BBVA a annoncé avoir conclu un accord pour céder la totalité de sa branche américaine à PNC Financial Group pour 11,6 milliards de dollars, soit 9,7 milliards d’euros. La transaction se fera entièrement en numéraire.
BBVA USA, dont le siège est à Houston, au Texas, dispose de 104 milliards de dollars d’actifs et fournit des services de banque de détail par l’intermédiaire de 637 succursales au Texas, en Alabama, en Arizona, en Californie, en Floride, au Colorado et au Nouveau-Mexique.
Cette transaction, qui a reçu l’approbation des directions des deux sociétés, devrait être bouclée mi-2021.
Au mois de mai 2020, PNC avait cédé sa participation de 22,4% dans le gestionnaire d’actifs BlackRock pour 14,2 milliards de dollars (11,9 milliards d’euros). « Notre acquisition de BBVA USA accélérera notre croissance et générera une valeur à long terme pour nos actionnaires grâce à un déploiement stratégique du produit de la vente de notre investissement dans BlackRock », a déclaré dans un communiqué William S. Demchak, président directeur générale de PNC.
Coté espagnol, cette opération a ravivé les spéculations sur une nouvelle consolidation du secteur. BBVA pourrait en effet utiliser ces liquidités pour se renforcer sur son marché domestique.
A 11h30, le cours de BBVA bondissait de 15% en bourse dans un marché européen en hausse de 0,74%. Dans le même temps, le cours de sa rivale Banco Sabadell, vue de plus en plus comme une cible potentielle, progressait de 14,15%.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Si les candidats adoptent des stratégies inverses en cet été 2026, c'est qu'ils sont partagés sur l'effet d'une telle saison sur les intentions de vote. L'analyse des quatre dernières élections présidentielles ne leur permettra pas d'y voir plus clair
« A l'approche de l'élection présidentielle, j'attends du débat qui vient un langage de vérité », écrit dans cette tribune Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de France Urbaine. « Les Français ne sont pas des enfants. (...) Ils sont capables d'entendre que travailler plus longtemps n'est pas une punition, mais la conséquence d'une réalité démographique que personne ne peut contester. »