Si la taxe sur les transactions financières était déjà en vigueur, Dexia aurait dû payer 574 millions d’euros l’an dernier et 700 millions d’euros cette année, a déclaré hier Robert de Metz, président du conseil d’administration de la banque. Auditionné par la Commission des finances de l’Assemblée nationale, il justifie cette charge potentielle par le fait que la banque utilise beaucoup de repos dans la gestion de son gigantesque bilan. Egalement interrogé sur le plan d’extinction progressive de Dexia, son président estime à 29 milliards d’euros le coût d’un débouclage anticipé de ses contrats de swaps. Une liquidation immédiate des actifs du groupe entraînerait quant à elle une perte de 50 milliards d’euros, selon son administrateur délégué Karel de Boeck. Dexia regrette enfin le blocage de la renégociation des prêts toxiques des collectivités depuis le jugement de TGI de Nanterre sur ses prêts à la Seine-Saint-Denis: une remise en cause des crédits sans «taux effectif global» clair relèverait «quasiment de l’enrichissement sans cause», estime Robert de Metz.
Les très grandes entreprises nationales affichent des gains de productivité plus élevés que dans le reste de l’Europe, grâce essentiellement à leur croissance et non par des réductions d’effectifs. En revanche, la France manque cruellement d’entreprises innovantes parmi ses grands champions.
Réindustrialiser l’Europe ne signifie pas seulement relocaliser la production. Pour reconstruire une souveraineté industrielle durable, encore faut-il financer les bons maillons, disposer de foncier, de compétences, d’infrastructures logistiques et d’une vision de long terme. C’est autour de ces enjeux que se sont articulés les échanges du dernier atelier du groupe de travail “Souveraineté et durabilité : le nouveau couple européen”, co-fondé par Edmond de Rothschild Asset Management dans le cadre du Think Tank “2030, Investir Demain”.
Le document a été présenté et publié vendredi. Si le diagnostic est consensuel, les remèdes évoqués font débat. Pour Maria Luis Albuquerque, commissaire chargée des services financiers et de l’Union de l’épargne et des investissements, la tâche à venir la plus ardue sera de parvenir à changer les mentalités.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
L’exécutif étudie une baisse de 10 centimes par boîte du prix du paracétamol. Une idée qui ferait économiser 30 millions d’euros à l’Assurance maladie sur un an
Le sort du projet de loi destiné à venir en aide aux agriculteurs est suspendu à un article permettant le retour de l'acétamipride. Les députés du groupe de Gabriel Attal demandent au Premier ministre de tenir ses engagements et de sortir du texte la question des pesticides