Le Comité de Bâle publie sa consultation sur le risque de taux
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Les régulateurs bancaires du Comité de Bâle ont lancé lundi une consultation très attendue sur la gestion du risque de taux d’intérêt dans les «banking books» des établissements de crédit. L’objectif est de mieux préparer les banques à des pertes éventuelles sur leurs portefeuilles de crédit qui viendraient d’une variation des taux d’intérêt. A ce stade, le Comité de Bâle propose deux options: l’inclusion des nouvelles règles dans le pilier 1 de la régulation bancaire, ce qui les rendrait uniformes et obligatoires pour tous, ou leur inscription dans le pilier 2, qui laisse de la latitude aux autorités nationales.
Les banques françaises se sont déjà émues de ce projet, qu’elles accusent de favoriser un modèle de crédit à taux variable, comme aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, ce qui ferait peser in fine le risque de taux et sa gestion sur l’emprunteur, notamment pour le crédit immobilier. La Fédération bancaire française milite pour que les éventuelles nouvelles règles du Comité de Bâle se limitent au pilier 2.
La banque centrale américaine a maintenu mercredi ses taux directeurs inchangés, dans une fourchette de 3,5% à 3,75%, à l'issue d'un vote à neuf voix contre trois en faveur d'une hausse immédiate.
La baisse des actions des hyperscalers s’est doublée récemment d’une forte remontée du risque sur le crédit de ces émetteurs liés à l’IA. Ces inquiétudes se manifestent notamment via un écartement des spreads et une envolée des rendements des protections «credit default swaps» (CDS).
Les prétendants à l'Elysée sont prisonniers de deux mouvements contradictoires. D'un côté, la campagne réclame qu'ils déroulent leur programme. De l'autre, l'actualité leur dicte de réagir pour rester branchés à la vie du pays. Ces derniers jours illustrent à quel point la position est difficile à tenir. Et c'est loin d'être fini
Incorrigible Gabriel Zucman. La moindre occasion est bonne pour anti-riches et anti-profits de donner libre cours à leurs obsessions de taxation tous azimuts, notamment de TotalEnergies
L'ex-Premier ministre fait un pas de plus vers une candidature à l'élection présidentielle de 2027 dans une interview à Marianne. Tout en assortissant sa participation de certaines conditions