La Société Générale dégage des résultats records en 2021
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Thomas Varela, Agefi-Dow Jones
Agence bancaire du réseau de la Société Générale
-
RK.
La Société Générale a annoncé jeudi avoir dégagé des bénéfices records en 2021 après une accélération de sa banque de détail et la poursuite d’une bonne dynamique dans la banque d’investissement au quatrième trimestre.
Sur l’ensemble de 2021, le résultat net a fortement progressé, à 5,64 milliards d’euros, après une perte de 258 millions d’euros essuyée en 2020 sous l’effet de la crise sanitaire. Le produit net bancaire (PNB), l'équivalent du chiffre d’affaires, a rebondi de 17% l’année dernière, à 25,8 milliards d’euros. Les analystes anticipaient en moyenne un résultat net annuel de 4,18 milliards d’euros et des revenus de 25,23 milliards d’euros, selon FactSet.
En 2021, Société Générale «a réalisé les meilleurs résultats financiers de son histoire, lui permettant de dégager une bonne rentabilité et d’offrir à ses actionnaires un rendement attractif», a commenté son directeur général, Frédéric Oudéa, cité dans un communiqué.
La banque a annoncé qu’elle verserait un dividende en numéraire de 1,65 euro par action au titre de l’exercice écoulé, contre 0,55 euro pour 2020. Un nouveau plan de rachat d’actions d’environ 915 millions d’euros constituera par ailleurs une distribution supplémentaire équivalent à 1,10 euro par action.
Le ratio de fonds propres CET1 ressort à 13,7% des actifs pondérés fin décembre, supérieur de 470 points de base aux exigences réglementaires. Ce ratio restera supérieur de 200 à 250 points de base au plancher requis, a déclaré le groupe. Pour 2022, SG a également indiqué tabler sur un coût du risque toujours faible, inférieur à 30 points de base, après 13 points en moyenne en 2021.
Fort rebond des activités de financement et de marché
Au cours du seul quatrième trimestre, Société Générale a dégagé un résultat net de 1,79 milliard d’euros, contre 470 millions d’euros un an plus tôt. Ce résultat intègre une poursuite de la baisse du coût du risque, à 6 points de base des encours de crédit, au lieu de 60 points de base fin 2020. Le coût du risque avait fortement progressé pendant la crise sanitaire et pesé sur les résultats des banques en raison des provisions passées pour absorber d'éventuels défauts de paiements. Le résultat sous-jacent a également quasiment doublé sur la période, à 1,23 milliard d’euros.
Le PNB a augmenté de 13% au trimestre écoulé, à 6,62 milliards d’euros. Le rebond de la banque de détail en France s’est confirmé entre octobre et décembre, avec des revenus en hausse de 8,4%, portant la croissance à 4,8% en 2021. L’activité a été soutenue par le redressement de la marge nette d’intérêt et par les commissions financières. A l’international, la croissance organique a atteint 10,3% sur le trimestre et 9,9% sur l’année, grâce à la dynamique des services financiers et de la filiale de location de voitures de longue durée ALD.
Dans la banque de financement et d’investissement (BFI), la croissance s’est poursuivie mais à un rythme moins soutenu en fin d’année (+9,7%), les revenus progressant de 26% sur l’ensemble de 2021. Au sein de la BFI, les activités de financement et de conseil ont signé un trimestre et une année records. Leurs revenus ont progressé de 15% sur un an, à 2,92 milliards d’euros, après une accélération de la croissance à près de 20% au dernier trimestre.
Les activités de marché ont rebondi de 36% en 2021 et réalisé des revenus en hausse de 8,6% au quatrième trimestre, grâce au redressement des marchés actions. La branche taux, changes et matières premières a en revanche accusé un recul, après une base de comparaison élevée en 2020.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit
Première conséquence visible d’El Niño à ce jour, l’autorité du canal du Panama a annoncé une réduction du nombre de bateaux transitant par l'isthme en raison de la sécheresse