JPMorgan et HSBC sont en tête des 29 établissements «too big to fail» censés constituer des fonds propres supplémentaires à partir de 2016 en raison de leur taille et de leur influence, selon la liste actualisée dévoilée hier par le Conseil de stabilité financière. Les deux banques devront détenir un matelas de 2,5% de fonds propres durs supplémentaires sur la base des actifs pondérés du risque en plus des 7% imposés à toutes les banques dans le monde d’ici 2019 dans le cadre de Bâle 3. Barclays, BNP Paribas, Citigroup et Deutsche Bank ont été placées dans la catégorie qui se verra imposer une surcharge de 2%. Les deux dernières étaient dans la catégorie des 2,5% l’an dernier. Alors que le Crédit Agricole passe de la catégorie des 1% à celle des 1,5%, BPCE et la Société Générale sont maintenues dans cette catégorie des 1%. Bon nombre de banques ont déjà constitué des matelas conformes à ces exigences.
La croissance des moteurs que sont l’investissement et la consommation reste soutenue. Sans relancer l’inflation sous-jacente en juin, au vu des indices liés aux dépenses PCE également publiés jeudi. De quoi faire patienter les marchés et envisager un nouveau statu quo de la Fed en septembre.
La devise japonaise s'est subitement appréciée de 3% face au billet vert. Les analystes suspectent fortement une intervention des autorités, à la veille de la réunion de la Banque du Japon.
Hasard du calendrier, le Premier ministre et le candidat Renaissance à l'élection présidentielle se soucient au même moment du bien-être des animaux de compagnie
Officiellement, l'arsenal américain se porte bien. Officieusement, les chiffres racontent une tout autre histoire : selon une récente analyse, les stocks de missiles Patriot et THAAD ont fondu de moitié depuis le début du conflit avec Téhéran
Saisi par Renaissance après la publication d'une affiche de campagne du RN, le tribunal a tranché en faveur de Marine Le Pen. Le parti présidentiel devra rembourser son adversaire.