La perspective de notation de Swiss Life passe de stable à positive pour Standard and Poor’s. La note de BBB+ est maintenue mais pourrait évoluer favorablement dans les 12 prochains mois. Standard and Poor’s a annoncé avoir rehausser la perspective de note de solidité financière de Swiss Life de « stable » à « positive ». L’agence explique que l’assureur d’origine suisse, dont la note de BBB+ reste inchangée pour le moment, « a franchit des étapes significatives pour améliorer sa performance opérationnelle et sa capitalisation ». L’agence ajoute que le changement de perspective reflète sa « vision de la forte capitalisation de la compagnie et sa position compétitive ». S&P s’attend également à ce que Swiss Life continue a améliorer ses performances et sa profitabilité en 2011 et 2012 tout en conservant cette position forte sur le marché face à la concurrence. « Nous pourrions considérer une action positive sur le rating si Swiss Life est capable de montrer un renforcement durable de ses performances opérationnelles en ligne avec la fourchette haute de nos prévisions » précise Christian Bardoff, analyste crédit chez S&P. L’agence se réserve également la possibilité de redescendre la perspective à stable en cas de déception sur mêmes points.
Selon la dernière étude sigma de Swiss abordant l’assurance dans le monde en 2010, le volume des primes d’assurance dans le monde a augmenté de 2,7 % en données corrigées de l’inflation. Le volume des primes a augmenté dans les trois quarts des 78 marchés couverts par cette étude. La croissance des primes s’est accélérée sur les marchés émergents. Ainsi, pour Swiss Re, le secteur de l’assurance a retrouvé le chemin de la croissance. Par ailleurs, la dotation en capital et la solvabilité du secteur se sont améliorées, mais les taux d’intérêt bas ont continué de peser sur la rentabilité. En 2010, les primes d’assurance vie mondiales ont progressé de 3,2 % à 2 520 milliards de dollars. La croissance a été particulièrement forte sur les marchés émergents d’Asie et vigoureuse sur certains grands marchés européens. Aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, le volume des primes a diminué, bien qu'à un rythme plus modeste qu’en 2009. Daniel Staib, co-auteur de la nouvelle étude sigma, affirme : « Notre principal constat est que le secteur a renoué avec la tendance de croissance à long terme. En fait, dans certains pays d’Europe continentale, la croissance de l’année passée peut être qualifiée de très solide car les ventes de produits à prime unique offrant des garanties comparativement intéressantes ont fortement progressé. » En 2010, les primes d’assurance non-vie mondiales ont progressé de 2,1%. Dans les pays émergents et nouvellement industrialisés d’Asie, le fort rebond économique a stimulé la demande de couvertures d’assurance. Le volume des primes a également augmenté en Europe et aux Etats-Unis. Les résultats techniques ont le plus reculé aux Etats-Unis. Ils sont devenus négatifs sur les grands marchés européens en raison de mauvais résultats dans la branche automobile. « Le ratio combiné moyen des marchés leaders s’est détérioré, s’inscrivant à 103 % contre 101 % en 2009. Etant donné les récents sinistres dus aux catastrophes naturelles, il est clair que les résultats techniques mondiaux continueront de se dégrader en 2011. Cela montre que les prix sont insuffisants. Sur certains marchés tels que l’Italie et le Royaume-Uni, les tarifs sont repartis à la hausse, surtout en assurance auto individuelle, signalant, enfin, un début de retournement du cycle de souscription », explique Daniel Staib. Concernant 2011, Swiss Re indique que malgré le climat d’incertitude qui demeure, la reprise économique devrait se poursuivre et stimuler la croissance des primes mondiales en assurance vie comme en assurance non-vie. Cependant, le revenu des investissements, en vie comme en non-vie, restera faible car les taux d’intérêt n’augmenteront que lentement, au mieux. Selon Daniel Staib, « sur les marchés matures, la croissance de l’assurance vie devrait devenir positive aux Etats-Unis. En Europe occidentale, la croissance des primes pourrait légèrement ralentir car l’augmentation des taux d’intérêt rendra moins attractives les polices d’assurance vie assorties de taux d’intérêt garantis. » A plus long terme, le fait que nos sociétés vieillissantes aient de plus en plus besoin d’assurer leur sécurité financière au grand âge demeure positif pour les assureurs vie. L’assurance non-vie devrait enregistrer une croissance supérieure en 2011. Cette tendance se renforcera à mesure que les taux de primes seront corrigés à la hausse. La part de marché mondiale des pays émergents, de 14 % aujourd’hui, devrait continuer de s’accroître fortement dans les dix années à venir. La Chine devrait devenir le second marché de l’assurance en l’espace d’une décennie (elle occupait la sixième place en 2010). Pour lire l'étude: cliquez ici
Le Musée du Louvre a ??uvré dès la première heure pour que soit introduite, en droit français, la logique vertueuse des fondations américaines qui ont permis à de nombreuses institutions - musées et universités - d'asseoir leur développement sur des bases de financement pérennes (1).
