L’action Société Générale a ouvert en hausse de 3,1% à Paris jeudi matin et prenait plus de 5% en début de séance, après la publication de résultats trimestriels bien supérieurs aux attentes des analystes.
La banque a publié un bénéfice net de 1,099 milliard d’euros, en baisse de 2,4% par rapport à celui de la même période en 2015 mais très nettement supérieur aux attentes du consensus, qui tablait sur un recul de 33% à 745 millions. Cette performance s’explique en partie par la réduction de 27% du coût du risque à 417 millions d’euros, alors que les analystes interrogés s’attendaient à 534 millions.
A l’instar de nombreuses banques américaines ou européennes, la banque d’investissement a aussi bénéficié de la vigueur de l’activité taux, changes et matières premières. La BFI - Banque de grande clientèle et solutions investisseurs - a vu ses résultats bondir de 42,1% à 469 millions d’euros. La division services financiers et banque de détail à l’international, qui comprend également l’assurance et des métiers spécialisés comme la gestion de flottes de véhicules d’entreprises, a enregistré une hausse d’environ 30% à 457 millions d’euros de ses bénéfices.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
François Villeroy de Galhau, gouverneur sortant de la Banque de France, a profité du traditionnel rapport annuel de l’Autorité de contrôle pour dresser le bilan d’une décennie de régulation et surtout formuler ses vœux pour l’avenir de la supervision bancaire et assurantielle.
Lors de son assemblée générale, la banque allemande a clamé haut et fort son opposition au projet de rachat par sa concurrente italienne. De son côté, UniCredit continue à acheter des produits dérivés, à défaut de convaincre les actionnaires.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Fervent trumpiste, le président Karol Nawrocki, en guerre larvé avec le gouvernement polonais, a obtenu un traitement de faveur crucial de la Maison-Blanche