Les assureurs remettent en cause la taxation sur les complémentaires santé
Publié le
-
Fotolia
La Fédération française de l’assurance (FFA) a fait part vendredi de son incompréhension face au projet du gouvernement de taxer les organismes complémentaires d’assurance maladie (Ocam) à hauteur d’un milliard d’euros en 2020 et de 500 millions en 2021 du fait des moindres dépenses de santé engagées par les Français durant le confinement. «De nombreuses incertitudes subsistent concernant le rattrapage de la consommation de soins et les impacts financiers de crise», explique la FFA. Les complémentaires santé risquent aussi d’être «touchées par la dégradation de la conjoncture économique consécutive à la forte hausse attendue du chômage». La mesure a été discutée depuis juin et décidée début août. Son montant a été annoncé jeudi soir par les ministres de la Santé, Olivier Véran, et des Comptes publics, Olivier Dussopt, lors d’une réunion avec les représentants des fédérations des mutuelles, assurances et institutions de prévoyance.
Le géant allemand de l’assurance met en avant ses résultats records en assurance dommages et en gestion d’actifs pour tenter d’éclipser une performance en demi-teinte en assurance vie et santé.
La sicav d’accélération de sociétés de gestion indépendantes a fait entrer Axa, Crédit Agricole Assurances, l’Erafp, Société Générale Assurances et Suravenir à son tour de table.
Ancien spin doctor d’Emmanuel Macron, Ismaël Emelien a lancé Zoï, une start-up qui veut réinventer le soin préventif par la data et par l’IA, avec ses check-up révolutionnaires. Objectif : franchir une nouvelle frontière de la médecine prédictive.
Brice Soccol : « Pendant près de quarante ans, la Ve République a vécu au rythme d’un affrontement structuré entre deux grandes cultures de gouvernement, héritières du gaullisme et du mitterrandisme. Le macronisme a peut-être suspendu cette logique plus qu’il ne l’a réellement abolie »
Un nouvel organisme aura pour mission de gérer le détroit d'Ormuz, source de tensions depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, a annoncé l'Iran, lundi 18 mai. L'Autorité du détroit du Golfe Persique fournira « des mises à jour en temps réel sur les opérations » dans cette voie maritime stratégique