Après avoir déjà noué un accord avec Warren Buffett, la banque espagnole vend des actifs immobiliers au milliardaire mexicain
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Isabelle Birambaux, à Madrid
Malgré ses derniers mauvais placements européens qui lui ont valu des pertes latentes de 2 milliards d’euros chez KPN, Carlos Slim, considéré en 2012 par la revue Forbes comme l’homme le plus riche au monde, s’intéresse aux actifs immobiliers de Caixabank, la troisième banque espagnole. Selon un communiqué des autorités des marchés boursiers, la CNMV, sa filiale immobilière Carso a racheté à Caixabank 439 immeubles pour 428 millions d’euros. Avec cette opération de «sale and lease back», Caixabank continuera à louer les bureaux vendus tout en obtenant une plus-value brute de 200 millions d’euros, précise le communiqué.
Il faut dire que la relation entre la banque espagnole et le magnat mexicain ne date pas d’hier. Depuis 2008, Caixabank possède en effet une participation de 20% dans Inbursa, la banque mexicaine contrôlée par Carlos Slim, explique un porte-parole de Caixabank. Celle-ci vient aussi de signer un accord de collaboration avec Inbursa pour développer son réseau de succursales au Mexique.
En prévision: l’ouverture de 500 agences en 2014. De 2010 à 2011, Carlos Slim était membre du conseil d’administration de Caixabank et avant de quitter ces fonctions, il avait élevé sa participation dans l’établissement catalan à 0,202% en y investissant presque 3 millions d’euros pour racheter 926 656 actions.
Mais Carlos Slim n’est pas le seul milliardaire à faire des affaires ces temps-ci avec Caixabank. En novembre dernier, la banque avait également vendu à Berkshire Hathaway, la société de Warren Buffett, son portefeuille d’assurances vie pour un montant de 600 millions d’euros, ce qui lui avait permis d’enregistrer un gain comptable de 524 millions d’euros.
Selon un porte-parole, le groupe a estimé que «ces deux opérations étaient intéressantes d’un point de vue financier». Tout comme les autres banques espagnoles, Caixabank, qui a déjà couvert 78% de ses nécessités de provisionnement, doit encore trouver des capitaux pour passer le reste des provisions que le gouvernement exige afin de couvrir les risques liés à l’immobilier.
D’autres banques espagnoles ont également essayé de se défaire de certains portefeuilles, comme Banco Popular qui a vendu la semaine dernière un portefeuille de crédits douteux à la consommation de 1,14 milliard d’euros à des investisseurs internationaux, ce qui lui a rapporté 48 millions d’euros bruts.
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