Le Groupe IRCEM se situe à Roubaix : groupe de protection sociale des emplois de la famille. Le Groupe de caisse de retraite et de prévoyance et de service d'aide à domicile pour les personnes âgées IRCEM gère la protection sociale des salariés des services à la personne et à la famille : retraite complémentaire, prévoyance collective, mutuelle et action sociale.
Olivier Mège a rejoint IPD France & Europe du Sud en tant que directeur général adjoint. Il sera plus particulièrement en charge des départements Etudes & Recherche, du développement des services dédiés aux experts immobiliers et du développement du partenariat Immostat-IPD, mais il aura aussi pour rôle d’accompagner la croissance de l’entreprise aux côtés de Stéphanie Galiègue, directeur général. Il apportera également toute son expertise et son expérience de l’investissement institutionnel immobilier à la consolidation des outils IPD de reporting et d’analyse de performance pour les investisseurs institutionnels. Olivier Mège, 40 ans, est titulaire d’un diplôme d’ingénieur agronome et d’un Diplôme d’Etudes Supérieures Economiques du CNAM. Il a onze ans d’experience dans l’investissement immobilier au Japon et en Asie, d’abord en tant qu’investment manager chez Nomura REIM, puis en tant que directeur national du département Research & Strategy de LaSalle Investment Management. Il est également titulaire du Japanese Registered Real Estate Transaction Manager (diplôme d’Etat) et il est Certified Master en titrisation de l’immobilier de la Japanese Association for Real Estate Securitization.
A l’occasion des Ateliers « Développement Durable - RSE - ISR : contribution aux travaux du G20/B20 », organisés par Paris EUROPLACE hier, les acteurs de la place de Paris ont formulé des recommandations qui seront remises aux groupes de travail B20/G20, qui regroupent de grandes entreprises internationales, en vue de leurs travaux pour le prochain G20/B20, des 3 et 4 novembre à Cannes. Entreprises et acteurs de la finance de Paris réunis pour cette journée de travail ont participé à la réflexion et élaboré de nouvelles propositions sur la Responsabilité Sociale des Entreprises et sur l’Investissement Socialement Responsable avec l’objectif d’en développer la transparence et les pratiques, et de calibrer les modalités d'évaluation extra financière. 1/ Les Principales Conclusions Issues des Sessions de Travail ont mis en avant les Orientations Suivantes : Indicateurs Etablir un tronc commun et restreint d’indicateurs transversaux ou universels imposés par le régulateur et élaborés en coordination avec les professionnels Adopter une approche volontaire pour les déclinaisons sectorielles Propositions pour les entreprises et les gestionnaires Lancer une réflexion au sein d’une instance internationale (type OMC) sur la RSE et sur les obligations en résultant pour les entreprises multinationales Encourager auprès des entreprises qui font appel à l'épargne publique le reporting sur les thématiques ESG, et l’audit externe des données. Pour toutes les entreprises, adhérer au Global compact. Proposer un comité RSE dans la gouvernance des grandes entreprises Renforcer auprès des investisseurs et gestionnaires d’actifs la prise en compte des critères ESG, en préciser les modes d'évaluation et d’intégration dans leurs décisions d’investissement Intégrer dans le package de rémunération des dirigeants d’entreprises et des sociétés d’investissement des critères qui privilégient le long terme Orientations pour les acteurs du secteur financier Adhérer aux Principes pour l’ISR Proposer aux grandes organisations internationales (FMI, Banque européenne d’investissement...) l’intégration d’une évaluation ESG dans leur politique de financement Proposer un cadre de régulation et de contrôle pour les agences de notation extra financières et un droit d’opposition de leurs grilles de notation pour les entreprises L’ouverture vis à vis du grand public Diffuser plus largement la culture de l’ISR, auprès du grand public et dans les formations supérieures Systématiser les critères ESG dans l’offre de produits et d’informations financières 2/ Manifeste de Grandes Entreprises Internationales « Dans la période actuelle de crise financière et économique, la réflexion sur le rôle et la participation de la finance au développement durable est plus que jamais d’actualité. La place financière de Paris a su construire une position de pointe dans ce domaine et poursuit activement son rôle et ses actions. Un manifeste est en préparation, soutenu par les présidents d’entreprises industrielles et financières internationales, qui sera porté aux groupes de travail B20/G20 à Cannes, mettant en valeur les bonnes pratiques et apportant de nouvelles propositions. » a déclaré Arnaud de BRESSON, Délégué Général de Paris EUROPLACE. 