Covéaa clos l’exercice 2017 sur «de bons résultats», s’est félicité mardi Thierry Derez, le PDG du groupe d’assurance mutualiste (GMF, MMA, MAAF), lors d’une conférence de presse. Seule ombre au tableau, le résultat net a été ramené de 825 millions d’euros en 2016 à 818 millions l’an dernier, en raison de la surtaxe d’impôt sur les grandes entreprises. Mise en place par le gouvernement pour contrebalancer, en partie, l’annulation de la taxe sur les dividendes, cette mesure a coûté 136 millions d’euros à Covéa.
Les primes acquises par le groupe, numéro un français de l’assurance auto et habitation, ont de leur côté atteint 16,3 milliards d’euros en 2017, un niveau stable par rapport à l’année précédente. Elles ont crû de près de 2% en France, où le groupe réalise 90% de son activité d’assurance. Les primes ont progressé de 2,4% dans les assurances de biens et de responsabilité, qui représentent 61,4% de l’activité de Covéa.
Au chapitre du bilan, l’assureur affichait à la fin 2017 14,3 milliards d’euros de fonds propres et un ratio de solvabilité de 372%, en hausse de 21 points par rapport à l’exercice précédent.
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Le consortium composé d'IDI, Groupe Chevrillon et Fiblac prépare la sortie de CFDP. Après quinze ans sous l'actionnariat d'investisseurs financiers, l'assureur rejoint AG2R La Mondiale.
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