Le Wall Street Journal raconte l’histoire de Joe O’Donnell qui a affiné ses compétences en analyse boursière au cours d’une carrière de 13 ans dans les hedge funds, en exploitant états financiers, dépôts de titres et autres données à la recherche de signaux cachés. Il y a trois ans, il a lancé une startup, Canary Data, qui cherche à rendre obsolète une grande partie de ce qu’il faisait dans son ancien emploi.
Les gestionnaires d’actifs mondiaux qui se sont lancés en solo en Chine après que Pékin a assoupli les règles de participation au capital n’ont capté que 0,1 % du marché en cinq ans, rapporte le Financial Times, citant des données de Z-Ben Advisors. BlackRock, Fidelity, Neuberger, Allianz, AllianceBernstein et Schroders ont tous établi des sociétés de fonds détenues à 100 % après que la Chine a ouvert son secteur en 2020, investissant un total d’environ 800 millions de dollars. Mais ils ont attiré seulement 5 milliards de dollars (34 milliards de renminbi) sur les 36.500 milliards d’actifs que représente le marché à la fin du premier trimestre. Sur les six sociétés détenues à 100 % lancées depuis que la Chine a assoupli ses règles, Neuberger détient plus de 14 milliards de renminbi, BlackRock 11 milliards et Fidelity International 4 milliards de renminibi. Les trois autres ont des montants bien plus faibles, selon Z-Ben.
L’Indonesia Investment Authority (INA), le premier fonds souverain d’Indonésie, veut renforcer ses investissements dans les infrastructures liées à l’intelligence artificielle (IA) afin de profiter du boom mondial de l’investissement dans ce secteur.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Diplomate et ex-ambassadeur aux Etats-Unis, puis au Royaume-Uni, Wolfgang Ischinger préside la Conférence de la sécurité de Munich, rendez-vous incontournable des praticiens des relations internationales
Lundi 1er juin, Washington a annoncé avoir mené dans le week-end des tirs contre des systèmes de radar et de contrôle de drones dans le sud de l'Iran. De son côté, Téhéran dit avoir ciblé une base utilisée par l'armée américaine