3/ Signature par le MEDEF et l’ORSE de la Charte ISR de la Place de Paris En clôture de la manifestation, le MEDEF et l’ORSE (Observatoire pour la Responsabilité Sociétale des Entreprises) ont signé la Charte Investissement Responsable de la Place de Paris. Robert DURDILLY, Président de la Commission RSE du MEDEF, s’exprimant au nom de Laurence PARISOT, sa Présidente, a exprimé le souhait que la signature de la charte puisse traduire l’adhésion de toutes les entreprises aux problématiques de développement et d’investissement durable, et que la RSE devienne un véritable outil business driven de valorisation des entreprises. Daniel LEBEGUE, Président de l’ORSE, a souligné la grande efficacité du dialogue entre entreprises et investisseurs, constaté lors des Ateliers de Paris EUROPLACE, qu’il encourage à poursuivre. Il a rappelé que l’initiative en matière de RSE et d’ISR doit venir des acteurs eux-mêmes, et que les Pouvoirs Publics ne doivent avoir qu’un rôle d’encouragement et d’impulsion, fixant par exemple quelques principes directeurs, mais qu’il faut conserver toute la souplesse à cette démarche progressive et différentiée par secteurs d’activités. Enfin, M. LEBEGUE a rappelé que pour les éléments extra financiers, non quantifiables par nature, une bonne information est nécessaire. Cette double signature fait suite à la démarche initiée en 2009 par la communauté financière française, à laquelle ont déjà adhéré les principaux organismes professionnels (AFG, AF2I, FFSA, FBF, Paris EUROPLACE, FIR, SFAF), et qui est soutenue par le pôle de Compétitivité FINANCE INNOVATION pour accompagner les projets entrepreneuriaux liés à la finance durable.
La « strategic review » de Pioneer Investments est bel et bien terminée et une cession est désormais exclue, même à la lumière des nouvelles difficultés rencontrées actuellement par les banques européennes, a affirmé Roger Yates, le CEO de la société de gestion du groupe UniCredit, à l’occasion d’un point presse en Italie. « Lorsque j’ai été recruté, ma mission était d’apporter un regard neuf à l’entreprise. J’ai mené une « strategic review » et étudié toutes les options qui s’offraient à la société, comme la croissance organique, les opportunités en matière de fusions et acquisitions… », a relaté le dirigeant, qui s’exprimait devant les journalistes pour la première fois depuis son arrivée à la tête de Pioneer en décembre 2009. Parmi les solutions à l’étude figurait le très médiatisé rapprochement avec une autre société de gestion, et notamment avec les françaises Amundi et Natixis, qui étaient sur les rangs. « Mais ma conclusion était qu’elles avaient davantage besoin de nous que l’inverse », a-t-il déclaré. Finalement, Pioneer a choisi l’option de la croissance organique, en avril dernier. « Si nous prenons les bonnes décisions, nous pouvons développer cette société », justifie Roger Yates. Dans ce contexte, Pioneer a défini un plan à 5 ans qui « bénéficie du soutien total d’UniCredit » et qui comporte des investissements. Parmi les développements à l’ordre du jour, Roger Yates a annoncé la création d’un pôle marchés émergents qui sera basé à Londres. « Aujourd’hui, nous sommes présents sur les émergents, mais nous ne sommes pas assez bons », a indiqué Roger Yates. Cette équipe, qui sera dirigée par Mauro Ratto, l’actuel responsable de la gestion pour l’Europe et Asie de Pioneer Investments, réunira les capacités existantes du groupe dans ce domaine, quelles que soient les classes d’actifs et les pays concernés, aujourd’hui réparties dans différents lieux. La taille de l’équipe n’est pas encore connue, car plusieurs recrutements sont encore en cours, mais elle devrait gérer un encours de 6-7 milliards d’euros. L’autre grand projet évoqué par Roger Yates est le développement aux Etats-Unis, où Pioneer compte distribuer désormais les produits de la société qui sont gérés dans les autres pays, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. « Aux Etats-Unis, nous gérons 50 milliards de dollars dans des mutual funds. Mais nous avons juste commencé à effleurer notre potentiel de croissance », a indiqué Roger Yates. La société compte aussi se développer davantage auprès des conseillers financiers outre-Atlantique. D’un point de vue géographique, l’Asie est aussi bien entendu un autre terrain de jeu intéressant en termes de distribution de produits. Si Pioneer