« ABN n’est pas en jeu. Nous avons été stupéfaits de la démarche de Nordea et l’avons renvoyé vers notre premier actionnaire (...) lequel a coupé court. Point final », a réagi ce matin un porte-parole d’ABN Amro, suite aux informations relayées par le NRC Handelsblat. Le quotidien affirmait hier que le gouvernement néerlandais aurait refusé cet été une offre de rachat de la banque par le suédois Nordea. Ce dernier aurait envisagé une fusion inversée via un échange de titres qui aurait conduit la banque scandinave à se délocaliser aux Pays-Bas pour échapper aux exigences de fonds propres plus fortes dans son pays.
ABN Amro a gagné 2,1% ce matin à l’ouverture des marchés à Amsterdam, avant d’effacer l’essentiel de sa hausse. Nationalisée après la crise de 2008, la banque a été partiellement privatisée lors de son introduction en Bourse l’an dernier.
Nordea a perdu 0,6% à l’ouverture à Stockholm avant de revenir en territoire légèrement positif. Le groupe n’a pas voulu faire de commentaires et a seulement indiqué se concentrer sur sa croissance interne.
Les superviseurs européens tout comme le FMI appellent depuis plusieurs mois à une restructuration et une consolidation du secteur bancaire dans la région. Les projets de fusions transfrontières d’envergure restent cependant l’exception depuis 2008.
Avec plus de 42% du capital, la banque italienne devrait être en mesure d'imposer ses vues au conseil de sa concurrente allemande. Pour pouvoir en tirer tous les bénéfices financiers, il faudra toutefois probablement qu’elle monte au-delà de 60%.
Le champion du paiement fractionné suédois a une licence bancaire depuis 2017. Il veut convaincre les Français d'utiliser ses produits bancaires présents sur sa super-app rose.
La banque a vu son développement s’accélérer légèrement sur le marché français, avec l’ouverture de 210.000 comptes au premier trimestre 2026, contre un rythme mensuel à 60.000 précédemment.
Le grand géographe français, Yves Lacoste, est mort samedi 20 juin, à l’âge de 96 ans. Il s’était fait une place en refondant la géopolitique française et en créant la revue Hérodote, très populaire auprès des professeurs d’histoire et de géographie
Après la défaite aux élections locales de mai, marquées par le succès de Reform UK, le Premier ministre du Royaume-Uni a annoncé quitter la présidence du Labour.
Arnaud Zegierman, sociologue, cofondateur de l’institut Viavoice
Face à la défiance rampante envers politiques et médias, un « complotisme soft » s’installe, minant la capacité collective à décider en pleine crise et fragilisant la démocratie à l’heure où tout se joue. Une société qui présuppose le mensonge de tous ses acteurs ne peut plus décider collectivement, ne peut plus réformer, ne peut plus avancer