Plutôt que de mobiliser rapidement la totalité des dons que reçoit le musée, il est apparu nécessaire d'en préserver une partie, au sein d'un fonds de dotation, afin d'anticiper le financement des grands projets du musée pour les prochaines décennies.
In an interview with Les Echos, the chairman of the board at La Banque Postale, Philippe Wahl, says he has ambitions to develop wealth management banking activities. “All of our partnerships are working will, and none of them has ended. With Oddo, we have studied the possibility of diversifying our partnership, and ultimately decided to stick to the agreement signed in 2007, which includes high-end mandated management range. We are considering developing our wealth management activities for our other clients as well. That would be a strong development,” Wahl explains.
En juin 2010, la Sgam Sferen qui regroupe la Macif, la Maif et la Matmut était officiellement lancée. Un an après, elle a publié ses premiers résultats et présenté ses travaux en matière d’achats. Un an après une première conférence de presse qui regroupait les trois mutuelles fondatrices, Sferen a présenté lundi 4 juillet des résultats combinés. Comme le présente la vidéo ci-dessous (pardonnez-nous le son de mauvaise qualité du à un problème technique), Paul Le Bihan, directeur général en poste depuis le mois de septembre a annoncé un chiffre d’affaires de 11,1Mds d’euros et un résultat net négatif de -4,8M d’euros. Sans la taxe sur la réserve de capitalisation dont le montant atteint pour les trois mutuelles 83,1M d’euros, la Sgam Sferen réaliserait un résultat net de 78,3M d’euros. En dommages, l’activité a été impactée par les catastrophes naturelles, dégradant le ratio combiné notamment à 104,4% contre 101,9% hors événements exceptionnels. Économies sur les achats Mais comme le rappelle le directeur général, « Sferen est au service des affiliées » et n’ira pas chercher une première place qui lui revient pourtant en nombre de sociétaires couverts (11 millions contre 10,6 millions chez Covéa). Le but de Sferen est de rendre les mutuelles affiliées « plus compétitives » bien qu’elles restent « concurrentes » de l’aveu même de son président Roger Belot, également président de la Maif. Faire des économies, pour Sferen, c’est tout d’abord « organiser la massification » des achats, et notamment des achats hors assurances. La Sgam devrait faire économiser à ses affiliées sur ce plan là 3 à 4M d’euros et s’attend à faire mieux en 2011. Les coûts sur lesquels travaillent Sferen sont de l’ordre de 400 à 500M d’euros. Les économies à réaliser ne sont pas clairement dévoilées, mais les espoirs de coupes « significatives » selon Roger Belot sont bien réels. En 2011, Sferen a géré l’achat d’espaces publicitaires pour la téélvision pour les trois mutuelles par exemple. « La démarche est bien acceptée par les fournisseurs » a ajouté Paul Le Bihan. Effet de taille L’autre sujet d’importance sont les achats en lien avec l’assurance, notamment sur la réparation auto. Le budget que les mutuelles consacrent à cette ligne dépasse le milliard d’euros et il semblerait que la Sgam soit proche d’annoncer quelque chose. Preuve que l’achat d’assurance est un point important, Sferen va recruter, à partir du premier septembre un directeur des achats en la personne de Pascal Chaillié. Dernier chantier avancé, la réassurance a permis de réaliser quelques traités notamment sur les risques climatiques, l’individuelle accident ou la responsabilité civile. Reste que Sferen, qui doit compter avec la Macif, la Maif et la Matmut pour mettre en forme des projets, se développe doucement, dans un modèle à part. Au service des affiliées, dans le respect des conditions sociales de chaque entité, la Sgam avance peu à peu vers une structure d'économies, avant tout.
Axa, numéro deux européen de l’assurance, n’est pas à la recherche d’acquisitions en Italie, a déclaré son PDG, Henri de Castries, dans une interview donnée au quotidien la Repubblica. Interrogé sur l'éventualité d’une fusion avec Assicurazioni Generali, le troisième assureur européen, Henri de Castries a répondu que sa société avait des objectifs et une stratégie totalement différents.
Le Handelsblatt rapporte que, dans une interview à Reuters Insider TV, Chris Hofmann, directrice mondiale de la distribution d’ETF chez UniCredit, craint une fuite massive des souscripteurs d’ETF à réplication synthétique, la décision récente d’Evercore Pan-Asset Capital Management de renoncer à ce type de produit au profit d’ETF à réplication physique risquant de faire tache d’huile. Chris Hofmann estime que les promoteurs concernés n’ont pas suffisamment réagi aux critiques, et ils ont continué à utiliser les mêmes formules de marketing comme s’il ne s'était rien passé.Chris Hofmann souhaite que le secteur adopte des normes communes, notamment en dévoilant le nom et les risques de la contrepartie des swaps, et d’autre part l’identité de la contrepartie dans les opérations de prêt de titres. Les promoteurs devraient aussi préciser clairement la nature du collatéral ainsi que l’utilisation qui est faite des gains supplémentaires tirés des swaps et des prêts de titres.
Le bilan mensuel du championnat d’amLeague revêt une importance particulière ce mois-ci puisqu’il correspond au premier anniversaire de la compétition opposant des sociétés de gestion de toute nature et de toute taille dans différents univers d’investissement. En l’occurrence, avec une lecture d’une année, ne sont représentées que les catégories actions Europe- full invested, actions zone euro-full invested et actions zone euro-gestion flexible.Au vu des résultats, une évidence : même si l'écart est souvent ténu vis-à-vis de leurs homologues françaises, les sociétés de gestion étrangères s’imposent. Elles trustent ainsi les premières places dans les trois mandats. Dans la première catégorie, Petercam termine en tête du classement avec un gain de 20,67 % à un souffle de mandarine gestion 20,16% et Edmond de Rothschild 18,22%. On remarquera que plus de 20 points de pourcentage séparent le premier du dernier - OFI AM - dont le gain enregistré n’est que de 8,55%. Autre enseignement fort, seuls OFI AM et Dexia AM n’ont pas réussi à battre la référence du marché - le MSCI Europe- en hausse de 14,92%. Si la comparaison des performances est naturellement la plus simple entre les différentes sociétés de gestion concurrentes, la batterie d’informations mise à la disposition des investisseurs apporte des éclairages particulièrement intéressants. Elle permet notamment d’appréhender plus justement la nature de la gestion de chaque gérant, via leur «tracking error» par exemple. A ce titre, elle est plutôt faible chez Petercam et plutôt élevées chez Mandarine Gestion et Edram, et le tout pour des résultats in fine assez proches ! L’exposition au marché (beta) et la valeur ajoutée du «pilote» (alpha) apportent également leur lot d’informations. Notamment – s’agissant d’un championnat mettant en exergue la gestion active – le rôle du choix de valeurs positif ou négatif sur la performance des gérants... Pour le mandat de la zone euro-full invested, la lecture est identique. On retiendra que Allianz GI figure en tête (21,52 %) devant CCR AM (20,98%) et CM-CIC (20,53 %). A l’autre extrémité du classement, Dexia enregistre un gain de 11,6 %. L’écart entre le premier et le dernier est de fait beaucoup plus resserré que dans le premier mandat. Pour autant, le nombre de sociétés de gestion ayant échoué face à la référence du marché est beaucoup plus important. Avec une progression de 16,73 % pour l’Eurostoxx, Dexia AM, ING IM, Invesco AM, Ecofi Investissements, Barclays, Federal Finance n’y parviennent pas. Là encore, les ratios communiqués permettent de prendre connaissance des caractéristiques de la gestion de chacun et de comprendre la performance finale (voir tableau). Au rang des éléments remarquables, on notera la très faible «tracking error» de CM-CIC (1,68 %) pour la troisième performance de l’ensemble, à un souffle du deuxième qui affiche une tracking error la plus forte de la catégorie (4,40 %) - voir l’interview d’Antoine Briant.Enfin, toujours depuis le début de la compétition - le 30 juin 2010 -, la catégorie flexible qui investit sur la zone euro, constituée de six candidats, montre que les meilleurs ont su bien piloter mais n’ont pas profité de leur «liberté» supplémentaire pour marquer nettement leur différence par rapport aux mandats «full invested». Cas le plus probant : Allianz GI qui progresse de 21,65 % et termine en tête de la catégorie une nouvelle fois, avec une progression qui est très proche de celle enregistrée au sein de l’ensemble zone euro-full invested. Autre similitude entre ces deux catégories : l’écart des performances entre le premier et le dernier est quasiment identique.
Tous les assureurs français soumis aux tests européens de résistance ont réussi l’examen, quel que soit le scénario envisagé, a indiqué lundi l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP), régulateur français des assurances, dans un communiqué. Les assureurs testés représentaient 60% du marché de l’assurance non-vie (dommage et responsabilité) et 70% du marché de l’assurance-vie, en termes de primes brutes collectées. Contrairement à l’ensemble des assureurs européens, tous ont réussi le test, bien que l’ACP n’ait pas dévoilé leur identité. Pour chacun de ces scénarios, l’ensemble des assureurs français, placés dans ces conditions dégradées, se trouvait au-dessus du niveau minimum de fonds propres (MCR) tel que défini par le nouveau cadre réglementaire dit Solvabilité II. Le gouverneur de la Banque de France et président de l’ACP, Christian Noyer, cité dans le communiqué, a estimé « que ces bons résultats démontrent la solidité du secteur français de l’assurance et sa capacité une nouvelle fois à surmonter des situations macroéconomiques difficiles ». Les tests de résistance ont consisté à soumettre une entité, une entreprise le plus souvent, à un ensemble d’hypothèses impliquant une nette dégradation de l’environnement économique, afin de déterminer s’ils sont en mesure de résister à ces chocs. « Des résultats qui ne constituent en rien une prévision » Les tests coordonnés par le régulateur européen des assurances (EIOPA) utilisaient deux scénarios principaux d'évolution défavorable de l’environnement macroéconomique (baisse des marchés boursiers et immobiliers notamment), un troisième qui prenait l’hypothèse d’une forte accélération de l’inflation et un quatrième qui envisageait une importante hausse du taux des obligations d’Etat européennes. A l'échelle européenne, sur un total de 221 groupes et compagnies examinés, 11 ont échoué au scénario de base des tests, 13 ont raté l'épreuve d’une conjoncture encore plus défavorable, 10 le test d’un choc inflationniste et 6 celui d’un choc sur les obligations souveraines. Certains ont raté plusieurs scénarios à la fois. Christian Noyer a tenu à rappeler que « ce test de résistance a porté sur des scénarios de chocs hypothétiques et ne constitue en rien une prévision ».
Environ 10% des 221 assureurs européens passés sous la loupe ne seraient pas en mesure de faire face à des chocs économiques importants, selon les résultats des tests de résistance européens publiés lundi. C’est le nouveau cadre réglementaire dit de Solvabilité II, réputé plus dur que le cadre actuel de Solvabilité I, qui a servi de base aux tests présentés lors d’une conférence de presse à Francfort. Bilan : sur un total de 221 groupes et compagnies examinés, 129 si l’on ne tient pas compte des filiales des groupes et des compagnies. 11 ont échoué au scénario négatif de base des tests, 13 ont raté l'épreuve d’une conjoncture encore plus défavorable, 10 le test d’un choc inflationniste et 6 celui d’un choc sur les obligations souveraines. Certains ont même raté plusieurs scénarios à la fois. Toutefois avec 90% de réussite aux tests, le secteur européen des assurances a démontré qu’il restait « globalement robuste » même dans les scénarios les plus défavorables, a souligné le président du superviseur européen des assurances (EIOPA) qui était en charge de l’exercice : « 90% des groupes testés continuent de respecter les exigences minimum de capitaux propres même dans les scénarios les plus négatifs », a déclaré Gabriel Bernardino. Les 28 compagnies avaient résisté lors des premiers tests M. Bernardino a rappelé que les tests, uniquement basés sur des hypothèses, ne devaient pas être interprétés comme une analyse de la situation réelle actuelle. De plus, Solvabilité II « ne doit être appliqué qu'à partir du 1er janvier 2013 », a-t-il ajouté. C’est la raison pour laquelle l’EIOPA a aussi décidé de ne publier les résultats des tests que sous forme agrégée, et non établissement par établissement. 221 assureurs et réassureurs des 27 pays de l’Union européenne ainsi que de la Suisse, de la Norvège, de l’Islande et du Liechtenstein, ont passé ces tests, soit plus de 60% du marché européen des assurances. En 2010, lors de premiers tests, les 28 compagnies mises à l'épreuve avaient résisté même aux scénarios les plus pessimistes, mais les nouveaux critères de Solvabilité II n’avaient pas été pris en compte. Les résultats des tests de résistance de 91 banques européennes, qui représentent 65% des actifs bancaires de l’Union européenne, sont également attendus courant juillet. Un défaut de paiement de la Grèce n’est pas non plus envisagé dans ces tests mais les banques devront préciser leur exposition à un tel risque, a affirmé le mois dernier l’autorité de supervision chargée des tests, l’EBA.
En décembre 2009, IPD France a lancé un nouvel outil au service de la transparence et de la lisibilité du marché immobilier français. Cet instrument indépendant a pour vocation de suivre et de mesurer les anticipations des grands investisseurs institutionnels de la scène immobilière française. Nous avons le plaisir de présenter ici la sixième édition de ce Baromètre. Devant le succès de cet outil, un nouveau partenaire a décidé de s’associer à IPD France dans sa promotion : Crédit Foncier Immobilier. Un panel représentatif des plus importantes structures d’investissement présentes en France est réuni trimestriellement. Au cours de ces réunions, les décideurs de ces structures exposent leur vision du marché immobilier français. Croissance française, taux de rendement des actifs immobiliers aujourd’hui et demain, loyers faciaux contre revenus nets, mesures d’accompagnement... une vingtaine d’indicateurs est ainsi passée au crible par des acteurs clés du marché immobilier d’aujourd’hui et de demain. Nous tenons à remercier ici l’ensemble de nos panelistes, qui contribuent à la pérennité de cet outil. À noter l’entrée pour cette sixième édition d’un nouvel investisseur : Union Investment Real Estate France.
