Jean Azéma, qui était directeur général de Groupama SA quitte le groupe. Le conseil d’administration a nommé, le 24 octobre 2011, à effet immédiat, Thierry Martel, directeur général et Christian Collin, directeur général délégué. «La priorité de la nouvelle équipe dirigeante sera de mettre en œuvre les mesures destinées à renforcer la solvabilité du groupe tout en poursuivant l’amélioration de la rentabilité opérationnelle», précise un communiqué. Cette décision intervient alors que Groupama SA traverse une période difficile. Fin septembre, Standard & Poor’s puis Fitch avait abaissé la note de l'établissement. De BBB+ à BBB, en l’assortissant d’une perspective négative pour le premier et de A- à BBB pour le groupe pour le second. Le groupe mutualiste pâtit fortement de la chute des marchés boursiers. En publiant ses résultats semestriels en août, Groupama avait déjà reconnu que sa marge de solvabilité s'établissait à 117% en raison de la chute de marchés financiers, contre 130% à fin juin. Thierry Martel, 48 ans, occupait la fonction de directeur général assurance et banque France depuis 1er janvier 2010. Pour sa part, Christian Collin, 58 ans, était directeur général finance et risques de Groupama depuis janvier 2010.
Cabinet de conseil spécialisé dans les évolutions réglementaires, organisationnelles et technologiques des acteurs de l’Assurance et de la Protection Sociale, EVEHO Conseil annonce les nominations au sein de son pôle EVEHO services d’Hervé Dusart au poste de Directeur Général et d’Olivier Milon au poste de Directeur Associé. Diplômé de l’Ecole d’Ingénieur SUP AERO, Hervé Dusart, 41 ans, débute sa carrière en 1994 en tant qu’Ingénieur d’Etudes au sein d’Onera. En 1996, il entre chez IMRglobal, en 2001 il intègre la filiale française de CGI. Olivier Milon, 42 ans, entre en 1999 chez LM Informatique, puis chez APSIDE en 2000. Il occupait, depuis 2010, un poste de consultant dans un cabinet spécialisé AMO/MOA dans l’Assurance.
8ème édition, Synthèse de l’enquête, Octobre 2011 Près de 30 sociétés interrogées: Présidents, Directeurs Généraux et Directeurs Généraux Délégués ou Adjoints (75%) Directeurs du Développement, Marketing, Financier, Stratégie, Organisation et Opérations (25%) Panorama des décideurs interrogés : Compagnies et courtiers Bancassureurs Mutuelles d’assurances IP et Mutuelles 45 Voir la présentation en pièce jointe
CP Research bases its rating on a detailed analysis of each fund after a RFP filled in by the company and a meeting with its research and management teams. The rating takes into account three basic criteria: The company’s means in terms of research and management: the team’s organization, experience and stability, its tools and external research ressources The investment process: degree to which SRI is integrated, financial selection of securities and portfolio construction, risk control Communication with investors: transparency of the management company and proactive attitude towards SRI
Le constructeur automobile français s’attend à voir ses ventes en volumes progresser dans une fourchette de 2 à 8% cette année, déclare Carlos Tavares, le directeur général délégué, dans une interview publiée samedi par Automotive News Europe.
Assurément, le marché de l'assurance des pays du Maghreb offre un énorme potentiel.
La croissance est constante depuis plusieurs années. Le chiffre d'affaires estimé sur 2010 est de 3.4 milliards d'euros. Mais le marché se cherche. Subsistent de grandes disparités entre Maroc, Tunisie et Algérie, que les écarts de densité de population ne suffisent pas à expliquer.
L'assurance au Maroc pèse 1,9 milliards d'euros (21 milliards de dirhams) tandis que l'Algérie n'enregistre dans ce secteur qu'un chiffre d'affaires de 900 millions d'euros (79 milliards de dinars algériens) et la Tunisie ferme la marche avec 576 millions d'euros (1,113 milliards de dinars tunisiens).
