Résultat du Modèle C.I.I. Finance Novembre 2011 (description modèle page 12): - Maintien position actions en sous-pondération. - Maintien position obligations en sur-pondération. Synthèse du comité d’orientation du 7 Novembre 2011: - Visibilité macroéconomique = poursuite du ralentissement. - Visibilité microéconomique = neutre / négatif. Conclusions: Maintien du profil défensif et poursuite de ces arbitrages: - Allégement progressif obligations d’Etat core. - Renforcement progressif poche actions,maintenue en sous-pondération. - Poursuite d’un « bond picking » obligations IG / obligations haut rendement. - Poche de liquidités globalement inchangée. Présentation complète en pièce jointe
À l’invitation du professeur Jean-Hervé Lorenzi, directeur du Master 218 et président du Cercle des économistes, Bernard Spitz a réalisé la leçon inaugurale du cycle 2011-2012 de ce master de l’Université Paris-X Dauphine. Cette formation de haut niveau accueille une trentaine d'étudiants chaque année et leur dispense les enseignements leur permettant d’appréhender, de prévenir, de contrôler, de modéliser, de financer et de gérer tous les aspects du risque, que ce soit dans les domaines de l’assurance, de la finance de marché ou de l’entreprise. Devant une assemblée de 200 personnes, Bernard Spitz, en s’appuyant notamment sur les travaux d’Alexandre Kojève, a d’abord développé le thème de « L’assurance dans la crise ». Il est notamment revenu sur la crise financière de 2007-2008 et ses développements économiques, soulignant le rôle de stabilisateur joué par le secteur de l’assurance, et a appelé à un « nouveau Bretton Woods », afin d’apporter des solutions globales à des déséquilibres mondiaux retenant en particulier une approche long terme de la régulation. Le président de la FFSA s’est ensuite livré à une analyse prospective sur « l’assurance et l'économie du désendettement dans le monde de demain », montrant que la solution assurantielle était incontournable dans un monde plus incertain, où la demande de protection va croissante, et alors que les dépenses publiques seront plus contraintes que jamais. Extrait de l’intervention de Bernard Spitz, président de la FFSA « Le changement de paradigme à l'égard de la dette intervient alors que nous sommes entrés plus que jamais dans un monde de risques et d’incertitudes. La société est exposée à des nouveaux risques. Elle est consciente de l’existence des risques plus nombreux. Et son aversion à ces risques est grandissante. Nous prenons conscience de notre exposition à des risques majeurs dont nous sommes à l’origine et qui peuvent, tout simplement, nous conduire à des catastrophes. (...) Le risque économique et financier constitue une exposition majeure des sociétés contemporaines. L'économique et le financier peuvent fragiliser la société et les groupes sociaux, à des niveaux divers, fonction de leur propre vulnérabilité aux risques sociaux - par exemple la précarité de l’emploi. Et la menace se recompose en permanence, car on constate que l’inventivité financière va plus vite que la régulation. Face aux catastrophes, que faire ? Les types de risques se multiplient donc, risques exogènes ou endogènes aux activités humaines. Leur ampleur s’accroît elle aussi. Dans le même temps, leur prévisibilité et celle de leurs conséquences sont fragilisées : ce constat vaut autant pour le 11 septembre 2001 que pour le tsunami en Indonésie de 2004. Et, enfin, parce que le monde est désormais plus petit à cause d’interdépendances plus grandes, les problèmes des uns deviennent, d’une manière ou d’une autre ceux des autres. Pour résumer, le monde d’aujourd’hui est celui des records, des interdépendances et de l’incertitude. »
