Barclays a annoncé, mercredi 7, le lancement de Barclays One Touch 2014, un fonds commun de placement à capital non garanti à l'échéance fixée le 31 octobre 2014. Sa performance dépend de l’évolution des marchés actions de la zone euro. Concrètement, le capital est entamé si l’indice Euro Stoxx 50 a baissé de plus de 30% à l’échéance par rapport à son niveau initial. Dans le cas contraire, le taux de rendement annuel du fonds est plafonné à 5,22% sur les 3 années de la durée du fonds. L’offre intègre un mécanisme de remboursement anticipé en cas de performance positive de l’indice Euro Stoxx 50 à date d’anniversaire. Si au premier ou second anniversaire du fonds, l’indice Euro Stoxx 50 est supérieur à son niveau constaté en date de lancement, l’investisseur recevra 105,50% du capital initial (hors commission de souscription) augmenté du coupon enregistré si le rappel intervient en année 2. En année 2 ou en année 3, si l’indice Euro Stoxx 50, relevé en clôture, est supérieur au moins un jour à 70% de son niveau en date de lancement sur l’année concernée, un coupon de 5,50% sera enregistré pour l’année en question et sera versé au dénouement de la formule.Si l’indice Euro Stoxx 50 n’est pas supérieur à son niveau de lancement aux dates d’anniversaire 1 et 2, le fonds existera jusqu’à maturité, soit 3 ans. A maturité, si l’indice Euro Stoxx 50 est supérieur à 70% de son niveau en date de lancement, le porteur recevra 105,50% du capital initial (hors commission de souscription) augmenté des éventuels coupons mémorisés en années 2 et 3.En revanche, si l’indice Euro Stoxx 50 est inférieur à 70% de son niveau en date de lancement, le porteur recevra 105,50% du capital initial (hors commission de souscription) augmenté des éventuels coupons mémorisés en années 2 et 3, moins la performance de l’indice sur la période. Le porteur subit alors une perte en capital.
Cette version actualisée du plan « Strong Momentum » a été élaborée afin de prendre en compte la nouvelle dimension du Groupe en 2011 après l’acquisition du portefeuille mortalité de Transamerica Re et la vente des activités de rentes de SCOR aux Etats-Unis. Avec ces deux changements, qui renforcent la spécialisation du portefeuille de réassurance Vie de SCOR sur les risques biométriques, le Groupe prévoit d’enregistrer un volume de primes brutes émises de EUR 10 milliards en 2013 (contre EUR 6,7 milliards en 2010), soit un taux de croissance annuel de 14 % entre 2010 et 2013. SCOR a procédé à d’autres adaptations avec cette version V1.1 de son plan « Strong Momentum »: - prise en compte des dernières évolutions économiques et financières ; - adaptation du modèle interne dans le cadre de Solvabilité 2 ; - changement marginal de l’allocation stratégique d’actifs ; - nouvelle structure organisationnelle de SCOR Global Life ; - augmentation du budget alloué aux catastrophes naturelles. Avec cette version V1.1, SCOR confirme les quatre piliers de son modèle économique ainsi que les objectifs fixés l’année dernière dans son plan stratégique « Strong Momentum » pour la période 2010-2013: - optimisation du profil de risque du Groupe ; - sécurité de niveau « AA » ; - rentabilité de 1 000 points de base au-dessus du taux sans risque au cours du cycle. Denis Kessler, Président-Directeur général de SCOR, a déclaré : « SCOR est pleinement engagé dans la réalisation des objectifs de son plan stratégique « Strong Momentum », dont la conception et la structure se sont avérées appropriées, et réaffirme ses quatre piliers - solidité du fonds de commerce, appétence au risque contrôlée, forte diversification et efficacité de la politique de protection du capital. La version actualisée du plan présentée aujourd’hui ajuste le périmètre du Groupe ainsi que certains paramètres. Malgré un environnement actuel incertain et difficile, SCOR est en mesure de confirmer l’ensemble des objectifs fixés il y a un an ». Lire la présentation complète: cliquez ici