Investments compte développer certains domaines, la société veut en revanche se désengager de certaines activités ou régions considérées comme périphériques, et notamment l’Australie et la Russie. Le tout intervient dans un contexte que Roger Yates qualifie de difficile pour une société de gestion. La chute des marchés a manifestement un impact sur les résultats des asset managers. « Un déclin de 10 % des marchés se traduit par une baisse de 20 % des bénéfices », indique le responsable, qui précise que l’on ne verra pas cela avant 2012. Mais la crise a aussi des conséquences plus subtiles, en érodant la confiance des investisseurs. « En temps de crise, les investisseurs se tournent vers les actifs faiblement risqués, qui sont plus faiblement margés. Parallèlement, les particuliers reprennent leur argent ».Outre cette crise, d’autres défis de plus long terme attendent les sociétés de gestion. Roger Yates note la tendance croissante des flux à se porter vers un nombre de plus en plus petit de fournisseurs. « Aujourd’hui, si vos fonds sont dans le deuxième quartile en termes de performance, vous perdez des actifs ». D’où la nécessité pour lui d’avoir de bons produits et de bons professionnels de l’investissement. L’autre challenge réside dans la volatilité des investisseurs, qui passent rapidement d’un produit à l’autre. « Dans ce contexte, il est important d’être diversifié sur de nombreuses classes d’actifs », conclut-il.
Philippe Renault vient d'être nommé directeur général délégué Ressources chez l’assureur MMA. Agé de 52 ans, l’homme occupait précédemment le poste de CIO Corporate chez BNP Paribas Cardif. Philippe Renault est diplômé de Paris XI en 1981 et débute sa carrière dans l’assurance en tant qu’analyste et chef de projet pour le compte de différents assureurs. En 1987 il rejoint PFA Assurances et occupe les postes de directeur des Etudes et Développements Vie et non-Vie, puis de directeur Informatique (1998). De 1999 à 2003, il intègre Aviva où il travaille à la direction des Systèmes d’Information. A partir de 2004, il intervient en tant que conseil en management auprès de DSI et dirigeants de compagnies d’assurance et institutions de prévoyance, avant de rentrer chez BNP Paribas Cardif en 2006. Il y sera notamment en charge de la Stratégie Industrielle et de l’Expertise Métier.
Aujourd’hui s’est tenue à Lyon la deuxième édition du séminaire annuel organisé conjointement par l’AMF et NYSE Euronext sur le thème « La Bourse et les PME ». Cette manifestation, qui a réuni environ 300 participants, avait pour but de mener une action pédagogique auprès des PME cotées en Bourse ou susceptibles d'être candidates afin de les aider à mieux appréhender les mécanismes de levées des capitaux et la vie de la cotation. A l’occasion de cette manifestation Jean-Pierre Jouyet, président de l’AMF, a déclaré : « Il est toujours plus difficile de convaincre une société d’aller sur un marché dans une période baissière. Mais notre démarche d’attractivité des PME sur les marchés s’inscrit dans le temps » et d’ajouter « Les PME ont une carte à jouer car moins soumises en général aux soubresauts internationaux elles peuvent devenir une « valeur refuge » pour les investisseurs. » Il a également rappelé « Au niveau national, nous avons fait les progrès qui s’imposaient : la règlementation entourant NYSE Alternext a été adaptée et de façon générale des premiers allègements concernant l’ensemble des PME cotées ont été introduits que ce soit notamment en matière de gouvernance ou de contrôle interne. En revanche au plan européen, les travaux progressent trop lentement. L’'Europe des PME n’existe pas, cet objectif relève encore du discours politique en l’absence de consensus au niveau européen. » « La deuxième édition de ce séminaire annuel organisé conjointement avec l’AMF a été un succès car il répond tout à fait aux besoins d’un nombre croissant de PME-ETI à la recherche de diverses sources de financement, » a par ailleurs déclaré Dominique Cerutti, Directeur Général Adjoint de NYSE Euronext. « Situé au centre de l'écosystème boursier, NYSE Euronext s’efforce de donner une image aussi nette que possible des mécanismes d’admission et du fonctionnement de ses marchés pour permettre aux sociétés candidates de prendre en parfaite connaissance de cause une décision quant à l’opportunité d’une introduction et à celles déjà cotées d’en tirer un maximum d’avantages. Notre rôle est véritablement d’aider les entreprises à trouver des sources de financement pour créer de la valeur et de les accompagner sur le marché correspondant le mieux à