Should I stay or should I go? Le mois d’octobre a connu une belle hausse des actions et de l’Euro grâce aux annonces d’une action forte en zone Euro, et à une nouvelle donne plus abstraite : la prise de conscience de la part des dirigeants de l’urgence d’agir. Le 2 novembre, cette hausse avait été quasiment effacée sur les deux marchés. Pourtant, le sommet du 26 octobre a pris nombre de décisions fortes. Les marchés craignaient en premier lieu que le sommet n’aboutisse pas à un accord, ou que ses décisions soient timides alors que la zone est confrontée à un risque systémique. Ces craintes étaient justifiées par les désaccords notoires entre les déclarations des uns et des autres, chacun essayant d’influer sur les décisions finales. C’est encore une fois l’Allemagne qui aura eu le dernier mot sur la majorité des décisions prises. Elle dessine ainsi les contours du pacte de Maastricht 2.0, dans lequel les Etats périphériques seront obligés de s’appliquer la rigueur budgétaire, et les Etats du centre auront un droit de regard plus important sur les finances des premiers. Les décisions du sommet se décomposent en quatre points. Lire la suite, en téléchargeant le document en pièce jointe
This report examines the current opportunities and challenges facing the European pensions landscape, specifically those pertaining to defined contribution (DC) plans. It delves into the opportunities present in six key European markets: the U.K., Netherlands, France, Germany, Sweden, and Poland. It highlights opportunities available in the European DC market by evaluating various aspects of pension provision, including plan design (accumulation and decumulation stages), distribution channels available to managers, and pending regulatory changes. Cerulli examines market sizing, product choice, and competitive analysis through interviews with pension managers and platform providers, and through the use of third-party and pension association data.
Créée en 1996, la société de conseil aux institutionnels, Intersélection est dirigée par Daniel et Emmanuelle Gérino. Le 4 mai 2011, les deux associés d’Intersélection ont reçu l’agrément AMF pour le lancement d’une nouvelle société de gestion: Carlton Sélection. Société de gestion indépendante et spécialisée dans la gestion de taux et dans la Multigestion pour les Institutionnels, Corporate et Family office, les encours sous gestion de Carlton sélection s'élèvent déjà à 100 millions d’euros exclusivement investis dans des fonds dédiés (avec une vingtaine de porteurs différents au maximum). Carlton Sélection compte actuellement deux fonds de gestion active, Carlton Trésorerie Dynamique avec un objectif de performance égal à Eonia + 100 points de base et Carlton Obligation Dynamique qui vise à surperformer l’Euro MTS 3-5 ans. Les deux fonds sont composés de 90% de gestion en direct sur les taux et 10% de sélection de fonds externes, ETF et gestion des couvertures (futures). Un projet de lancement d’un troisième fonds est actuellement à l'étude pour les prochaines semaines.
La société de gestion A Plus Finance s’apprête à lancer A Plus Evolution 11 (*), un nouveau Fonds Commun de Placement dans l’Innovation (FCPI). Avec une originalité : l'équipe de gestion qui intervient dans les domaines du e-business, des technologies industrielles ou de l’environnement va se positionner «en amont du cycle de développement». Concrètement, elle se focalisera sur des entreprises dites innovantes «dès la phase d’amorçage pour les accompagner dans la période essentielle comprise entre la validation du potentiel du projet et la génération de chiffre d’affaires.» Créé en 1998 et spécialisée dans le capital investissement, A Plus Finance creuse donc son sillon dans son métier d’origine. Via le lancement régulier de FCPI ou de Fonds d’investissement de proximité (FIP), la maison gère d’ores et déjà 375 millions d’actifs, dont plus de 60 millions dans sa stratégie d’investissement en obligations convertibles (lire Newsmanagers du 14/03/2011). Cette gestion obligataire donne d’ailleurs un poids de plus en plus important aux FIP compte tenu du succès de l’offre de la maison. Dans la continuité, la société lève actuellement des capitaux auprès des institutionnels dans le cadre d’un FCPR 100% obligataire et dont l’objectif est d’atteindre les 100 millions d’euros. Par ailleurs, la société de gestion mène depuis deux ans une stratégie de diversification, consciente