Intelligence artificielle : ne laissons pas passer le train !
Jacques Richier, PDG d’Allianz France
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Jacques Richier, PDG d’Allianz France
Ne laissons pas la peur de l’inconnu nous rendre aveugles aux opportunités majeures ouvertes par l’intelligence artificielle ! Agissons dès maintenant de façon volontaire.
C’est maintenant que l’Europe doit travailler au développement de l’intelligence artificielle et à la montée en capacité de ses futurs acteurs.
Demandons-nous en priorité quels moyens mettre sur la table pour ne pas laisser passer le train. Soyons parties prenantes du développement de l’intelligence artificielle ! Mettons en route un vrai écosystème de l’innovation autour de l’intelligence artificielle ! Soyons courageux, ambitieux et humains. Côté entreprises, avançons en pleine conscience de notre responsabilité : celle de développer les nouveaux services grâce à l’intelligence artificielle, intégrons-la activement à nos opérations tout en nous souvenant que nous avons à inventer une nouvelle complémentarité entre l’homme et la machine.
Dans mon secteur d’activité comme bien d’autres, une chose est sûre : si l’on ne sait pas ce que sera le modèle de l’assurance demain, il est certain en revanche qu’il sera transformé par l’intelligence artificielle. Alors anticipons son impact sur les métiers, transformons les tâches au quotidien, là où les métiers sont appelés à évoluer, installons les collaborateurs dans de nouveaux processus opérationnels et faisons de l’intelligence artificielle un vrai sujet de transformation et de service augmenté !
Disons-le sans crainte : l’intelligence artificielle est une forme de progrès, et comme tout progrès, elle interroge. Il est naturel de prêter à tout progrès aux contours par définition inconnus des contenus multiples dont certaines font évidemment débat. Saisir les progrès proposés par l’intelligence artificielle demande un effort pour ne pas s’arrêter aux sujets d’inquiétude, mais considérer sereinement ce que l’intelligence artificielle nous fait gagner en tant qu’individu ou collectivité en termes d’intelligence.
Les entreprises testent déjà dans différents domaines des solutions basées sur le « machine learning » pour analyser son impact et améliorer la rapidité d’exécution dans les parcours clients. Pour mon métier d’assureur, au cœur duquel se trouve la tarification des risques, l’on peut s’attendre à ce que le machine learning nous rende plus intelligent à l’avenir dans la compréhension des risques et leur juste tarification au bénéfice de chacun. C’est une belle avancée, sachons l’accueillir pour ce qu’elle est : un progrès !
A l’heure où toute recette supplémentaire est bienvenue, la publication d’un rapport de l'Igas bouclé en octobre dernier donne du corps à un possible renchérissement de la protection sociale complémentaire en entreprise. Au risque de déstabiliser le marché.
La mutuelle dédiée aux professionnels du BTP reprend les Domaines Kirrenbourg et Hurst, deux propriétés viticoles alsaciennes reconnues, poursuivant sa stratégie de diversification vers les actifs réels du Grand Est.
Le consortium composé d'IDI, Groupe Chevrillon et Fiblac prépare la sortie de CFDP. Après quinze ans sous l'actionnariat d'investisseurs financiers, l'assureur rejoint AG2R La Mondiale.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Il n'y a pas de fatalité aux guerres de l'eau. Loin des crispations nationales ou de batailles rangées type Sainte-Soline, la démocratie locale de l'eau avance, certes lentement, mais en trouvant des consensus