leur situation et à leurs ambitions. » Pour rappel, ce séminaire, qui a réuni des entreprises, des professionnels des marchés financiers et le régulateur, s’est articulé autour de : - une table ronde « Pourquoi choisir la bourse ? » au cours de laquelle les intervenants ont échangé sur les motivations amenant les sociétés à se coter en bourse tout en ouvrant le débat sur les autres moyens de financement possibles comme le capital-investissement. - deux ateliers : « Cadre réglementaire de la bourse et les attentes des investisseurs » et « Comment réussir en bourse : à l’introduction et après ? » Pour plus d’information sur le programme du séminaire : http://seminaire-pme-2011.amf-france.org
Elle rejoint le comité exécutif du groupe aux côtés de Monsieur Philippe Guillemot, directeur général, et de Monsieur Rafael Girona, directeur des opérations. Claire Giraut, 53 ans, INA Paris, a réalisé le parcours suivant : - 2003-2011 : Ipsen, directeur administratif et financier, et membre du comité de direction. - 2002-2003 : Vallourec, directeur exécutif finances et juridique. - 1997-2002 : Coflexip Stena Offshore (aujourd’hui Technip-Coflexip), directeur général adjoint finances et communication, puis directeur général adjoint finances de la branche Offshore. - 1986-1997 : Serete, directeur financier, puis directeur délégué. - NC-1986 : Sanders, ingénieur technico-commercial, puis responsable financier.
Dans un communiqué de presse, l’agence de notation Standard & Poor’s vient de confirmer la note de crédit à long terme « AA- » de CNP Assurances. De plus, S&P passe l’assureur français sous perspective négative concernant la suffisance de son capital. CNP Assurance vient d'être placé sous perspective négative par l’agence de notation Standard & Poor’s, suite à l’affaiblissement de la suffisance de son capital en raison de la crise récente des marchés boursiers et de son exposition aux emprunts d’Etat européens. S&P confirme ainsi ses incertitudes à propos de l’assureur et pense que l’environnement financier difficile limitera la capacité de la CNP Assurances à rétablir rapidement ses fonds propres. L’agence confirme la note de crédit à long terme« AA- » de CNP Assurances et place dans le même temps la note de crédit à long terme «BBB +» de l’autre assureur français Groupama sous Credit Watch négatif, en raison d’un probable affaiblissement de son profil financier.
Les adhérents de l'AF2i constatent une situation de grand désordre marqué par des volatilités à nouveau élevées et des volumes de transaction pas toujours significatifs.
L'AF2i s'autorise à rappeler un certain nombre de vérités de base indispensables dans ces situations de crise.
Créé en 1994 par Arturo Sendin, le groupe SENDIN est spécialisé dans la conception, la fabrication et la pose sur chantiers d’armatures métalliques. Le Groupe a développé à cet effet des compétences spécifiques reconnues qui lui permettent d’intervenir sur des projets d’envergure (tours de bureaux, viaducs, ponts, ouvrages de Lignes TGV, etc.). Numéro 1 français dans son domaine, le Groupe dispose d’un portefeuille clients de premier ordre qu’il a su fidéliser par la qualité de ses services et la réactivité de ses équipes, tant en fabrication qu’en pose. Parmi ceux-ci figurent notamment Bouygues, Vinci, Eiffage ou encore Spie Batignolles, le groupe Fayat, Léon Grosse, GCC, Demathieu & Bard. Intervenant sur des chantiers répartis dans toute la France, SENDIN dispose de trois sites de production dont deux en France et un troisième, ouvert en Espagne courant 2010, qui donne le potentiel au Groupe de doubler son volume d’activité. SENDIN ambitionne une forte croissance sur les prochains exercices, porté par les grands chantiers lancés par le gouvernement à l'été 2011. L’opération financée conjointement par CDC Entreprises et Oseo, sous forme d’un contrat de développement participatif, a pour objectif de financer le besoin en fonds de roulement du Groupe. Mis en place par le FSI et géré par CDC Entreprises et Avenir Entreprises, OC+ est un outil original de financement des PME disposant d’un réel potentiel de développement. Constitué d’obligations convertibles dont les modalités tiennent compte de la situation des entreprises, et de bons de souscription d’action (BSA), il s’adapte à leur évolution et leur permet de se développer. Par cet investissement, CDC Entreprises démontre sa capacité à accompagner la stratégie de développement d’une entreprise familiale déjà présente sur des marchés européens. Le groupe SENDIN rejoint ainsi plus de 900 entreprises labellisées FSI France Investissement.