Les titres, à échéance janvier 2015, ont été émis par le biais d’un véhicule ad hoc de droit irlandais baptisé Calypso Capital Limited. Il s’agit de la deuxième opération réalisée par le biais de ce véhicule, après une première émission de 275M d’euros en octobre 2010. Les obligations catastrophes sont des titres qui permettent à un assureur de transférer une partie de ses risques aux investisseurs, ce qui limite ses pertes en cas d'événement climatique d’importance. La couverture porte sur l’Allemagne, la Belgique, le Danemark, la France (hors DOM-TOM), l’Irlande, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Norvège, la Suède, le Royaume-Uni et la Suisse. Les événements envisagés ont une probabilité de survenance plus élevée que celle retenue pour l'émission d’octobre 2010, a expliqué à l’AFP Thomas Kretzschmar, responsable du transfert de risque assurance au sein de la direction financière d’Axa. La probabilité de perte moyenne est cette fois de 1,70%, contre 1,08% pour la première émission. Le rendement de ces titres sera de 4,10 points de pourcentage au-dessus du taux d’une obligation émise par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd), de même maturité que le titre émis par Axa. Ce rendement vaudra pour la période à risque, la couverture ne jouant que de début 2012 à fin 2014. « Nous sommes vraiment très satisfaits du spread (le taux), qui est compétitif par rapport à la réassurance traditionnelle », a commenté M. Kretzschmar, ajoutant que le montant placé correspondait au maximum souhaité par le groupe.
La société d’investissement Weinberg Capital Partners a annoncé, jeudi 20 octobre, l’acquisition du groupe Climater auprès d’Industries & Finances.Le groupe Climater intervient dans l’étude, la conception, la réalisation, la mise en service et la maintenance d’installations de génie climatique. En moins de trois ans, le groupe qui compte 450 employés et a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 75 millions d’euros a triplé son chiffre d’affaires.Aux côtés de Weinberg Capital Partners, actionnaire majoritaire, l’actionnariat du groupe sera composé de Stéphane Gilet, président directeur général et de l’équipe de management de près de 70 cadres. L’acquisition par Weinberg Capital Partners doit permettre au groupe Climater de continuer la croissance organique de chaque filiale et de poursuivre une stratégie active de croissance externe, note un communiqué.
Oxéa Conseil, société de conseil spécialisée dans la gestion des risques, en France et à l’International, nomme Sylvie Lépicier en qualité de Directeur général. Après une solide expérience dans le secteur bancaire, d’abord en tant qu’Auditrice spécialisée banque chez Deloitte puis en charge de la Direction des Opérations de la Banque Impériale Canadienne (CIBC), Sylvie Lépicier crée LGB Finance, Cabinet de Conseil en Organisation bancaire et financière qu’elle dirige de 1993 à 2006 puis devient Directrice générale Adjointe du Groupe Informatique Viveo de 2004 à 2006. Fortement impliquée dans les évolutions réglementaires impactant la Place financière européenne, elle co-fonde et dirige ensuite Hégoa-Solutions, éditeur d’une solution de valorisation des produits dérivés OTC. Sylvie Lépicier remplace aujourd’hui Cyril Vegni, co-fondateur d’Oxéa Conseil, à la Direction générale de l’entreprise. Désireux de donner un nouveau sens a sa carrière en s’orientant sur des missions de coaching, de management de transition et une activité de talent up management, Cyril Lépicier quitte l’entreprise après 5 années durant lesquelles il a su développer, animer et positionner son entreprise comme l’une des sociétés de conseil leaders sur son marché en matière de gestion des risques.
Nordea Fonder, la société de gestion suédoise de Nordea, sera désormais dirigée par Sasja Beslik, actuel responsable de l’investissement socialement responsable, rapporte le journal suédois Svenska Dagbladet (Näringsliv). Il succède à Erik Feldt, qui devient responsable des ressources humaines pour la banque. Ce changement intervient au moment où Nordea Fonder a fait l’objet de critiques après avoir été désignée comme la pire banque suédoise dans la gestion de fonds par Morningstar, souligne le journal. Mais les deux événements ne seraient pas liés.
“We do not believe in the decoupling theory. Problems in the euro zone will have an impact on Asia,” Angus Tulloch, joint managing partner for Asia-Pacific/global emerging markets at First State Investments, tells Newsmanagers in an interview during a visit to Paris.Europeans have invested large amounts in Asia. And if there is a problem, money will be repatriated. In addition. European governments may decide to favour portfolio investments in Europe to the detriment of investments in emerging markets, from pension funds, for example.In Asia, Tulloch says he is currently concerned about China. He estimates that inflation, which is currently 5%, may remain at this level for some time, which would require governments to raise interest rates. Meanwhile, rising income for Chinese employees in recent years will result in decreased competitiveness of the country in some export markets, such as textiles.Overall, Tulloch predicts that the Chinese economy will have a steeper than expected slowdown.In India, the other Asian giant, Tulloch estimates that the market offers great potential for well-managed companies. But the country suffers from the fact that nobody is taking decisions at a government level, in the wake of corruption scandals.Currently, Tulloch is preferring Hong Kong, Australia and Singapore for his funds, although the funds are managed with a bottom-up approach and geographical allocations are merely the result of stock-picking.
