Credit Suisse lance une augmentation de capital de 4 milliards de francs
Publié le
Credit Suisse n’est pas la première banque étrangère visée par les autorités belges dans ce type de dossier.
-
Photo DR
Credit Suisse a annoncé mercredi matin prévoir une augmentation de capital d’un montant d’environ 4 milliards de francs suisses (3,7 milliards d’euros). La banque a donc préféré cette solution plutôt qu’une introduction en Bourse de ses activités en Suisse, dont elle dit qu’elle conservera la pleine propriété. «Une augmentation de capital est moins dilutive qu’une IPO», a expliqué Tidjane Thiam, le directeur général de Credit Suisse, sur Bloomberg TV.
L’augmentation de capital sera soumise à l’approbation des actionnaires lors d’une assemblée générale extraordinaire convoquée pour le 18 mai prochain, a annoncé la banque à l’occasion de la présentation de ses résultats trimestriels.
La deuxième banque suisse a dégagé un bénéfice net de 596 millions de francs suisses au premier trimestre, un résultat supérieur au consensus établi par une enquête de Reuters auprès d’analystes. Son ratio common equity Tier 1 s'élevait à 11,7%, contre 11,5% fin 2016. La banque calcule qu’il montera à 13,4% immédiatement après l’augmentation de capital et indique qu’il se situera entre 12% et 13% en 2018.
En lançant cette opération, Credit Suisse suit Deutsche Bank et UniCredit qui, à elles deux, ont levé 21 milliards d’euros récemment auprès de leurs actionnaires.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
François Villeroy de Galhau, gouverneur sortant de la Banque de France, a profité du traditionnel rapport annuel de l’Autorité de contrôle pour dresser le bilan d’une décennie de régulation et surtout formuler ses vœux pour l’avenir de la supervision bancaire et assurantielle.
Lors de son assemblée générale, la banque allemande a clamé haut et fort son opposition au projet de rachat par sa concurrente italienne. De son côté, UniCredit continue à acheter des produits dérivés, à défaut de convaincre les actionnaires.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Fervent trumpiste, le président Karol Nawrocki, en guerre larvé avec le gouvernement polonais, a obtenu un traitement de faveur crucial de la Maison-Blanche