Quelques mois après l’arrivée de l’institution de prévoyance Apgis au sein de la Sgam Covéa, Didier Bazzocchi vient d'être nommé au poste de directeur général délégué de Covéa Santé & Prévoyance. Didier Bazzocchi sera en charge du développement de l’activité d’assurance santé et prévoyance pour la société de groupe d’assurance mutuelle et aura sous sa responsabilité les directions santé/prévoyance de MAAF, de MMA et de GMF ainsi que les compétences clés des trois enseignes. Il aura également pour missions de développer l’alliance avec Apgis. Agé de 55 ans, l’homme occupait depuis 2008 les fonctions de directeur général délégué Ressources de MMA et de directeur général délégué Santé pour Covéa. Ingénieur et diplômé de l’IAE de Paris, il début sa carrière en 1983 au Ministère de la Santé comme chargé de mission auprès du directeur des hôpitaux. Cofondateur du cabinet de conseil Sanesco en 1986, il en est le directeur général jusqu’en 1989, date à laquelle il rejoint Coopers-Lybrand Consultants (Price Waterhouse Coopers) en tant que directeur santé. Entre 1995 et 1999, il occupe la fonction de directeur général adjoint de la Fédération Nationale de la Mutualité Française. A partir de 1999, il est nommé directeur général de la Mutuelle Générale avant de rejoindre Covéa en 2008.
Jean-Luc François rejoint aujourd’hui le comité exécutif de Crédit Agricole Assurances en tant que Directeur international. Sous la responsabilité de Jérôme Grivet, Directeur général de Crédit Agricole Assurances et de Predica, il a pour mission de piloter l’activité vie et non vie des filiales du groupe d’assurance. Jean-Luc François débute sa carrière en 1989, au Japon, au sein de la direction corporate finance et stratégie du groupe Rhône-Poulenc. En 1991, il rejoint le laboratoire pharmaceutique Roussel Uclaf (groupe Aventis) où il occupe diverses fonctions (analyste économique, contrôleur de gestion puis assistant du Directeur général). En 1996, il intègre le cabinet de conseil Mc Kinsey & Co, dont il devient Directeur associé en 2003. Il rejoint Aviva France en 2006 en tant que membre du Directoire en charge des finances, puis est nommé en 2008, Directeur général délégué du groupe Aviva France, fonction qu’il occupait jusqu'à ce jour. Jean-Luc François, 44 ans, est diplômé de HEC et titulaire d’un MBA de la Wharton School (University of Pennsylvania) en finance et stratégie d’entreprise.
Le PDG du réassureur Scor, Denis Kessler, estime qu’une explosion de la zone euro ne peut désormais être exclue et que les dirigeants mondiaux ont perdu un temps précieux pour lutter contre la crise, qui peut encore s’aggraver, alors qu’ils sont démunis pour la combattre. Une explosion de la zone euro « n’est malheureusement plus impossible, car la crédibilité des solutions proposées est entamée », analyse M. Kessler, dans un entretien que publie lundi le quotidien Les Echos. Pour l’ancien vice-président du patronat français, il faut désormais agir « d’urgence ». « Au rythme actuel, les opinions publiques des pays les plus fortes de la zone euro vont devenir hostiles à la monnaie unique », craint-il. « En France, le sauvetage de la Grèce représente 40Mds d’engagements supplémentaires pour notre pays », relève-t-il. Pour M. Kessler, les dirigeants mondiaux ont fait une erreur d’analyse en cherchant à sortir de la crise par une relance keynésienne classique. « On s’est trompé sur la posologie », en recourant à l’augmentation massive de la dette et de la création monétaire, selon lui. « Résultat: alors que la crise pourrait à nouveau s’aggraver, nous n’avons plus de munitions et avons perdu un temps précieux ». En une pique dirigée envers l’actuelle président du Medef Laurence Parisot, qui avait dénoncé une campagne contre la zone euro orchestrée outre-Atlantique, M. Kessler estime « inutile de chercher des boucs émissaires ». « La paranoïa n’est pas une variable économique », note-t-il, même s’il admet que la crise actuelle marque une « redistribution entre les zones économiques et les zones monétaires du globe ».