que l’attrait fiscal – élément moteur pour les souscripteurs des FCPI/FIP - ne serait pas forcément pérenne… Aussi a-t-elle développé une activité immobilière via la gestion d’OPCI. «Actuellement, nous avons l’agrément pour deux OPCI», précise Fabrice Imbault, directeur associé en charge du développement. Mais là encore, A Plus Finance a anticipé les limites du placement, notamment dans son offre retail. «L’OPCI à destination de la clientèle des particuliers aura du mal à trouver sa place, prédit Fabrice Imbault, car il entre en concurrence directe avec les Sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) très bien implantées. Aussi, notre choix s’est porté vers des OPCI fonctionnant en «club deal», dédiés à des investisseurs professionnels comme des family offices.» Ces structures, ajoute-t-il, voient dans l’OPCI un outil patrimonial affichant un intérêt tant sur le plan fiscal que pour la transmission des biens. Dans ce cadre, A Plus Finance vient d'être retenu par un établissement de cette nature et investit via un de ces OPCI dans des biens commerciaux. L’objectif de ce produit est d’atteindre les 30 à 40 millions d’euros. Selon nos informations, un nouvel OPCI serait en préparation avec un investisseur institutionnel, qui devrait atteindre cette fois les 70 millions d’euros. D’autre part, A Plus finance ne néglige pas le troisième «moteur» de ses activités : celui de la multigestion. La société compte faire ainsi progresser l’encours de 50 millions d’euros investi dans des fonds de fonds en les distribuant de manière beaucoup plus large. Enfin, la société intervient dans le financement du cinéma à travers des Sofica. A ce titre, elle gère 15 millions d’euros dans plus de 75 œuvres audiovisuelles et films. La société de gestion finalise actuellement la levée de sa quatrième Sofica. (*) Caractéristiques : Nom : A Plus Evolution 11Code isin : FR 0011080308Droits d’entrée : 5 % maximumDurée de blocage : 7 à 9 ans Montant de la part : 100 eurosMinimum à la souscription : 1 000 eurosPériode de commercialisation : jusqu’au 30/06/2012
Le groupe d’investissement Wendel a fait état hier d’une progression de 13,6% de son chiffre d’affaires au troisième trimestre, à 1,6 milliard d’euros, toutes les sociétés dont il est actionnaire ayant contribué à sa croissance. Sur neuf mois, le chiffre d’affaires s’élève à 4,75 milliards. Le groupe a également annoncé avoir cédé, conjointement avec KKR, 9,2% du capital de Legrand. Les 4,9% placés par Wendel lui ont rapporté 313 millions d’euros portant sa plus-value à 191 millions. Il détient désormais 5,8% du capital du spécialiste des équipements électriques. Wendel indique également avoir remboursé début novembre par anticipation 140 millions de dette avec appel de marge d’échéance juillet 2013. Dans une interview à Reuters, son président du directoire, Frédéric Lemoine, indique qu’il observe des signes de ralentissement et que la visibilité s’affaiblit.
Ce souhait a été formulé par Knight Vinke, premier actionnaire de Kesa, maison mère de Darty. Kesa paiera 50 millions de livres pour se débarrasser de Comet
Le chiffre d’affaires de CNP Assurances au 30 septembre s'établit 22 570,4 millions d’euros en baisse de 8,3 %. Si les segments Retraite et Prévoyance enregistrent des progressions à deux chiffres (respectivement +25,9 % et +13,7 %), l’activité Epargne est en baisse, notamment du fait de conditions difficiles sur les deux principaux marchés que sont la France (-11,1%) et l’Italie (-27,5%). le chiffre d’affaires continue de croître rapidement au Brésil (+18,5%) sur l’ensemble des lignes de métier ainsi qu’au Portugal (+251,2%), en Argentine (+76,9%) et à Chypre (+6,9%). Hors l’effet de la fin du partenariat avec Cofidis, l'évolution de la collecte en couverture de prêts est en progression de 13,4 % dont +9,4 % en France et +31,1 % à l’international. Les ventes en Unité de Compte (UC) progressent fortement avec une hausse de plus de 11 % au niveau du Groupe dont +31 % à l’international. Ainsi le taux d’UC dans le chiffre d’affaires Epargne/ Retraite passe de 