Darius établit une sélection à partir d’un éventail large et souple de véhicules d’investissement, parmi lesquels des OPCVM, des comptes gérés, des hedge funds, des fonds de fonds, des réplicateurs de hedge funds et des ETFs afin de fournir des solutions d’investissements alternatives à ses clients. Darius Capital Partners est basée à Paris et dispose de bureaux à New York. Pierre Servant, directeur général de Natixis Global Asset Management, a déclaré : « Au sein de notre organisation multi-boutique, Darius est la première de nos sociétés à se consacrer exclusivement au conseil en investissement. Elle apporte une expertise, des outils de pointe et une approche en architecture ouverte qui permet à NGAM d’accroître sa capacité à fournir aux investisseurs institutionnels des conseils en matière d’investissements alternatifs, quelle que soit la solution requise au final. » Darius contribue ainsi au renforcement de la gamme d’expertises alternatives de NGAM en Europe. C’est un secteur en croissance chez NGAM avec les acquisitions, l’année dernière, de la société française de fonds ETF, Ossiam, et de la société de gestion basée à Londres H20 Asset Management. À l’instar de toutes les filiales du modèle multi-boutique de NGAM, Darius conserve son indépendance pour la conception de ses solutions et sa stratégie d’investissement. La société s’appuiera sur les moyens déployés par NGAM pour le marketing et la distribution internationale de ses produits. « Nous sommes ravis de nous associer à la famille de gestionnaires d’actifs et de fournisseurs de solutions d’investissement que représente NGAM. Le partenariat stratégique mis en ??uvre avec NGAM permettra à Darius d'élargir son champ d’action et d'étendre sa présence sur des marchés importants que sont l’Europe, le Moyen-Orient et l’Asie, tout en maintenant son indépendance en matière de conseil et d’approche consulting »a déclaré Reza Ghodsi, président et gérant associé de Darius.
Bernard Brunhes, ancien conseiller social du Premier ministre socialiste Pierre Mauroy de 1981 à 1983, et spécialiste des relations sociales est décédé lundi à 71 ans, a annoncé mardi l’organisation France Initiative qu’il a présidée de 2003 à 2010. Louis Schweitzer, qui lui a succédé à la tête de ce réseau associatif qui accompagne les créateurs d’entreprises, a fait part de sa tristesse et salué son action, mardi dans un communiqué. Selon France Initiative, Bernard Brunhes, gravement malade depuis l'été 2010, est décédé des suites d’un cancer.
Maurice Vincent, maire PS de Saint-Etienne, a interpellé mardi Nicolas Sarkozy, attendu dans la Loire, sur les emprunts toxiques pesant sur les collectivités territoriales, préconisant à nouveau la création d’une «structure nationale de défaisance». Dans un communiqué, le maire relève que «le séisme financier planétaire que nous avons connu cet été a poussé les marchés financiers à se porter vers des valeurs refuges comme le franc suisse, ce qui a pour conséquence pour les collectivités d’amplifier le risque encouru». «Depuis trois ans, notre municipalité a réalisé un tour de force sans précédent au prix d'âpres négociations avec les banques pour ramener la proportion d’emprunts toxiques dans la dette de la ville de 70% à 34%», poursuit M. Vincent. Cependant, «on estime à plus de 500 millions d’euros le montant de dettes toxiques supporté par diverses collectivités territoriales de la Loire. Il est plus que jamais indispensable que le gouvernement prenne ses responsabilités pour que soit créée une structure nationale de défaisance», ajoute le premier magistrat de Saint-Etienne. «Nous attendons de Nicolas Sarkozy qu’il prenne enfin position sur ce problème vital pour les collectivités locales et donc pour le pays», conclut le maire qui plaide sans relâche pour la création d’une structure qui prendrait en charge les emprunts toxiques les plus lourds souscrits par les collectivités locales. La Cour des comptes, dans un rapport le 13 juillet, avait rejeté la création d’une telle structure qui serait à ses yeux «encourager le renouvellement de pratiques peu responsables». Le président Sarkozy doit rencontrer des transporteurs routiers mardi dans la Loire. Plusieurs journaux - Les Echos, Le Parisien-Aujourd’hui en France - ont mis en avant les risques que l’envolée du franc suisse fait courir aux collectivités locales ayant souscrit des emprunts indexés sur cette monnaie.
Selon Interbrand, agence de notation de marques, Allianz est la marque la plus green du secteur financier. Allianz arrive à la 21ème place du classement global Best Global Green Brands et se classe au premier rang mondial parmi les sociétés du secteur des services financiers. Notre position dans ce classement montre que le groupe Allianz est reconnu pour avoir su concrètement intégrer le développement durable au c??ur de ses différents métiers ainsi que dans ses pratiques internes » indique Marie-Cécile Lebard, Directrice du Développement Durable d’Allianz France. L'étude évalue les marques selon 2 axes : la perception par les consommateurs de la marque et la mesure objective de sa performance environnementale. L'évaluation est basée sur des données et de s informations publiques. Les éléments de perception incluent l’authenticité, la pertinence, la différenciation, et la constance en matière de politique de développement durable. La performance est mesurée selon la gouvernance, l’engagement des parties prenantes, les fournisseurs, les transports, la logistique mais aussi les produits et services. Concernant la perception d’Allianz comme une marque ouverte et sa performance environnementale, Interbrand déclare « Allianz est la mieux classée des services financiers. En tant que compagnie d’assurance, la société est fortement concernée par le changement climatique. En effet, selon les prévisions, les montants des réclamations liées à des événements climatiques extrêmes doubleront d’ici 2019. La structure Allianz4Good a ainsi été créée en 2008 et étudie une large palette d’activités telles que les énergies renouvelables, les technologies propres et les marchés carbone. Le groupe Allianz propose une large gamme de produits verts, offre des réductions d’assurance automobile pour les véhicules hybrides, pour les clients qui roulent peu et qui utilisent les transports publics. Il propose aussi une couverture spéciale pour les utilisateurs d'énergies renouvelables ou pour les travaux d’amélioration des logements en faveur des économies d'énergie. Allianz investit également dans l'énergie éolienne et solaire et a des objectifs internes de réduction d'émissions carbone. » Le bon classement d’Allianz est le résultat de son engagement à long terme dans le développement et l’amélioration de solutions vertes. Allianz Group propose déjà 70 produits et services dans le monde qui contribuent à atténuer le changement climatique ou qui intègrent l’impact environnemental. Les solutions proposées concernent aussi bien les domaines de l’asset management, de l’assurance que de l’assistance.
La Coface a annoncé ses résultats pour le premier semestre 2011 : un chiffre d’affaires en hausse de 8% à 764M d’euros tandis que le résultat net augmente de 121%. Le groupe confirme sa réorientation stratégique sur l’assurance-crédit. Avec un chiffre d’affaires en progression de 8% par rapport au premier semestre 2010, la Coface se porte bien. Le bénéfice net, à 64M d’euros, a plus que doublé et le résultat opérationnel enregistre un pic de 65%. Un bond moindre qu’en 2010, année du retour à un rythme d’avant crise. Jean-Marc Pillu, directeur général a par ailleurs évoqué l’avenir de la Coface au sein de Natixis : « Que chacun devienne autonome ». Les résultats de la Coface sont liés à un redressement de l’assurance-crédit et à la hausse du volume avec 17% de nouveaux clients. « Cette croissance est saine » a déclaré Jean-Marc Pillu. Porté par les pays émergents, l’assureur note toutefois un ralentissement dans les pays développés, ou la conjecture s’est affaiblie : les impayés sont en hausse de 12%. Présent dans 66 pays, la Coface a par ailleurs opéré « un recentrage son c??ur de métier, qui est l’assurance-crédit » ainsi qu’une réorganisation en interne, a déclaré le Jean-Marc Pillu. La Coface choisit donc de « rayer les activités connexes et externalise sa production d’informations financière, afin de « rester cette gigantesque base d’informations » selon le DG. Elle conserve pourtant ses activités d’affacturage dans les pays rentables (Allemagne et Pologne notamment).
