Goldman pâtit de sa dépendance au trading

Benoît Menou

Bien que faisant la course en tête dans le monde en termes de conseil, la banque a payé au troisième trimestre sa dépendance au courtage actions et surtout taux, où elle a plus souffert que ses concurrentes. Les revenus ont chuté de 20% à 6,7 milliards de dollars pour un résultat net stable.

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