La Société Générale pénalisée par ses dérivés de crédit

Le redressement de ses CDS lui coûte 1,3 milliard d’euros de PNB. Mais elle reste bénéficiaire
Antoine Landrot

C’est le coup du boomerang. Les banques avaient enregistré en 2008 des gains latents importants liés à la dégradation des contrats de protection (CDS) sur leur portefeuille de prêts ; le resserrement des spreads devait logiquement provoquer des pertes latentes. La Société Générale – dont les actionnaires ont approuvé hier la cooptation de Frédéric Oudéa (photo) comme président du conseil d’administration – a annoncé hier que ce phénomène avait entraîné un impact négatif de 1,3 milliard d’euros dans ses comptes au deuxième trimestre.

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