Zurich, le 7 septembre 2011 - Global Pension Finance Watch, une publication trimestrielle de Towers Watson, indique que le niveau de financement d’un régime de retraite helvétique classique a baissé, selon les normes comptables internationales, d’environ 4% au cours du deuxième trimestre 2011. »Cette réduction est la conséquence du fait que les rendements des actifs ont globalement été légèrement négatifs au cours du deuxième trimestre» explique John Carter, Senior Consultant chez Towers Watson. Une baisse d’environ 0,2% du taux d’actualisation de référence a aussi entrainé une hausse des engagements. La baisse des actifs conjuguée à la hausse des engagements a entraîné un repli de l’indice de référence des régimes de retraite, qui est passé de 100,0 le 31 mars 2011 à 96,0 le 30 juin 2011. Pour lire la suite: cliquez ici
Interview croisée de Gabriel Bernardino, Président de l’EIOPA et d’Andrea Enria, Président de l’EBA La réforme du dispositif de surveillance des risques de marché Gestion de la crise : les projets de réformes européennes et internationales Pour lire la revue complète: cliquez ici
Olivier Gourragne quitte Fidelity France ce lundi 12 septembre. Le président sortant de la société de gestion - qui annoncera dans une quinzaine de jours le nom de l'établissement où il doit poursuivre sa carrière professionnelle - est remplacé par Christophe Gloser.La transition se fait donc en douceur dans la mesure où le nouveau patron de la maison est un «homme du sérail». Arrivé en 2001 pour créer et développer l’activité institutionnelle de la société, Christophe Gloser a pris en 2008 la direction de l’activité bancaire et, en 2010, la direction de l’activité commerciale française regroupant l’ensemble de la clientèle de Fidelity : institutionnels et entreprises, conseillers en gestion de patrimoine indépendants et plateformes, banques et assurances. Dans la pratique, Christophe Gloser qui chapeautait les trois pôles ne sera pas remplacé. «Nous avons procédé à des recrutements importants avec l’arrivée de Cédric Michel et de Jean-Marc Didier qui sont venus rejoindre Laurent Coutanceau, explique à Newsmanagers le nouveau président de Fidelity. Ces trois cadres disposent d’une grande expérience qui nous permet de placer chaque activité sous leur responsabilité unique…"Membre du comité de direction depuis dix ans, Christophe Gloser dispose d’une parfaite connaissance des dossiers lui permettant d'être immédiatement opérationnel. Concrètement, en étant placé sous la responsabilité directe de Robert Higginbotham, CEO Europe de Fidelity, le nouveau responsable de la société qui gère à Paris 2,4 milliards d’euros sous forme de fonds ouverts (1,7 milliard) et de fonds dédiés (700 millions) entend, sur le plan commercial, poursuivre les efforts de la société décidés au printemps dernier auprès des conseillers en gestion de patrimoine indépendants – une initiative qu’il avait largement appuyée alors. Outre cette tâche, le nouveau patron de la société de gestion entend modifier en profondeur les relations de la société de gestion avec ses clients. «Le cœur du problème pour Fidelity n’est pas de disposer d’un fonds», explique-t-il en rappelant l'étendue de l’offre de la marque en la matière. «En revanche, il nous faut répondre au plus près aux attentes de nos clients, en sélectionnant tout d’abord les fonds adéquats dans notre gamme puis, en relevant ce qui, selon moi, constitue les défis de demain, en matière d’information, de reporting ou de marketing. Nous voulons agir comme une véritable courroie de transmission». Pour cela, Fidelity compte se doter d’outils permettant d'établir un contact, une proximité avec sa clientèle. «Auprès des CGPI, il sera notamment question de formations agréés par les chambres, de «road shows» et autres manifestations mais également de sites dédiés sur internet et de transparence», ajoute le nouveau président. Outre ces objectifs d’ordre commercial, Christophe Gloser a tenu à préciser que son arrivée à la tête de Fidelity coïncidait peu ou prou avec l’arrivée d’un nouveau gérant à Paris. Analyste spécialisé sur les valeurs françaises puis sur les valeurs ibériques chez Fidelity, Bertrand Puiffe est depuis le 1er août gérant du fonds FF Nordic Fund qu’il reprend après les résultats décevants du précédent gestionnaire. «Cette nomination est très importante car elle est la confirmation de la reconnaissance du pôle d’expertise de gestion européenne de Fidelity à Paris ", précise Christophe Gloser, qui, de fait, voit l'équipe de gestion portée à quatre gérants dont trois «actions» avec Victoire de Trogoff et Vincent Durel, et un allocataire, par l’intermédiaire de David Ganozzi, également directeur général de la société de gestion française. Enfin, l’arrivée du nouveau patron de Fidelity à Paris intervient au moment de la présentation de la nouvelle identité de la marque. «Fidelity devient Fidelity Worlwide Investment et se dote d’un nouveau logo, conclut Christophe Closer. Cette nouvelle identité traduit, dans les formes adoptées, notre souci de communiquer et d'être transparent avec la clientèle».