18,5 % à mi-2011 à 19,8 % au 30 septembre. A cette date, hors de France, plus d’une vente sur deux en Epargne / Retraite comporte des UC. Le chiffre d’affaires s'établit en France à 17 644,7 M€ en baisse de 11,1 % à fin septembre, en ligne avec le reste du marché français. Si l'épargne est en baisse, il convient de souligner la bonne progression des activités de Prévoyance +14,4 % et de la Couverture de prêts qui continue de se développer (+1,4 %) dans un contexte de ralentissement du marché immobilier. La collecte nette en France est de 2,6 Md€4, dont un excédent de 665 M€ obtenu sur le troisième trimestre uniquement. Il n’y a pas de déviation majeure par rapport à la collecte nette observée sur le deuxième trimestre 2011 (qui était de l’ordre de 705 M€). La marge de solvabilité estimée au 30 septembre 2011 (évaluée sous Solvabilité 1) est quasi stable. Elle s'établit à 151 % y compris plus-values latentes, et à 112 % sur la base des seuls fonds propres et titres subordonnés. Gilles Benoist, Directeur général, a déclaré : « CNP Assurances poursuit sa bonne dynamique opérationnelle orientée vers les produits de prévoyance ainsi que l'épargne en unité de compte. La qualité de son bilan a permis à CNP Assurances d’absorber les différents chocs de marché et de maintenir un bon niveau de solvabilité. »
Aviva Investors vient d’ouvrir un bureau à Utrecht aux Pays-Bas et de nommer Catrinus van Willigen en tant que managing director pour la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg. Cette implantation au Benelux intervient après l’obtention de mandats pour le compte des fonds de pension néerlandais Pensioenfonds et Stichting Pensioenfonds Medisch Specialisten (SPMS).Catrinus van Willigen vient de Robeco où il a passé 16 ans, dernièrement en tant que vice président exécutif en charge des investisseurs institutionnels.
Patrick Jenvrin est nommé head of global real estate (UBS-GRE) – France, a annoncé le 8 novembre UBS. Il poursuivra par ailleurs ses fonctions de gestionnaire de fonds pour le compte d’UBS. Le nouveau promu a rejoint UBS Global Real Estate fin 2004, après avoir dirigé le département Investissements de Savills à Paris et chez Weatherall Green & Smith.Par ailleurs, Henri Delanoë intègre la fonction de technical director France. En liaison avec les gestionnaires de patrimoine, il apporte son expérience pour conduire la rénovation du portefeuille existant, accompagner les ventes ou les achats d’actifs, et mener les opérations de développement immobilier. Il exerçait auparavant la fonction de directeur de programmes au sein du département Promotion Tertiaire d’Icade.Emmanuël Beaussier rejoint l’équipe en tant qu’asset manager et transaction manager. Il intervient à la fois dans la gestion, la valorisation et la cession du patrimoine existant, et dans l’origination et l’acquisition de nouveaux actifs pour le compte des fonds et des clients privés de la Banque. Emmanuël Beaussier occupait depuis 2005 les fonctions de consultant associé en investissement chez Cushman & Wakefield France. Patrick Jenvrin, Henri Delanoë et Emmanuël Beaussier renforcent l'équipe existante, constituée de Frédéric Leclerc (head of asset management), Patricia Garcia (asset manager/Special projects management), Caroline de Vignet de Vendeuil (asset manager) et Sonia Dias (asset manager).
Après deux ans de présidence de la Sgam Sferen constituée par la Macif, la Maif et la Matmut, le PDG de la Maif, Roger Belot doit céder sa place en fin d’année, comme prévu dans le cadre du principe de présidence tournante arrêté par les trois partenaires. C’est Gérard Andreck, président de la Macif, vice-président de Sferen, président du Gema et de l’Afa qui était pressenti. Dans un entretien à paraitre dans l’Argus de l’assurance de jeudi 10 novembre, celui-ci annonce qu’il passe son tour au profit du président de Matmut et vice-président de Sferen, Daniel Havis. « En raison de ma charge de travail (à la Macif, au Gema, au Conseil économique et social, etc.), je cède mon tour à la présidence de Sferen » a déclaré Gérard Andreck.
