Le projet est lancé par la Banque du Canada et le régulateur financier pour mieux comprendre comment piloter ces risques dans une transition vers une économie bas carbone.
Hélène Quéau, directeur des risques et du contrôle interne, explique comment l’Union Mutualiste Retraite (UMR) profite d'un choc réduit sur actions à 22% dans Solvabilité 2. La question de créer un Fonds de Retraite Professionnelle Supplémentaire est aussi à l'étude.
Dans un rapport, l’ONG Reclaim Finance dénonce la forte exposition des fonds d’épargne dont les fonds labelisés ISR, à des entreprises très émettrices de gaz à effet de serre, liées au secteur de l’armement, du charbon ou encore peu regardantes sur les droits humains.
L’Inspection Générale des Finances (IGF) remettra fin novembre son rapport à Bercy sur les évolutions possibles du label ISR. Pierre Chabrol, chef du bureau épargne et marché financier à la direction générale du Trésor, fait le point sur les réflexions menées.
Les deux autorités vont publier leur premier rapport sur le suivi et l’évaluation des politiques charbon des institutions financières opérant en France.
Après les fonds de financement en capital, les institutionnels devraient également financer des fonds de prêts participatifs pour stimuler la reprise des PME et ETI.
Grégoire de Montchalin, directeur du reporting financier pour le groupe Axa et président du comité Solvabilité 2 au sein de la Commission économique et financière de la Fédération Française de l’Assurance (FFA) fait part des attentes des assureurs sur la revue de Solvabilité 2.
Des investisseurs privés pourront financer des projets sociaux et solidaires en étant payés par l'Etat en cas de réalisation d'indicateurs sociaux et environnementaux.
Un groupe d’investisseurs pesant 33.000 milliards d'euros publie un rapport qui détaille ses préconisations pour orienter les fonds de long terme afin d’atteindre la neutralité carbone en Union européenne.
Le fonds souverain malaisien 1Malaysia Development Berhad avait souffert de détournements de fonds au début de la décennie, dont une partie aurait notamment servi à financer la production du film «Le Loup de Wall Street».
Un accord à 3,9 milliards de dollars a été trouvé entre la banque et le gouvernement malaisien. Reste encore à parvenir à un arrangement avec la justice américaine.