Dans une interview au quotidien Les Echos, le patron de SCOR, Denis Kessler, estime que le risque d’explosion de la zone euro ne peut plus être écarté. «Ne nous leurrons pas, ce n’est malheureusement plus impossible, car la crédibilité des solutions proposées jusqu'à présent est entamée. Heureusement, celle de la BCE est encore forte et c’est un point de stabilité essentiel. (…) Il faut en tout cas agir d’urgence. Au rythme actuel, les opinions publiques des pays les plus forts de la zone euro vont devenir hostiles à la monnaie unique. En France, le sauvetage de la Grèce représente 40 milliards d’engagements supplémentaires pour notre pays», affirme Denis Kessler. Il juge aussi qu’on s’est trompé depuis 2008 sur les moyens à employer pour sortir de la crise.
In an interview with Wirtschaftwoche, Pierre de Weck, head of the wealth management division of the group, says that Deutsche Bank has gained significant market share in Germany in the high net worth sector recently.Deutsche Bank is now planning to concentrate its efforts in investors whose wealth comes to EUR1m to EUR10m.To that end, the bank will recruit advisers, and is planning to open new dedicated branches. The same applies to its affiliate, Sal. Oppenheim.
Créés par la loi de modernisation de l'économie du 5 aout 2008, les premiers fonds de dotation ont vu le jour en 2009. Cependant, leur jeunesse ne les empêche pas d'être des outils d'investissement d'un grand intérêt pour soutenir les associations sociales ou culturelles dans l'accomplissement de leur mission.
Chute des cours de la Bourse, annonce de mesures d’austérité... Quels sont les impacts de la crise financière actuelle pour les assurés ? Elle vient s’ajouter au climat général d’incertitude qui prévaut depuis le début de cette année 2011. Il y a fort à parier qu’en cette rentrée les assurés vont avoir besoin d'être rassurés ! Cela va nécessiter de notre part encore plus de pédagogie, car l’assurance vie reste un placement sûr, garanti par la solidité et la stabilité des entreprises d’assurance. Bien sûr, le rendement annuel des contrats est par nature affecté par l'évolution des marchés financiers ; mais un certain nombre de dispositifs, comme la réserve de capitalisation ou la provision pour participation aux excédents, permettent de lisser ce rendement sur le long terme, pour offrir une rémunération plus stable et pallier les résultats d’une année éventuellement moins bonne qu’une autre. Lors des deux précédentes crises boursières, l’assurance vie a d’ailleurs démontré sa solidité pour nos assurés, fruit du professionnalisme de notre secteur. Compte tenu de l’environnement économique actuel, l’assurance vie est-elle toujours le placement le plus attractif pour les épargnants ? C’est justement dans ces conjonctures difficiles que l’assurance vie délivre tout son potentiel ! Rappelons que les sommes investies en euros bénéficient de la garantie du capital, quelle que soit l'évolution des marchés financiers. Cette garantie absolue couvre non seulement le capital mais aussi l’ensemble des intérêts acquis depuis l’origine. Pour ce qui concerne les sommes investies en unités de compte (UC), elles sont globalement investies à 50 % en actions et à 35 % en obligations, le reste étant des actifs monétaires et immobiliers. Cette diversification permet de sécuriser les investissements et de compenser, le cas échéant, la valorisation négative de certains actifs. Les supports en UC sont ainsi près de deux fois moins volatils que le CAC 40. Rappelons par ailleurs que l’attrait principal du contrat d’assurance vie, c’est sa souplesse. On peut dans la plupart des contrats faire évoluer la répartition euros/UC pour piloter son couple rendement/risque dans le temps en fonction de ses besoins et de