombées par le secteur bancaire qui affichait un repli de 2,5%, la plus lourde chute sectorielle en Europe dans la matinée. La veille cet indice s'était déjà replié de 1,8%. La publication des stress tests en fin de semaine dernière a ravivé des craintes sur la solidité de certaines banques de la part des investisseurs.
00000186-6000-d6b7-afde-f45eff0b0001
Par ailleurs, certains résultats de banques ont déçu mardi, à l’image de Commerzbank (-6,59%) après un avertissement sur ses résultats 2016 moins bons que l’an dernier, ou encore Credit Suisse et UBS (-5,77% et -5,74%), rattrapant leur retard, lundi ayant été un jour férié en Suisse.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
François Villeroy de Galhau, gouverneur sortant de la Banque de France, a profité du traditionnel rapport annuel de l’Autorité de contrôle pour dresser le bilan d’une décennie de régulation et surtout formuler ses vœux pour l’avenir de la supervision bancaire et assurantielle.
Lors de son assemblée générale, la banque allemande a clamé haut et fort son opposition au projet de rachat par sa concurrente italienne. De son côté, UniCredit continue à acheter des produits dérivés, à défaut de convaincre les actionnaires.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Fervent trumpiste, le président Karol Nawrocki, en guerre larvé avec le gouvernement polonais, a obtenu un traitement de faveur crucial de la Maison-Blanche