Après avoir fourni le 7 décembre une première estimation de l’effet des nouvelles règles Bâle 3 sur la solvabilité des banques, l’Autorité bancaire européenne (EBA) a publié mercredi une évaluation plus détaillée. Les calculs restent fondés sur les comptes publiés au 31 décembre 2015 par 149 banques européennes, et ne prennent donc pas en compte le renforcement des fonds propres effectués depuis. Les nouvelles règles accroissent en moyenne de 12,9% les exigences minimales en capital tier one. L’effet lié à l’appréciation des risques au bilan atteint +14,5%. Il est compensé à hauteur de 1,6% par des modalités de calcul du ratio de levier plus favorables que le cadre actuel, selon l’EBA. Pour les banques systémiques, l’effet inflationniste se monte à 15,2%: 14,1% à cause de la révision des actifs pondérés, et 1,1% dû au ratio de levier. Le rapport de l’EBA fait également apparaître une grande dispersion des résultats. Pour certaines petites banques, la révision des modèles internes ferait bondir de 45% l’exigence en capital liée au seul risque de crédit. A l’inverse, des établissements pourraient voir leur exigence baisser.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
François Villeroy de Galhau, gouverneur sortant de la Banque de France, a profité du traditionnel rapport annuel de l’Autorité de contrôle pour dresser le bilan d’une décennie de régulation et surtout formuler ses vœux pour l’avenir de la supervision bancaire et assurantielle.
Lors de son assemblée générale, la banque allemande a clamé haut et fort son opposition au projet de rachat par sa concurrente italienne. De son côté, UniCredit continue à acheter des produits dérivés, à défaut de convaincre les actionnaires.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Gabriel Attal et Edouard Philippe se rejoignent sur un point : il faut dénicher des figures neuves pour tourner la page d'une décennie de macronisme. Même s'ils ne parient pas sur la même méthode
Candidat potentiel mais pas candidat déclaré, le Garde des Sceaux avance ses positions sur l'immigration pour peser dans le débat de l'élection présidentielle
Electeurs et candidats sont suspendus à ce paradoxe inédit : la qualification du RN au second tour tient de la quasi-certitude alors que l'identité de son candidat reste inconnue