Agée de 40 ans, Karine ROBIDOU est diplômée de l’Ecole de formation des barreaux de la Cour d’Appel de Paris et titulaire du DESS contentieux et arbitrage de l’Université Panthéon - Assas, Paris II. Tout d’abord Avocat au Barreau de Paris, elle a ensuite occupé la fonction de Responsable immobilier et assurances au sein du Groupe Presstalis (ex. NMPP). Elle est par ailleurs membre du Cercle des femmes de l’immobilier. Karine ROBIDOU a rejoint CCR (Caisse Centrale de Réassurance), le 19 septembre 2011 en qualité de Responsable Immobilier. CCR et ses filiales détiennent un patrimoine immobilier composé de 23 immeubles d’habitations, de commerces et de bureaux situés à Paris et en proche périphérie. CCR s’inscrit par ailleurs dans une dynamique d’acquisition.
Covéa vient d’annoncer la nomination de François Josse au poste directeur général de Fidélia, filiale assistance de la sgam, présidée par Michel Gougnard. L’homme prendra ses nouvelles fonctions le 1er novembre 2011. Âgé de 39 ans, François Josse est diplomé de l’ESC Marseille (EUROMED) et du Centre des Hautes Etudes d’Assurances. Il démarre sa carrière en 1995 en qualité d’auditeur chez Salustro Reydel avant de rejoindre rejoint PricewaterhouseCoopers en tant que consultant Senior en 1997, puis il devient directeur de mission chez Cap Gemini Consulting en 2000. Il rejoint le groupe MMA en 2003 comme directeur des Opérations où il prend en charge les back-offices de souscription et de gestion IARD et Vie. En 2005, il prend la responsabilité du pôle Performance Matériel IRD de Covéa AIS (Assistance Indemnisations Services) chargé de la politique commune, du pilotage des prestataires et des innovations en matière de gestion des sinistres IRD pour le groupe Covéa. Depuis 2009, il occupait le poste de directeur Central Comptabilité et Contrôle Economique de de l’assureur.
Viveris REIM vient de clore le premier tour de table d’une SPPICAV (société de placement à prépondérance immobilière à capital variable) qui se spécialisera sur des actifs de résidences étudiantes situés à des emplacements de qualité dans les principales villes étudiantes françaises qui bénéficient du plan gouvernemental en faveur de l'émergence de campus d’excellence, a annoncé le 19 octobre la société de gestion. L’encours géré devrait rapidement atteindre une centaine de millions d’euros conformément aux objectifs initiaux.L’OPCI sélectionnera principalement des résidences à construire (VEFA, vente en état futur d’achèvement) mais pourra également se positionner sur des actifs existants, en visant une certification Habitat & Environnement et/ou le label BBC (Bâtiment Basse Consommation). Les premiers engagements sur les résidences en VEFA seront pris au cours de l’automne 2011. «Dans un contexte général globalement très instable, le secteur des résidences étudiantes bénéficie d’un timing favorable à plusieurs titres : une demande de logements étudiants non satisfaite qui ne cesse de croître, la limitation des niches fiscales des particuliers qui favorise les acheteurs en bloc, et enfin, un couple rendement risque très compétitif dans le contexte actuel avec notamment un niveau élevé de résilience aux aléas de marché», affirme Fabrice Lombardo, membre du directoire, associé et co-directeur de l’Asset Management, cité dans un communiqué. Le lancement de ce produit ISR intervient dans la lignée de la mise en place d’une charte pour l’investissement responsable et d’un référentiel ESG, confirmant ainsi le positionnement de gérant responsable de Viveris REIM. Il s’agit, avec ce fonds, de répondre à une problématique sociale importante, la carence de logements étudiants, tout en favorisant des immeubles à haute qualité environnementale.
« Si la mise en pratique de Solvabilité II ne devrait avoir de fort impact sur les plus grands groupes, certaines procédures vont sensiblement évoluer dans les années à venir » a déclaré Julien Chartier, actuaire senior au sein d’Optimind à Instit Invest. La nouvelle réglementation Solvabilité II va nécessiter une conception différente des stratégies d’allocation. Les investisseurs ont tendance à regrouper dans de grandes classes d’actifs des fonds qui n’ont pas de corrélation forte entre eux, ce qui rend difficile une vision claire de la situation de chaque catégorie. « L’exigence accrue de transparence qui est attendue implique d’améliorer la gestion du risque » explique Julien Chartier qui propose une réorganisation de ces classes d’actifs. « En ce qui concerne par exemple l’allocation en action, elle devra être a minima scindée en deux catégories : côtée et non côtée, de même avec l’immobilier pour lequel nous devrons isoler les fonds d’investissement avec levier ». Mais Solvabilité II n’implique pas seulement une meilleure répartition du risque. Le coût du capital n’est pour l’instant calculé que dans l’optique de déterminer le risque de marché. Une méthode qui ne correspond pas, selon l’actuaire, à la réalité économique : « Il faut optimiser le coût du capital pour prendre en compte le coût marginal des décisions de gestion, à partir duquel les décideurs pourront déterminer quelle est leur véritable capacité d’investissement. » Julien Chartier prévoit aussi un changement lors de la souscription à de nouveaux fonds d’investissement. Pour plus de transparence, certaines BFI et sociétés de gestion commencent dès à présent à proposer des indicateurs de coût en capital destinés à anticiper l’impact de certaines décisions, comme par exemple le changement de gestionnaire. Julien Chartier l’affirme : « d’ici quelques années, les directions ALM et des placements financiers vont avoir recours à de nouveaux outils qui leur serviront ensuite pour les reportings annuels. » Cette approche, pour le moment émergente, devrait bouleverser les besoins en terme de reporting et imposer une documentation plus importante à propos des fonds sur les places européennes.
Towers Watson annonce la nomination de Nicolas Moinier en tant que courtier senior au sein de sa branche d’activité dans la réassurance, afin de renforcer sa présence sur le marché européen du courtage en réassurance. Nicolas Moinier, préalablement Responsable de la réassurance du groupe d’assurance mutuelle français MAIF, sera basé à Paris afin de développer l’activité de courtage en Europe continentale. Nicolas Moinier est expert comptable de formation. Jean-François Delon, Directeur du département réassurance de Towers Watson France a déclaré : « Je suis ravi que Nicolas ait pris la décision de rejoindre Towers Watson. Avec 15 ans d’expérience à son actif, il apporte de solides compétences, alliées à un savoir-faire qui constituerontautant d’atouts pour notre équipe en Europe. Nicolas possède une excellente connaissance du marché IARD français et de solides capacités d’analyse. Il est donc bien placé pour renforcer notre activité sur le marché, ainsi que notre offre de conseil auprès des clients à mesure que nous continuerons de poursuivre des opportunités de croissance dans toute l’Europe. »
Le FCI Limousin est un « fonds de co-investissement ». Constitué sous forme de société commerciale, il a pour objet social de co-investir dans les PME ou de les financer en quasi fonds propres selon le principe du pari passu, en partenariat avec un ou plusieurs co-investisseurs privés. Le capital de la société, de 17 millions d’euros, est constitué de 2 millions d’euros provenant des crédits FEDER gérés par la Région Limousin et de 15 millions d’euros directement apportés par la Région Limousin sur ses propres deniers. Le co-investisseur intervient, aux côtés du FCI Limousin, dans des cibles, dans les premières phases de leur croissance (amorçage et démarrage expansion), qui remplissent les critères suivants : petites et moyennes entreprises au sens de la réglementation européenne, non cotées sur un marché réglementé (au sens communautaire), ayant leur siège social ou un site d’exploitation principal en région Limousin, agissant notamment, mais non exclusivement, dans des filières bois (première et deuxième transformation), agroalimentaire, les énergies renouvelables et l'économie sociale et solidaire, dont l’activité présente un potentiel innovant valorisable (sur le plan technologique, des services et des usages) et/ou créateur de richesse et d’emplois. Cette liste n'étant pas exhaustive, le FCI Limousin pourra étudier, au cas par cas, tout financement au profit d’entreprises présentant un intérêt économique pour la Région Limousin (investissements, création d’emplois, etc.). Le FCI prend les décisions de co-investissement conformément à ses statuts, il ne participe pas à la sélection des cibles, ni à l'évaluation de ces dernières, ni à l'étude des modalités de prises de participations, attributions dévolues à son gestionnaire. L’investissement du FCI Limousin est fixé par cible et par période de douze mois entre 50.000 € et 1.500.000 €, soit un ticket global avec le co-investisseur de 100.000 € à 3.000.000 €. La maturité moyenne visée par les investissements du FCI Limousin est de 5 à 8 ans, pour chaque investissement. Pour consulter l’appel d’offres et postuler, cliquez ici.
La Mutuelle Générale de la Corse (MGC) est une mutuelle interprofessionnelle assurant la protection complémentaire santé de plus de 25 000 personnes. Le siège de la MGC est à Bastia et elle dispose d'un réseau de 6 agences. La MGC est adhérente de la FNMF (Fédération Nationale de la Mutualité Française).
D’après la dernière enquête réalisée auprès des trésoriers des grandes entreprises début octobre 2011, l’indicateur de situation de la trésorerie d’exploitation se dégrade en octobre : le solde d’opinion devient négatif. Nouvelle forte détérioration de l’indicateur d'évolution de la trésorerie globale entre septembre et octobre. Envolée significative des marges de crédit bancaire. La recherche de financements est jugée beaucoup plus difficile en octobre qu’en septembre. Tension sur les délais de paiements sans toutefois d’aggravation
Ce montant comprend 22,6 millions d’euros de dividende avant finalisation et sous réserve d’ajustements de prix à la clôture des comptes. Le paiement éventuel d’un complément de prix (earn-out) dépendra des performances futures de Fidea, précise KBC dans un communiqué. «La transaction d’aujourd’hui constitue une nouvelle étape du déploiement de notre nouvelle stratégie. Le désinvestissement de Fidea est l’un des choix difficiles que nous avons dû faire pour répondre aux exigences de la Commission européenne» dans le cadre de son programme de restructuration mis sur pied fin 2009, a expliqué Jan Vanhevel, PDG de KBC Groupe, cité dans le communiqué. Le groupe précise que la cession de Fidea «n’aura aucune incidence défavorable sur le modèle d’entreprise de KBC sur ses marchés domestiques». Fidea est présente sur le marché belge de l’assurance où elle propose des produits d’assurance vie et non vie à une clientèle de particuliers, d’indépendants et d’entreprises. Cette transaction libérera environ 100 millions d’euros de capital pour KBC, essentiellement en réduisant de 1,8 milliard d’euros les actifs pondérés par le risque, sachant toutefois que la transaction aura finalement une incidence négative de quelque 100 millions d’euros sur le compte de résultats de KBC, indique le communiqué. La transaction doit encore recevoir l’aval des autorités de contrôle et devrait être finalisée au premier trimestre 2012.
En dépit des difficultés persistantes qui affectent la zone euro, les investisseurs européens demeurent confiants sur la survie de la monnaie européenne. Il ressort d'une enquête, conduite par Allianz Global
Investors auprès d'investisseurs institutionnels en Europe, que 80% des sondés croient en la capacité de l'euro à faire face aux défis actuels.
Diplômé de l’EM-Lyon et anciennement directeur de la multigestion chez Barclays Wealth Managers France, Alain Zeitouni prend la direction de la branche Solutions d’Investissements à destination des investisseurs institutionnels. Agé de 36 ans, Alain Zeitouni a passé dix ans chez Barclays. Tour à tour en charge des OPCVM (conception, développement et promotion) au sein du Groupe Barclays en France, responsable des offres de gestion et de conseil puis directeur général délégué de Barclays Wealth Managers France, il a créé et développé l’activité de multigestion de Barclays en France.
As the choice of an index is a crucial step in both asset allocation and performance measurements, it is useful to investigate index use and perceptions about indices. The EDHEC-Risk European Index Survey 2011 analyses the current uses of and opinions on stock, bond and equity volatility indices with the aim of providing unique insight into the users’ perspective in the index industry. Furthermore, there is a growing body of research on index construction and index use. Recent studies assess current indices and also propose alternative approaches to construct indices. This survey also serves as a tool to explore views of institutional index users on the conclusions of the literature. This survey enabled opinions from 104 institutional investment managers to be gathered, which represent approximately seven trillion Euros of assets under management. This represents more than half of all assets under management by the European asset management industry. The respondents are from asset management companies, pension funds and insurance firms located all over Europe. The opinions collected reflect investors’ overall judgement on index quality, on the key issues they see with current indices, and the likely future trends for the index landscape. The report is divided into four sections. The background discusses the relevant criteria when evaluating the quality of indices in general, discusses the main issues associated with indices in specific asset classes and provides an overview of the development of the indexing industry and of research that has been published on index design and index use. It then introduces the methodology used for the survey and describes the sample collected. Detailed results are presented in the final section. Pour télécharger l'étude: cliquez ici
Fidelity decided in summer 2006 to move into the German corporate retirement planning market. At the time, that market for unit-linked individual pension plans, was divided between Allianz Global Advisors, DB Advisors (Deutsche Bank) and Deka (German savings banks), recalls Klaus Mössle, director of institutional activity at Fidelity Germany, in an interview with the Börsen-Zeitung.The move was thus a long-term project, and in the meanwhile, JP Morgan and BlackRock have withdrawn from this segment. Fidelity, however, manages EUR437m in this area, which represents an adequate basis for further growth.