Le 3 mai 2011, l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) « a modifié les instructions AMF n°2005-02 relative aux OPCVM à vocation générale, n°2005-05 relative à l'épargne salariale et n°2005-04 relative aux fonds contractuels afin de mettre en oeuvre la recommandation du CESR du 19 mai 2010 concernant les classifications monétaires et monétaires court terme ». Lire la suite: cliquez ici
BPCE, l'organe central commun aux Caisses d'Epargne et aux Banques Populaires, voit le jour le 31 juillet 2009. Véritable c??ur de réacteur, il est en charge de la stratégie, du contrôle, de la coordination et de l'animation du groupe, dont il garantit la solvabilité.
Alain David, son directeur financier exécutif revient sur les impacts de Bâle III sur la stratégie de placement des entités du Groupe comme les banques régionales de Caisses d'Epargne ou les Banques Populaires.
Ricol Lasteyrie, cabinet d'expertise financière a publié pour la cinquième année consécutive, le Profil Financier du CAC 40, fondé sur l'analyse des états financiers 2010 publiés au printemps 2011. Entretien avec Sonia Bonnet-Bernard, associée-gérante.
Les résultats de la 11ème enquête EIAMS (European Institutional Asset Management Survey), enquête européenne sur la gestion des réserves des investisseurs institutionnels, conduite en collaboration avec Investment & Pensions Europe (IPE) entre janvier et avril 2011. Sous l'impulsion d'Invesco, elle a bénéficié du soutien renouvelé de l'AFG et de NYSE Euronext. Cette enquête vise à mieux appréhender les attentes et les comportements des investisseurs institutionnels européens.
Selon l'enquête EIAMS 2011, le retour des investisseurs sur le marché profite principalement aux obligations.
L’investisseur est au cœur du programme du nouveau président de l’association européenne des fonds d’investissement Efama, Claude Kremer, élu il y a quelques jours pour deux ans. «Toutes les mesures que j’ai proposées ont pour leitmotiv l’investisseur et s’inscrivent dans la continuité du travail réalisé par mon prédécesseur, Jean-Baptiste de Franssu», indique-t-il dans une interview à Newsmanagers en marge du Fund Forum International qui se tient à Monaco. Au nombre de cinq, les priorités de Claude Kremer ont désormais été validées par les membres, et elles sont en passe d’être converties en un plan d’actions concret. Pour Newsmanagers, le nouveau président de l’Efama revient en détail sur chacune d’elles. La première consiste à favoriser l’épargne longue. «Ce n’est pas un sujet nouveau, mais c’est un sujet important», reconnaît Claude Kremer, qui souligne que l’enveloppe Ucits est le conteneur idéal pour recueillir cette épargne. «Nous voulons identifier les barrières au développement d’un plan d’épargne longue», indique-t-il. Pour promouvoir ce sujet, l’éducation des investisseurs aura un rôle important à jouer, et c’est justement la deuxième priorité du président de l’Efama. «Nous voulons travailler avec d’autres associations sur ce dossier et notamment des groupements de consommateurs». Plus concrètement, Claude Kremer, qui a déjà travaillé sur ce thème dans le cadre de l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement (Alfi) dont il était président, avance l’idée d’une journée où journalistes et distributeurs se verraient présenter toutes les initiatives qui existent dans les différents pays en matière d’éducation des investisseurs. Troisième sujet, et non des moindres : le soutien aux mesures favorables au secteur de la gestion d’actifs. En clair, il s’agit de faire entendre la voix de l’industrie dans l’élaboration des diverses réglementations qui la concernent : Ucits 4, Ucits 5, directive AIFM, Prips, mais aussi Fatca… Les sujets ne manquent pas et ne sont pas toujours là où on les attend. Ainsi, en ce moment, l’Efama s’intéresse de près à la réforme de la TVA, sachant qu’aujourd’hui les fonds en sont exemptés. La quatrième priorité de Claude Kremer est la promotion de la marque Ucits en Europe et au delà, notamment en Asie et en Amérique latine, un sujet qui lui tenait aussi à cœur lorsqu’il était président de l’Alfi. Il souligne notamment l’importance d’accompagner et d’éduquer les régulateurs en Asie afin qu’ils comprennent mieux les nouvelles réglementations en Europe. A ce sujet, concernant les craintes éventuelles de certains acteurs de voir la marque Ucits entachée par les «Newcits», Claude Kremer se prononce contre une distinction entre produits complexes et non complexes, car les règles sont les mêmes pour tous. En revanche, «il faudrait porter une attention plus particulière à la manière dont les produits sont vendus et s’assurer que les bons produits sont bien vendus aux bonnes personnes», propose-t-il. Enfin, la dernière priorité de Claude Kremer, qui est transversale, consiste à renforcer la légitimité de l’association, ainsi que sa visibilité et sa crédibilité. «Si nous voulons parler d’une seule voix, il faut que nous soyons convaincants». Aujourd’hui, l’association regroupe 56 membres «corporates» (des sociétés de gestion), 26 associations nationales et 18 «associate members», des professionnels qui gravitent autour du secteur de la gestion d’actifs comme les avocats, les dépositaires. Ainsi, en trois ans, le budget de l’association a augmenté de 40 %. L’idée est bien sûr de continuer à augmenter le nombre de membres et ainsi pouvoir renforcer ses moyens. C’est aussi pour asseoir son rôle que l’Efama a nommé pour la première fois deux vice-présidents au lieu d’un seul.
Les résultats des tests de résistance des assureurs européens seront publiés lundi, a annoncé vendredi le superviseur européen des assurances (EIOPA) dont le siège se trouve à Francfort (ouest). Plus de 200 assureurs et réassureurs pesant plus de la moitié des primes du secteur dans chacun des pays participants -les 27 Etats de l’Union européenne ainsi que la Norvège, l’Islande et Liechtenstein- ont été passés à la loupe. A la différence de premiers tests en 2010, cette deuxième série a incorporé les exigences en capitaux propres du nouveau cadre réglementaire dit Solvabilité II, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2013 et qui s’annonce plus dur que son prédécesseur Solvabilité I. L’an dernier les 28 compagnies mises à l'épreuve par les tests avaient fait preuve de leur capacité de résistance même aux scénarios les plus pessimistes. Tout comme pour 2010, l’EIOPA testera trois scénarios prenant chacun des hypothèses d'évolution macroéconomique défavorable. Les résultats doivent être publiés sous forme agrégée et non établissement par établissement, contrairement aux tests de résistance européens des banques, attendus courant juillet.
A compter du 1er juillet 2011, trois directrices rejoindront le Comité de Direction Générale de Groupama SA : Isabelle Calvez en qualité de Directrice des Ressources Humaines Groupe, Cécile Daubignard en qualité de Directrice Stratégie Groupe et Fusions-Acquisitions, Astrid Panosyan en qualité de Secrétaire Générale de Groupama SA. Le Comité de Direction Générale de Groupama SA sera désormais composé, autour de Jean Azéma (Directeur Général), de : René Cado (Directeur Audit et Risques groupe), Isabelle Calvez (Directrice des Ressources Humaines groupe), Christian Collin (Directeur Général Finance et Risques), Cécile Daubignard (Directrice Stratégie groupe et Fusions-Acquisitions), Maurice Faure (Directeur de la Fédération nationale Groupama), Frédérique Granado (Directrice de la Communication Externe), Pierre Lefèvre (Directeur général International), Thierry Martel (Directeur Général Assurance et Banque France), Astrid Panosyan (Secrétaire Générale de Groupama SA), Francis Thomine (Directeur Général Systèmes d’Information - Logistique & Achats groupe). Isabelle Calvez, 46 ans, est diplômée de l’Institut d'Études Politiques de Paris, elle débute sa carrière dans la recherche de cadres dirigeants. En juin 2007, elle rejoint Groupama. Cécile Daubignard, 47 ans, est iplômée de l’Ecole Centrale de Lyon, titulaire du MBA de l’Ecole Supérieure de Commerce de Lyon et diplômée du CEA, membre de l’Institut des Actuaires Français, elle débute sa carrière au sein du Cabinet Mazars en charge de missions d’audit et de conseil. En 1999, elle intègre la Direction Internationale de Groupama SA. Astrid Panosyan, 39 ans, est diplômée de HEC, de l’Institut d'Études Politiques de Paris et de l’Université d’Harvard (Harvard Kennedy School of Government) Elle a débuté sa carrière au cabinet de conseil en stratégie AT Kearney puis a rejoint le GIE AXA en 1998 au sein de la Direction Stratégie, puis de la Direction Business Support & Development Asie-Pacifique. En 2002, elle intègre le groupe Groupama.
