Comme ses concurrentes domestiques JPMorgan Chase, Wells Fargo et Citi, le prêteur américain Bank of America a continué à bénéficier de la hausse des taux dans ses activités de prêts au deuxième trimestre. Le groupe a publié mardi un bénéfice net de 5,27 milliards de dollars sur la période avril-juin, contre 4,78 milliards de dollars un an plus tôt. Le bénéfice par action atteint 46 cents, à comparer aux 43 cents anticipés par les analystes.
La marge nette d’intérêt s’est établie à 11,2 milliards de dollars, soit 0,9 milliard de plus qu'à la même période de l’an dernier. Elle s’est légèrement repliée par rapport aux 11,3 milliards du premier trimestre, en raison notamment de la vente des activités de cartes de crédit hors des Etats-Unis le 1er juin, qui fera sentir son plein effet (0,2 milliard de marge nette d’intérêt) le trimestre suivant.
Dans sa présentation aux investisseurs, Bank of America dit s’attendre à une hausse de cet indicateur au troisième trimestre. La banque précise qu’une hausse parallèle de 100 points de base de la courbe des taux se traduirait par une accroissement de 3,2 milliards de dollars de sa marge nette d’intérêt.
La bonne tenue des activités de prêts a permis de contrebalancer, sur le front des revenus, un trimestre moins porteur dans les activités de marché. BoA a enregistré une baisse de 9% de ses activités de vente et de trading sur un an, hors effets comptables, en raison d’un recul marqué en fixed income (-14%) que n’a pas compensé la croissance du trading actions (+2,6%).
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
François Villeroy de Galhau, gouverneur sortant de la Banque de France, a profité du traditionnel rapport annuel de l’Autorité de contrôle pour dresser le bilan d’une décennie de régulation et surtout formuler ses vœux pour l’avenir de la supervision bancaire et assurantielle.
Lors de son assemblée générale, la banque allemande a clamé haut et fort son opposition au projet de rachat par sa concurrente italienne. De son côté, UniCredit continue à acheter des produits dérivés, à défaut de convaincre les actionnaires.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable