François Werner, le directeur général du Fonds de garantie, a présenté ce matin au cours d’une conférence de presse son rapport sur la non-assurance automobile. Il est parti d’un constat : « Malgré les progrès inéluctables en matière de sécurité routière, la charge pour le Fonds de garantie reste la même : c’est donc que la proportion de non-assurés augmente. » Une charge mutualisée qui se chiffre à 80M d’euros par an pour le FGAO. François Werner estime entre 1 et 2% le taux de véhicules qui ne sont pas assurés. Certains n’ont pas le droit de conduire, d’autres ne sont pas couverts La non-assurance concerne deux types de conducteurs : d’abord ceux qui ne devraient pas avoir le droit de conduire, parce qu’ils n’ont jamais eu de permis, ont vu leur permis annulé par une décision judiciaire ou ont perdu leurs points - ce dernier cas n'étant pas majoritaire remarque M.Werner. La deuxième catégorie de non-assurés concerne ceux qui peuvent conduire mais dont le véhicule n’est pas couvert : cessation du paiement de la prime ou nullité du contrat sont fréquemment observés. Également concernés, les jeunes conducteurs dont l’accès au marché est difficile. Solution au kilomètre ou plage horaire de circulation contractuellement définie, le directeur général du Fonds appelle les assureurs à développer des solutions adaptées à cette population. Expliquer l’utilité de l’assurance La non-assurance est d’abord un problème culturel, selon M. Werner. « En France, nous avons plus de 20.000 dossiers par an lorsque l’Allemagne en a moins de 400 ». Chez nos voisins outre-Rhin la souscription d’une assurance est en effet préalable à la délivrance d’une carte grise. Une réforme du système que la France n’est toutefois pas prête à accueillir, remarque M. Werner, puisque « cela impliquerait le renversement des rapports entre assureurs, concessionnaires et l’Etat ». Un répertoire informatisé en prévention Comme dans d’autres pays européens, le FGAO recommande un répertoire informatisé pour vérifier les informations. « Ce système ne recense pas une seule donnée personnelle. Cartes grises et contrats d’assurance sont répertoriés mais les conducteurs ne sont pas mentionnés » remarque M. Werner. Une solution préventive, insiste le directeur du Fonds, qui permet de constater le défaut d’assurance avant l’accident, et pas après, comme actuellement. La somme à débourser pour la mise en place de ce système serait de 3M d’euros selon François Wermer, «le coût d’un accident corporels pour le Fonds de garantie.»
Les capacités de synthèse des économistes chargés de prédire l'évolution des marchés est à l'épreuve. A l’analyse classique du flux de données sur la conjoncture, s’ajoute celle des multiples initiatives des autorités monétaires et des gouvernements pour juguler la crise. Les scénarios sont constamment réajustés. En septembre, les anticipations d’un ralentissement de la croissance aux Etats-Unis et dans la zone euro ont accentué la chute des marchés. La dette des pays périphériques a continué d'être sanctionnée par crainte d’une contagion de la crise grecque. Le mouvement d’extrême aversion au risque et de fuite vers la qualité a poussé le rendement des Treasuries à 10 ans sous les 2 %, un plus bas niveau d’après guerre. Les banques centrales continuent de soutenir le système financier, en palliant aux tensions sur les marchés interbancaires et en rachetant de la dette gouvernementale. Lire la suite: cliquez ici
The first-ever Corporate Pension Funds & Sustainable Investment Study is now available with a series of events planned with our sponsors DB Advisors and HSBC Global Asset Management. In this study, Eurosif examines to what extent corporate pension funds across Europe have adopted sustainable investment practices. Main research highlights include: A majority (60%) of the respondent corporate pension funds find that ESG factors affect the long term performance of pension funds; The main inputs for corporate pension funds looking to set up and SRI policy are the pension fund boards and Funding company sustainability/CSR policies; Not surprisingly, equities and bonds, along with real estate, are the most popular asset classes for the application of corporate pension fund SRI policies; The three instruments most commonly used for SRI policy implementation are voting, negative screening and integration, with country variations. Pour télécharger l'étude complète: cliquez ici
F&C Asset Management a annoncé jeudi que son CEO depuis six ans, Alain Grisay, allait quitter la société à la fin du troisième trimestre 2012. «Il démissionnera du conseil d’administration et de son poste de CEO lors de l’assemblée générale de mai 2012 et il restera à disposition du groupe pour des consultations et des conseils jusqu’à fin septembre 2012", précise un communiqué. Le conseil d’administration a nommé Edward Bramson, déjà président, en tant que président exécutif par intérim avec effet immédiat. D’ici à l’assemblée générale de mai, les responsabilités d’Alain Grisay seront progressivement transférées à Edward Bramson. Mais dès à présent, la stratégie du groupe est reprise par ce dernier.Ce départ intervient quelques mois après la prise de pouvoir d’Edward Bramson, en février 2011, de F&C, dont il a acquis progressivement 17 % via sa société Sherborne Investors, qui se définit comme une société d’investissement spécialisée dans le redressement des entreprises. Il fait suite à de nombreux autres départs dans la société de gestion britannique.
Le Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) annonce qu’il envisage d’investir dans Novasep afin de financer les projets de développement du groupe. Novasep intervient dans la fabrication de principes actifs principalement destinés à l’industrie pharmaceutique..Cet accord non-engageant prévoit notamment une réduction significative de la dette du groupe, en restructuration, et l’investissement par le FSI d’un montant d’environ 30 millions d’euros.
Francois Gouws et de Yassine Bouhara, co-responsables de l’activité «Global Equities» d’UBS, suite à la récente affaire concernant les opérations de négoce non autorisées, qui ont résulté en une perte de trading de 2,3 milliards de dollars pour la banque suisse. Leur démission intervient en raison de «la responsabilité globale qu’ils assument pour la gestion effective de l’unité Equities», précise un communiqué.Mike Stewart, qui a rejoint les rangs d’UBS en juillet, a été nommé global head of Equities chez UBS.
La Commission européenne s’apprête cette semaine à émettre des objections au projet de fusion entre Deutsche Börse et Nyse Euronext , a rapporté mardi une source au fait du dossier. La Commission européenne devrait envoyer un communiqué de griefs aux parties concernées cette semaine, a déclaré la source, refusant de donner plus de détails. Un communiqué de griefs présente généralement les inquiétudes de l’exécutif européen concernant les questions de concurrence. Après réception de ce document, les groupes concernés peuvent tenter de convaincre la Commission que ses craintes sont infondées ou proposer des mesures visant à dissiper les risques d’entrave aux règles de la concurrence.
L'ANCV est un acteur majeur de la politique sociale du tourisme visant à favoriser l'accès aux vacances pour tous grâce à deux outils d'intervention complémentaires : les Chèques-Vacances pour les salariés, des programmes d'action sociale pour les publics en difficulté et le financement du patrimoine du tourisme social (villages de vacances).
En 2010, 3,4 millions de salariés du secteur privé et du secteur public ont bénéficié de Chèques-Vacances. La valeur des Chèques-Vacances émis atteint 1,3 milliards d'euros, 210 000 personnes sont parties en vacances grâce aux programmes d'action sociale menés par l'ANCV et ses partenaires associatifs.
Focus Début d’un virage idéologique A voir le comportement des marchés au mois de septembre, sur lequel les statistiques économiques avaient peu d’emprise, nous sommes clairement entre les mains des politiques. Cela pose en soi des difficultés d’un point de vue de l’investissement. D’abord, la moindre inflexion dans le discours peut entrainer des mouvements violents, à la hausse comme à la baisse. Ensuite, le temps du marché est bien plus court que le temps des démocraties, ce qui laisse la place à des baisses prolongés des actifs risqués avant que le risque en cause ne soit levé. Enfin, les intentions des politiques et les batailles de coulisses sont très difficiles à décrypter, ce qui altère la visibilité. Lire la suite, en téléchargeant le document en pièce jointe
Keep it simple, but not simplistic A heightened awareness of the shortcomings of cap-weighted indices has led to the development of numerous alternative index methodologies. While the early non-cap-weighted indices use company characteristics to weight stocks, several forms of optimally diversified indices have received increasing attention recently, notably Minimum Variance Indices and Efficient Indices. Lire la suite: cliquez ici
L’assemblée générale extraordinaire de Sparinvest SICAV (14 compartiments) le 30 septembre a voté la mise en conformité de la sicav à la directive OPCVM IV. Ce vote intervient après l’agrément, octroyé par la CSSF, à la société de gestion Sparinvest S.A. en juillet dernier.D’autre part, les actionnaires ont approuvé la désignation d’un nouveau conseil d’administration, dans une optique d’internationalisation. Sparinvest annonce la nomination de trois personnalité influentes du monde de la finance au conseil d’administration de Sparinvest SICAV. Il s’agit de Torben Nielsen, Président, qui est ancien gouverneur de la Banque Centrale du Danemark (Danmarks Nationalbank), de Benedicte Vibe Christensen, ancienne directrice adjointe du Fonds Monétaire International et de Peter Reedtz, Directeur et propriétaire de l’Institut Danois d’Allocation d’Actifs.
Dans un article paru dans Option Finance, Laurent Chardonnet, responsable du risk management du groupe Prévoir (3.4 milliards d’euros d’encours) revient sur les travaux préparatoires à l’application de Solvabilité 2: Nous avons commencé à nous atteler au projet de Solvabilité 2 à la mi-2009 et nous avons notamment participé aux dernières études quantitatives afin d'évaluer nos ratios avec cette nouvelle réglementation. Mi 2009, nous avons choisi notre logiciel de modélisation financière et actuarielle pour calculer nos ratios de solvabilité. Un cabinet d’actuariat nous a alors aidé pour les travaux de modélisation et il intervient désormais plus ponctuellement sur des problématiques d’interprétation de la méthodologie. Si nous pouvons désormais évaluer notre situation par rapport aux exigences de capital de Solvabilité 2 selon une approche déterministe, nous devons aussi évoluer vers la modélisation stochastique, c’est à dire aléatoire de nos résultats, en y intégrant plusieurs scénarios d'évolution de marché. A l’heure actuelle, la réglementation est encore fixée à janvier 2013 alors que nous ne disposons pas encore de tous les détails notamment concernant les piliers 2 et 3, rappelle Laurent Chardonnet. De plus, le calibrage du calcul de la formule standard pourrait être remanié en raison de la crise financière que nous vivons. Nous sommes donc attentifs aux évolutions à venir de la réglementation en particulier à la publication à la fin d’année ou début 2012 de la directive Omnibus 2 qui précisera les mesures transitoires et les délais de mise en conformité avec Solvabilité 2. En attendant, nous sommes encore dans l’expectative quant aux moyens supplémentaires à déployer en interne.
Fitch a abaissé la perspective de la note des entreprises françaises de l’assurance-vie qui passe de stable à négative, mais relève le secteur de l’assurance dommage de négative à stable, selon un communiqué. Selon l’agence d'évaluation financière, une part importante des sociétés proposant de l’assurance-vie pourrait voir leur bilan revu à la baisse d’ici un à deux ans. L’agence franco-américaine évoque en effet un avenir incertain concernant le secteur : « L’industrie française de l’assurance fait face à bon nombre de défis, qui ont été amplifiés par la crise financière ». Des taux d’intérêts plus élevés et une solvabilité plus forte Fitch pointe en effet du doigt la baisse des primes, ainsi qu’un portefeuille d’activité « défavorable » qui va peser sur sa rentabilité et sa solvabilité. En prévision : une baisse de la collecte en 2011-2012 et qu’une hausse du nombre de contrats arrivant à expiration. Les ventes de contrats en UC sont par ailleurs menacées par la volatilité des marchés financiers, selon l’agence. Fitch cite deux conditions pour réviser la perspective de l’assurance-vie : des taux d’intérêt plus élevés, qui pourraient permettre au secteur français de l’assurance-vie de reconstituer ses marges et d’augmenter ses profits, ainsi qu’une solvabilité « plus forte ». L’assurance dommage relevé à stable L’agence a revanche relevé la perspective de l’assurance dommage française de négative à stable après avoir observé une amélioration des conditions tarifaires et des demandes d’indemnisation, le secteur n’ayant subi aucun évènement climatique majeur. Fitch relève néanmoins une faible croissance des primes d’assurance pour 2010 et remarque l’apparition d’offres à bas coût, plus séduisantes pour les assurés. Fitch prévoit donc pour les 12 à 24 mois à venir un retour des politiques tarifaires agressives, qui auraient un effet négatif sur la rentabilité du secteur. L’agence prédit également un rôle plus important de la bancassurance, avec notamment le développement d’une offre par La Banque Postale.
Les actions Dexia ont plongé en Bourse après la décision de l’agence de notation Moody’s de placer la note de la dette de la banque franco-belge dette sous surveillance négative. Moody’s a justifié sa décision par des inquiétudes sur la liquidité du groupe alors que les conditions des marchés de refinancement restent très tendues. Mardi dernier, Fitch Ratings avait déjà annoncé avoir abaissé sa note de viabilité. En fin de matinée, Dexia signait la pire performance de l’indice sectoriel européen des banques - en retrait de 4,11% - avec une baisse de 8,43%. La décision de Moody’s intervient aussi alors que les spéculations sur le future de l'établissement bancaire battent leur plein.
Dans quel objectif, la fondation de l'école Polytechnique a-t-elle été créée ?
La fondation a été créée en 1987 par le conseil d'administration de l'école aux fins de la rapprocher du monde de l'entreprise. De ce fait, les ressources drainées par la fondation sont destinées exclusivement à l'école Polytechnique ou à des actions pour lesquelles, elle est partie prenante importante.
SCOR Global Life, filiale de SCOR qui regroupe l’ensemble de ses activités de réassurance Vie, annonce le lancement de SOLEM, son nouvel outil de tarification en ligne des risques médicaux, sportifs, professionnels, financiers, de séjour et de transport. La sélection des risques est le service le plus important apporté aux assureurs par un réassureur Vie, selon l’enquête Flaspöhler[1] réalisée en Europe en 2009. Le centre de R&D international en Sélection des Risques et Acceptation des Sinistres de SCOR Global Life a développé cet outil en étroite collaboration avec les médecins et experts spécialisés des différentes entités Vie du Groupe afin de proposer une approche adaptée aux spécificités de chaque zone géographique. SOLEM permet une tarification de tous les produits pour les garanties décès, décès accidentel, dépendance, invalidité, incapacité et maladies redoutées. Il comprend un volet sur l’acceptation des sinistres et dispose de calculateurs facilitant la prise de décision au quotidien. Ce nouveau logiciel unique et innovant permet de sauvegarder, retrouver et modifier les tarifications effectuées. Le déploiement de SOLEM auprès des clients de SCOR Global Life débute ce mois-ci pour s’achever à la fin du premier trimestre 2012. Gilles Meyer, CEO de SCOR Global Life, déclare : « Grâce à SOLEM, SCOR Global Life offre à ses clients la possibilité de tarifer leurs dossiers des plus simples au plus complexes. SOLEM est un des manuels de sélection des risques les plus complets, et il est disponible dès son lancement en cinq langues afin d'être au plus près des besoins locaux de chacun de nos clients. »
La société de gestion canadienne AGF a augmenté ses facilités d’endettement en vue d’acquérir une société de gestion institutionnelle en Europe ou aux Etats-Unis, selon Financial News. Cela intervient un an après le rachat d’Acuity, une société de gestion basée à Toronto.
Crédit Agricole Cheuvreux a annoncé le 30 septembre la publication d’un guide –le deuxième d’une série- qui synthétise les attentes de plus en plus pressantes des investisseurs sur la transparence des sociétés vis-à-vis de leurs enjeux dits ESG (environnementaux, sociétaux et de gouvernance).Ce guide a pour premier objectif d’aider les sociétés cotées à renforcer la transparence et la pertinence de leur communication dite ‘extra-financière’ afin de répondre aux exigences d’une nouvelle génération d’investisseurs qui veulent se donner les moyens d’intégrer les critères ESG dans la sélection de leur investissement, que ce soit dans une optique de responsabilité sociale ou simplement de discipline d’investissement. La publication de ce guide intervient dans un contexte d’initiatives convergentes (en France avec la loi Grenelle, mais aussi au niveau de la Commission européenne ou de propositions au G20) en faveur d’une standardisation du reporting social et environnemental des organisations. Le guide met en avant la nécessité pour les entreprises cotées de poursuivre leurs progrès en termes de précision et de pertinence de leur communication extra-financière, d’adapter cette communication à la dynamique et aux changements de comportement chez les gérants d’actifs, d’engager un dialogue proactif avec les investisseurs pour communiquer sur leur performance en termes de développement durable, et enfin d’améliorer la compréhension par le marché de leur réalité et de leurs fondamentaux, au-delà des éléments purement financiers.
BNP Paribas doit annoncer ce lundi l’acquisition de 25 % supplémentaires d’Innocap, une plate-forme de comptes gérés (ou managed accounts) dont elle détenait déjà 25 %. Cela lui permet de contrôler 50 % de cette société qui avait été fondée en 1996 par la Banque Nationale du Canada pour superviser ses placements alternatifs et qui représente aujourd’hui 3 milliards de dollars d’encours sous gestion. En 2007, la banque française avait pris 25 % du capital de la structure avec une option pour aller plus loin. Ce qui est désormais chose faite.Cette montée au capital s’opère au profit de Theam, la nouvelle filiale de BNP Paribas Investment Partners spécialiste de la gestion indicielle, systématique active, garantie et alternative. Elle va lui permettre d’étoffer son offre de solutions alternatives, notamment à destination des investisseurs institutionnels. «Nous allons proposer aux investisseurs institutionnels des solutions alternatives à la carte, en fonction de leurs ressources, de leurs contraintes... Par exemple, nous pouvons offrir via Innocap l’infrastructure à un investisseur qui aurait repéré un hedge fund dont le processus de gestion lui convient, pour autant que le hegde fund réponde aux exigences de la plateforme. Nous pouvons également l’aider dans ses allocations de stratégie ou à sélectionner des gérants», explique Gilles Guérin, le CEO de Theam, dans une interview à Newsmanagers. «Notre offre s’appuie sur trois piliers : une infrastructure solide et conçue au départ pour le compte propre de la Banque Nationale du Canada, une équipe de sélection de gérants et de construction de portefeuilles expérimentée et un contrôle des risques éprouvé et rigoureux», ajoute-t-il. Pour étayer ce renforcement de l’offre, Theam a d’ailleurs recruté, comme nous l’avions annoncé précédemment, trois anciens de HDF Finance (lire Newsmanagers du 23 août 2011). Eric Debonnet devient responsable de l’équipe hedge funds solutions, tandis que Thierry de Rycke et David Gilleron sont nommés co-responsables des investissements hedge funds solutions. Cela porte les effectifs du pôle alternatif de Theam à 9 personnes, auxquelles viennent s’ajouter 5 personnes basées à Montréal chez Innocap. «Avec 14 collaborateurs, l’équipe est désormais au complet», commente Gilles Guérin. Aujourd’hui, les encours gérés de Theam sur la plate-forme Innocap représentent 1 milliard d’euros, sur un total de 5 milliards gérés par le pôle alternatif de Theam. L’ambition est de les porter à environ 3 milliards d’euros à horizon trois ans. «Les fonds de hedge en tant que tels ont vu leur rythme de collecte se ralentir, mais l’univers des hedge collecte. Il y a donc bien de l’appétit pour une offre à la carte».
BNP Paribas will this Monday announce the acquisition of a further 25% stake in Innocap, a managed accounts platofrm in which it already controlled a 25% stake. This will give the firm a 50% stake in the firm, which was founded in 1996 by the Banque Nationale du Canada to oversee hedge fund investments that now represent USD3bn in assets under management. In 2007, the French bank acquired a 25% stake in the capital of the structure, with an option to increase the stake further; it is now using that option. The increase in the stake will benefit Theam, the new affiliate of BNP Paribas Investment Partners specialised in index-based, systematic active, guaranteed and alternative management. The move will allow the firm to increase its range of alternative solutions, particularly those aimed at institutional investors. “We will offer institutional investors a la carte alternative solutions, depending on their resources, their constraints, etc. For example, via Innocap we might offer infrastructure to an investor who is looking for a hedge fund with a management process suitable to it, where hedge funds must meet the requirements of the platform. We may also assist with allocations to strategies or the selection of managers,” explains Gilles Guérin, CEO of Theam, in an interview with Newsmanagers. “Our range is founded on three areas: solid infrastructure designed from the ground up by the Banque Nationale du Canada, an experienced manager selection and portfolio construction team, and proven and rigorous risk control,” he adds. In order to expand its range, Theam has also recruited three former employees of HDF Finance, as Newsmanagers has previously reported (see Newsmanagers of 23 August 2011). Eric Debonnet becomes head of the hedge funds solutions team, while Thierry de Rycke and David Gilleron are appointed as co-heads of hedge funds solutions investments. The recruitments bring personnel in the hedge fund unit at Theam to 9, in addition to which 5 more are based in Montreal at Innocap. “With 14 employees, the team is now complete,” says Guérin. Assets under management at Theam on the Innocap platform now total EUR1bn, out of a total of EUR5bn managed by the hedge fund team at Theam. The firm’s ambition is to increase that total to about EUR3bn in the next three years. “Hedge funds as such have seen a slowdown in the pace of inflows, but the hedge fund universe is seeing inflows. There is therefore strong demand for a la carte solutions,” concludes Guérin.
Créé en 2002, Le Centre Français des Fonds et Fondations (CFF) est une association qui a vocation à regrouper tous fonds de dotation ou fondations, quels qu'en soient le statut juridique, le mode opératoire, les moyens, les fondateurs ou la mission d'intérêt général. Il compte près de 200 adhérents et membres associés. Il a pour mission d'aider à la connaissance du secteur et d'en favoriser le développement et vise à développer une forte culture philanthropique, en France au service de toutes les causes d'Intérêt Général.
Entretien avec Béatrice de Durfort, directrice du CFF.
Le groupe Pasteur Mutualité a annoncé l’acquisition de 100% du capital de Scamp/Pharmateam, cabinet de courtage spécialisé dans la protection des pharmaciens et biologistes. Pasteur Mutualité était déjà actionnaire à 49% de Scamp/Pharmateam. Il a acquis les 51% restants. Il pourra servir ainsi 4700 pharmaciens et internes en pharmacie. Scamp sera intégrée au sein de la direction du développement. Jean-Pierre Bonglet, son fondateur, restera au sein du cabinet et assumera aussi des missions complémentaires pour le groupe Pasteur Mutualité.