Le discours tenu par Jean-Claude Trichet à l’occasion de la dernière réunion mensuelle du comité de politique monétaire de la BCE laisse présager qu’une nouvelle hausse des taux directeurs de 25 points de base interviendra le 7 juillet prochain. Une telle décision portera alors le refi en zone euro à 1,50 %, un niveau que les économistes interrogés par bfinance situent inchangé à horizon fin septembre. « L’inflation restera élevée dans les prochains mois et devrait rapidement reprendre une tendance haussière. Le pétrole et les produits alimentaires continueront d’alimenter la hausse générale des prix, mais à un rythme plus modéré », estime Clemente De Lucia, économiste à BNP-Paribas. « Il est de plus en plus évident que les entreprises transfèrent le récent renchérissement des matières premières sur les prix finaux. L’inflation pourrait ainsi augmenter davantage et finir par dépasser le seuil de 3 %, avant de ralentir l’an prochain », ajoute l'économiste. En conséquence, le panel table sur une nouvelle hausse du refi en fin d’année. Celle-ci n’interviendra pas sous la présidence de Jean-Claude Trichet si elle venait à se concrétiser après le 1er novembre, date de prise de fonction de l’italien Mario Draghi, actuel gouverneur de la banque d’Italie et ancien vice-président de Goldman Sachs. Celui-ci devrait poursuivre la ligne anti-inflationniste de la BCE à laquelle n’a jamais dérogé son prédécesseur. De son côté, la Fed a prolongé le statu quo monétaire à l’issue du FOMC de juin, ne semblant pas encline à retirer ou rajouter de stimulus monétaire alors que son deuxième programme d’assouplissement quantitatif a pris fin le 30 juin. Les taux longs américains n’ont d’ailleurs pas réagi, les marchés financiers ayant largement eu l’occasion d’anticiper l’arrêt des rachats de titres par la banque centrale américaine. « La Fed reconnaît l’affaiblissement récent de la croissance mais sans paraître préoccupée outre-mesure, continuant de l’attribuer à des facteurs temporaires. Elle s’attend à ce que le taux de chômage reprenne le chemin de la baisse, mais elle a aussi sensiblement raboté ses prévisions de croissance pour 2011 et 2012 », indique Hélène Baudchon, économiste au Crédit Agricole. « Il faudrait une détérioration sensible de l’environnement pour que la Fed réinjecte du stimulus. Par exemple, que le rebond attendu au second semestre ne se matérialise pas et/ou que la crise grecque en vienne à menacer la stabilité financière mondiale », ajoute-t-elle. Crise grecque La probabilité de voir cette dernière hypothèse se matérialiser s’est légèrement estompée après que le Parlement grec ait validé le plan d’austérité budgétaire élaborée en collaboration avec les bailleurs de fonds internationaux du pays (Commission européenne, BCE et FMI) ,qui prévoit des économies de 28,4 milliards d’euros et 50 milliards d’euros de privatisations à horizon 2015. Cette étape était indispensable au déblocage de la dernière tranche de 12 milliards d’euros du prêt de 110 milliards accordé par l’Union européenne et le FMI en mai 2010. « Ensuite, ce sera à l’Europe de préciser, tout début juillet, les modalités de la nouvelle aide financière apportée à la Grèce, qui devrait inclure une participation « volontaire » du secteur privé tout en prenant soin de ne pas déclencher un évènement de crédit. La dernière étape de ratification par les parlements nationaux comporte aussi des risques avec des opinions publiques parfois hostiles à utiliser l’argent des contribuables pour aider la Grèce », indique la recherche économique du Crédit Agricole. Suite au vote du Parlement grec, le taux à 10 ans de la Grèce a poursuivi son reflux entamé mi-juin pour s'établir à 16,28 %. Les échéances courtes, considérées comme les plus critiques, ont également réagi positivement tout comme les rendements des titres souverains des autres pays périphériques (Irlande, Espagne, Portugal, Italie). Cette réduction temporaire de l’aversion au risque a eu l’effet inverse sur les taux allemands, le 10 ans ayant augmenté tout au long de la dernière semaine de juin en se maintenant toutefois à un niveau inférieur à 3 %. Toutefois, par rapport au mois dernier, le consensus a révisé à la baisse ses anticipations de progression des taux allemands : de 40 pb pour le deux ans, de 35 pb pour le cinq ans et de 24 pb pour le dix ans à horizon fin septembre et de respectivement 25 pb, 18pb et 14 pb d’ici la fin de l’année. La monnaie unique s’est également renchérie après le vote du Parlement grec et s'échangeait contre 1,44 dollar le 29 juin. Son évolution semble prise en tenaille entre les rebondissements de la crise grecque et les craintes sur la croissance mondiale d’un côté ; les anticipations de hausse de taux en zone euro de l’autre. Du coup, le consensus fait à peine évoluer sa position ce mois-ci, anticipant une parité euro-dollar à 1,43 jusqu'à la fin de l’année.
La Commission de régulation de l'énergie (CRE) a entériné la hausse des tarifs de l'électricité qui intervient le 1er juillet en France. Cette hausse des tarifs d’EDF atteindra au total 2,9% pour les ménages et 4,9% pour les entreprises en incluant la taxe de contribution au service public de l'électricité (CSPE).
