La banque néerlandaise a annoncé lundi la suppression d’environ 7.000 postes dans le cadre de son nouveau plan stratégique « Accelerating Think Forward » à horizon 2021. Retraitées des 950 postes de sous-traitants concernés, ces réductions d’effectifs représentent 11,7% des 51.833 salariés employés par le groupe à la fin juin 2016. Elles seront principalement réalisées aux Pays-Bas et en Belgique.
« Grâce au grand travail qui a été réalisé ces dernières années, nous sommes capables de prendre ces mesures dans une position de force », a déclaré Ralph Hamers, le directeur général d’ING. Le groupe, qui provisionnera 1,1 milliard d’euros avant impôts en prévision de ces mutations, prévoit par ailleurs d’investir 800 millions d’euros pour poursuivre sa transformation digitale. Ces fonds serviront en premier lieu à améliorer sa plate-forme technologique en Espagne, en Italie, en France, en Autriche et en République tchèque.
Les 900 millions d’euros d’économies récurrentes anticipées d’ici 2021 permettront d’abaisser le coefficient d’exploitation entre 50% et 52%. ING a l’intention d’augmenter progressivement son dividende malgré une fourchette cible de rendement des fonds propres inchangée à 10%-13%. Sur le plan de la solvabilité, le groupe anticipe un ratio CET1 supérieur à 12,5% et un ratio de levier dépassant au moins 4%.
Les marchés se sont laissé séduire ces dernières semaines par le positionnement pro-marché de ce candidat hors-système, au discours critique sur le poids et le rôle de l'Etat.
Le premier ministre britannique a annoncé ce lundi son départ du 10 Downing Street ouvrant la voie à la désignation d’Andy Burnham d’ici à septembre. Le marché attend de connaître ses intentions budgétaires.
La France et l’Allemagne se sont entendues sur leur future place au capital du groupe de défense qui pourrait lancer son processus de cotation à Paris et Francfort dès cette semaine.
Marc Bloch a incarné de façon exemplaire, dans un moment de crise extrême et de déroute généralisée, où beaucoup perdirent tout repère, ce que sont les valeurs intellectuelles au service de l’action : l’honnêteté, la quête de la vérité, le souci de la cohérence intérieure, la rigueur
Alexis Burnod, médecin urgentiste & soins palliatifs, Institut Curie à Paris.
Membre de l’association Les éligibles et leurs aidants.
Auteur de l’Essai : Fin de vie, le cas de conscience – Editions de l’Observatoire.
Pour la troisième fois, les députés examinent à partir de ce lundi 22 juin la proposition de loi créant un droit à l'aide à mourir. Des soignants et associations redoutent que la société privilégie la mort au soin
L’accord Royaume-Uni–Rwanda a coûté plus de 300 millions de livres avant d’être enterré par la justice britannique pour… aucune expulsion ! L’accord italo-albanais, lui, a englouti une centaine de millions d’euros pour quelques dizaines de transferts, entre recours suspensifs et blocages des tribunaux italiens. Le règlement voté le 17 juin ne fait disparaître aucun de ces obstacles