ses anticipations. Souplesse, capacité à piloter dans le temps le couple rendement/risque, solidité maintes fois démontrée de notre industrie, garantie du fond euro, fiscalité... les contrats d’assurance vie restent indubitablement le placement le plus attractif ! Dans ses mesures d’austérité, le gouvernement a annoncé, entre autres, une augmentation des prélèvements sociaux de 12,3 % à 13,5 %. Quelles conséquences aurait un nouveau changement de la fiscalité des contrats d’assurance vie ? Constatons tout d’abord que les mesures d’austérité annoncées par le gouvernement concernant les revenus financiers ne touchent pas l’assurance vie en particulier, mais l’ensemble des revenus de placement. C’est le cas en particulier de cette augmentation des prélèvements sociaux. Nous avons beaucoup travaillé en 2011 pour bien faire comprendre à nos concitoyens et au gouvernement l’importance capitale de l’assurance vie dans le financement de l'économie, et son poids dans la préparation de la retraite des Français. L’heure est à la stabilité. Un nouveau changement de la fiscalité des contrats d’assurance vie serait en effet dangereusement contre productif pour toute l'économie française et donc européenne, compte tenu du poids et de la responsabilité de la France, aux côtés de l’Allemagne, dans la résolution de la crise actuelle. Pour rappel, la question de la fiscalité avantageuse de l’assurance vie est brièvement réapparue à l’Assemblée nationale à l’occasion des débats préparatoires au second projet de loi de finances pour 2011 (PLFR 2011). Ce texte concerne le plan de sauvetage de la Grèce décidé le 21 juillet dernier et au premier train de mesures du plan de rigueur présenté le 24 août dernier par le Premier ministre François Fillon. Au détour de l’examen d’un amendement au PLFR 2011 - rejeté en commission - du député UMP de Meurthe-et-Moselle Laurent Hénart visant à relever de 19% à 25% le prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) sur les intérêts, dividendes, revenus et les plus-values de cession de valeurs mobilières, sauf pour l’assurance-vie, certains députés de la majorité en ont profité pour placer le régime fiscal de l’assurance vie au coeur du débat. 52 milliards d’euros d’intérêts et 90 millions de recettes fiscales/an Ainsi, le député UMP de la 1ère circonscription du Loiret Olivier Carré a souligné « l’hypocrisie » qui règne en matière de fiscalité des placements d'épargne financière. « Si les placements en valeurs mobilières, qui profitaient aux entreprises, ont chuté d’environ 500 ou 600 milliards d’euros à moins de 200 milliards, les placements dans les assurances-vie, eux, sont passés d’environ 500 milliards d’euros à quelque 1 500 milliards. La fiscalité n’est pas étrangère à ces transferts. Exclure l’assurance-vie de l’amendement évitera certes le courroux des 14 millions de détenteurs, mais augmenter l'écart entre le taux de prélèvement forfaitaire libératoire dont elle bénéficie - 7,5 %, mais souvent 0 % compte tenu des abattements - et celui des autres placements d'épargne n’est donc pas une solution », a souligné le secrétaire national de l’UMP en charge des stratégies économiques. Le député a également tenu à rappeler que l’assurance vie, verse « 52 milliards d’euros d’intérêts par an à ses bénéficiaires, et ne rapporte que 90 millions d’euros à l'État » alors que le rapport de l’IGF a récemment critique le régime d’imposition dérogatoire de l’assurance vie. Signe précurseur d’un prochain tour de vis fiscal lors du projet de loi de finances pour 2012 (PLFR 2012) ?
?The 2010 P&I/Towers Watson global 300 pension funds ranking is prepared using joint research by Pensions & Investments and Towers Watson and includes a ranking of sovereign funds. pour lire l'étude: cliquez ici