Mercer has launched a new service to assist institutional investors in meeting the requirements of the UK Stewardship Code. The service will also be extended to the EFAMA Code for External Governance and the Eumedion Best Practices for Engaged Share-Ownership. Through the new Stewardship Service, Mercer will offer a tool that allows asset owners to check whether their asset managers are compliant with the codes and a service to help investors benchmark their own investment policies against the codes’ principles. Mercer’s Stewardship Service will also support trustees with the implementation of effective stewardship into their ongoing activities and within their investment policies and documentation. Will Oulton, Mercer’s Head of Responsible Investment for Europe, said: There is a growing view among academics and investment professionals that environmental, social and governance (ESG) issues does affect the short and long-term performance of institutional investment portfolios. It is the duty of trustees to act in the best long-term interests of their beneficiaries and we believe that effective stewardship can be an important element in both protecting and enhancing long-term shareholder value. Our Stewardship Service aims to make it simple for trustees to understand and define their stewardship responsibilities and to provide them with easy-to-use tools to assist in the selection and ongoing monitoring of their asset managers. Mr Oulton added: Stewardship exercised through oversight, voting and engagement activities helps the realisation of long-term shareholder value. Where companies have inactive or disengaged shareholders the chance is that much greater that company management will act in ways that are detrimental to shareholders’ interests. David Paterson, Head of Corporate Governance at the National Association of Pension Funds (NAPF), said: The NAPF is a strong supporter of the Stewardship Code and therefore welcomes this initiative from Mercer. By committing to the code and holding their managers to account for their stewardship, pension funds can help raise standards of governance in the investment industry as well as at the companies in their investment portfolios. To do this effectively they need tools such as the new service from Mercer. The UK Stewardship Code applies in the first instance to investment managers, however the Financial Reporting Council (FRC) has stated that all institutional investors, including asset owners, need to engage actively in the process and encourages them to report if and how they have applied the code. Mercer is a signatory to the code.
In an interview with Die Welt, Wilhelm von Haller, chairman of the managing board, has announced that Sal. Oppenheim will move into net profitability from 2011, one year ahead of predictions. The private bank, which was saved by Deutsche Bank two years ago, is already considering small external growth operations.Von Haller says that in the past two years, the bank has in the end not lost any assets under management, and furthermore, that there is no preferred distribution agreemnent with Deutsche Bank.The chairman has also announced that from 2012, Sal. Oppenheim will focus on developing its institutional client base, from its offices in Cologne and Luxembourg, In all areas (institutional, wealth management and investment funds), the bank is planning to promote absolute return strategies.
En tous les cas, des rumeurs contradictoires circulent sur les intentions de la Commission européenne vis-à-vis de la rémunération des conseillers et intermédiaires financiers et notamment sur son projet de suppression des rétrocessions de commissions.
D’après nos informations, la CCI Finance (groupe CCI de Paris) a recruté Sébastien Thomas au poste de Responsable Gestion d’Actifs depuis le mois d’octobre. En provenance de Pictet où il a occupé pendant quelques mois le poste d’Investment Advisor, Sébastien Thomas fut auparavant fund manager chez Invest AM et Olympia Capital Management. La CCI Finance n’a pas souhaité faire de commentaires sur cette nouvelle arrivée.
L'ASM13 est une association reconnue d'utilité publique (devenue Établissement privé d'intérêt collectif avec la loi Hôpital Patient Santé Territoire de 2009) exerçant une mission de service public exclusivement dans le domaine des soins psychiatriques et de la santé mentale auprès de la population du 13e arrondissement de Paris. Elle emploie 800 personnes.
Elle exerce par ailleurs de nombreuses activités d'enseignement (notamment auprès des internes en psychiatrie) et de formation auprès des personnes de différents établissements exerçant dans ce champ.