Le FMI chiffre les avantages du «too big to fail»
Le Fonds monétaire international a publié lundi deux chapitres de son rapport de stabilité financière. Le premier traite des risques émergents liés à la modification de la typologie des investissements sur ces marchés, le second de l’avantage dont jouiraient les établissements financiers jugés trop gros pour faire faillite sur leurs coûts de financement. En utilisant deux méthodes, basées sur les niveaux de CDS et les notations des agences, les experts du FMI estiment les gains des banques concernées entre 15 et 70 milliards de dollars aux Etats-Unis sur 2011-2012, entre 25 et 110 milliards au Japon, entre 20 et 110 milliards au Royaume-Uni, et entre 90 et 300 milliards en zone euro. Une évaluation qui devrait faire parler d’elle de ce côté-ci de l’Atlantique...
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