Le conseil de surveillance d’Areva, présidé par Jean-Cyril Spinetta, a estimé que la stratégie développée dès la création du groupe nucléaire par Anne Lauvergeon avait été un «succès» et que son remplacement par Luc Oursel n’impliquait pas un changement de cap. Le modèle intégré du groupe couvre la conception et la construction des centrales nucléaires mais aussi toutes les étapes du cycle du combustible. Une déclaration qui intervient alors que certains observateurs se demandent si le départ d’Anne Lauvergeon peut conduire à un éclatement du groupe avec la vente de ses mines ou d’autres activités. Le conseil de surveillance a officialisé hier l’intronisation de Luc Oursel ainsi que la nomination de trois nouveaux membres au directoire. Les Echos évoquent pourtant une «réunion particulièrement tendue et houleuse», sur fond de tensions concernant les indemnités de départ d’Anne Lauvergeon.
“As long as I am CEO of BlackRock, I will not make any more major acquisitions,” says Laurence D. Fink, chairman and CEO of BlackRock, interviewed by Ross Westgate of CNBC, at the Fund Forum International, now being held in Monaco. The executive, who finds that these major deals are very demanding, is now planning to invest in the BlackRock brand, with the ambition of raising its profile among retail clients. “We are not going to place ourselves between client and distribution, but will make our brand more recognizable,” he says; and further, “we are going to spend hundreds of millions of dollars on branding.” Although external communications are a clearly-stated core area for development, BlackRock also appears to be paying particular attention to its internal communications. Fink says one of the major challenges is to foster participation in communications within the firm. “If we can’t connect information between ourselves, our size is of no value to us,” he declares, simultaneously rejecting an organisation of the group into silos. “A client based in China or Italy needs to have the same perception of BlackRock,” he explains. When asked about the European debt crisis, Fink says there is a strong likelihood that we will experience a financial crisis. He says the European problem goes beyond Greece. “The core of the problem is that regulators were not aggressive enough in recapitalising out the banks.” That is also where the solution lies, he says.
L’assureur Axa soutient la proposition mise au point par les créanciers français de la Grèce pour contribuer au nouveau plan d’aide à la Grèce, a indiqué mercredi le directeur général délégué en charge des finances, Denis Duverne, lors d’une conférence. « La FFSA (Fédération française des sociétés d’assurance) a dit qu’elle soutiendrait ce plan. En tant que membre, nous soutenons ce plan », a déclaré M. Duverne. Interrogée par l’AFP, la FFSA a indiqué qu’elle participait aux discussions sur l’implication des créanciers privés. Banques et assureurs français ont conçu avec le Trésor et l’assistance de la Banque de France, une solution de principe pour contribuer au nouveau plan d’aide à la Grèce, qui se traduirait par un renouvellement sur 30 ans de la moitié des engagements des créanciers privés, laissant du temps au pays pour se redresser. Concrètement, les établissements français réinvestiraient, chaque fois qu’une obligation grecque arriverait à échéance et serait remboursée au cours des trois prochaines années, 70% de la somme qui leur serait restituée. Sur ces 70%, 50% seulement iraient directement dans des obligations à 30 ans de l’Etat grec et les 20% restants seraient mis en réserve pour constituer une sorte de garantie sur cette nouvelle dette grecque. A fin mars, l’exposition d’Axa à la dette grecque atteignait 1,1 milliard d’euros en brut et 300 millions en net, c’est-à-dire que des pertes éventuelles sur ces titres ne porteraient que sur ce second montant. Les assureurs ont, en effet, la possibilité de faire participer leurs assurés aux pertes qu’ils subissent, ce qui n’est pas le cas des banques, et peuvent également bénéficier d’un effet fiscal favorable, ce qui explique l'écart important entre les expositions brute et nette.
Thématiques abordées dans l'édition 2011 Avec 176 Mds€, les encours en architecture ouverte en France ont nettement progressé depuis la précédente édition de l'étude, réalisée dans l’immédiate après-crise (S1 2009). L'édition 2011 de l'étude Architecture ouverte analyse en détail les facteurs d'évolution du marché. L’assurance vie et l’avenir des unités de comptes en OPCVM Le contrat d’assurance vie tient une place à part dans la structure des ménages français. A quels défis doit-il faire face aujourd’hui ? Quelles sont les évolutions en matière d’offre sur les fonds euros et les unités de comptes ? Quelles implications pour les sociétés de gestion ? Les métamorphoses de la multigestion et le gatekeeping La multigestion, largement remise en question après 2008, recouvre aujourd’hui une palette d’expertises et de compétences relativement large. Cette section présente les évolutions du métier de multigérant et notamment l'émergence des gatekeepers et ses implications pour les prestataires externes. Elle analyse également l’avenir de la multigestion en tant qu’offre « externe » concurrentielle. L’avenir des CGPI et de la distribution indépendante Le modèle de la distribution indépendante se trouve confronté à une double problématique de pérennisation de ses avantages concurrentiels et de modèle économique. Ces évolutions contraignent les indépendants à repenser leur mode développement. Quelles sont les reconfigurations en cours dans le marché de la distribution indépendante et les enseignements à en tirer pour les prestataires de gestion ? Lire la suite: cliquez ici