« ABN n’est pas en jeu. Nous avons été stupéfaits de la démarche de Nordea et l’avons renvoyé vers notre premier actionnaire (...) lequel a coupé court. Point final », a réagi ce matin un porte-parole d’ABN Amro, suite aux informations relayées par le NRC Handelsblat. Le quotidien affirmait hier que le gouvernement néerlandais aurait refusé cet été une offre de rachat de la banque par le suédois Nordea. Ce dernier aurait envisagé une fusion inversée via un échange de titres qui aurait conduit la banque scandinave à se délocaliser aux Pays-Bas pour échapper aux exigences de fonds propres plus fortes dans son pays.
ABN Amro a gagné 2,1% ce matin à l’ouverture des marchés à Amsterdam, avant d’effacer l’essentiel de sa hausse. Nationalisée après la crise de 2008, la banque a été partiellement privatisée lors de son introduction en Bourse l’an dernier.
Nordea a perdu 0,6% à l’ouverture à Stockholm avant de revenir en territoire légèrement positif. Le groupe n’a pas voulu faire de commentaires et a seulement indiqué se concentrer sur sa croissance interne.
Les superviseurs européens tout comme le FMI appellent depuis plusieurs mois à une restructuration et une consolidation du secteur bancaire dans la région. Les projets de fusions transfrontières d’envergure restent cependant l’exception depuis 2008.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
François Villeroy de Galhau, gouverneur sortant de la Banque de France, a profité du traditionnel rapport annuel de l’Autorité de contrôle pour dresser le bilan d’une décennie de régulation et surtout formuler ses vœux pour l’avenir de la supervision bancaire et assurantielle.
Lors de son assemblée générale, la banque allemande a clamé haut et fort son opposition au projet de rachat par sa concurrente italienne. De son côté, UniCredit continue à acheter des produits dérivés, à défaut de convaincre les actionnaires.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Fervent trumpiste, le président Karol Nawrocki, en guerre larvé avec le gouvernement polonais, a obtenu un traitement de faveur crucial de la Maison-Blanche