La Banque Centrale Islandaise a annoncé mercredi 17 août 2011 avoir relevé ses taux pour la première fois depuis la crise financière et bancaire d’octobre 2008, augmentant de 0,25 point son principal taux directeur à 4,50% dans le but de contrer l’inflation. L’augmentation reflète le fait que la prévision d’inflation pour les deux années à venir s’est encore détériorée depuis la dernière réunion du Comité de Politique Monétaire de la Banque Centrale en juin, explique-t-elle dans un communiqué. La crise du système bancaire de 2008 a vu, dans le sillage de la faillite de LehmanBrothers, d’AIG et de Washington Mutual, l’effondrement des banques islandaises et la fin de ce que l’on appelait au début des années 2000 le « miracle économique islandais ». Faisant suite à cette crise bancaire inédite, la Banque Centrale Islandaise a introduit des mesures temporaires de restriction de sorties de capitaux et de devises. Une stratégie avalisée par le gouvernement Islandais en août 2009, mais qui devait être accompagnée d’une diminution dans la perception du risque sur les investissements en actifs domestiques, pour limiter au maximum l’instabilité, tant de la devise que de l'économie du pays. Lire la suite, en ouvrant le document ci joint
In an interview with Agefi Switzerland, Patrick Odier, president of the Swiss banking association (ASB), points to the potential for growth in asset management. The two taxation information sharing agreements signed by Switzerland last month (with Germany and the United Kingdom) even represent a decisive step in the fulfilment of two major cornerstones of the “Place financière 2015” strategy: focusing on assets which are correctly taxed, and regularising situations of the past. The third major element of the plan, protecting the private sphere, will lead the association to examine future modifications to OECD standards in this area. The fourth point is to create new vectors for growth, including a redynamisation of the financial market, with better promotion of its infrastructure, including setting up a framework that is more conducive to the exploitation of the potential in asset management. The ASB also believes that a negotiated solution to the fiscal conflict with the United States is possible, though the US department of justice is continuing to put pressure on several Swiss banks to disclose the identity of clients who are suspected of tax fraud. “I am absolutely certain that the United States understand that we are not a banana republic and that we have an interest, as Americans also do, in defending our legal security,” says Odier.
La dégradation de la note de l'État américain par S&P a relancé un débat parmi les auditeurs et les évaluateurs américains sur le fait de savoir si les obligations à long terme des États-Unis pouvaient encore être utilisées dans le calcul du coût du capital. La même question peut être posée en Europe pour les pays qui ont fait récemment l'objet d'une dégradation, en particulier la Grèce dont le taux d'intérêt sur les obligations à long terme a dépassé 15 %.
Focus Chacun pour soi, le déclin pour tous Cet été nous avons vécu une tempête financière, qui résulte avant tout d’un manque de pragmatisme des politiques. Le pragmatisme dans le sens : acceptation de la réalité et capacité à modifier ses priorités habituelles pour faire face à des enjeux importants. Et les enjeux sont actuellement, aux USA comme en Europe : éviter un déclin économique accéléré dans un contexte de surendettement public. Lire la suite, en téléchargeant le document en pièce jointe
Pour attirer le grand public, les frais réduits ne suffisent plus et les courtiers en ligne misent désormais sur l'accompagnement des clients et doivent faire face à la baisse de rentabilité des fonds en euro.
Toutes les banques et compagnies d’assurance françaises ont suffisamment provisionné les risques liés à la dette grecque, contrairement à ce qu’affirme le régulateur international des normes comptables, a déclaré dimanche le directeur général de la Caisse des dépôts. «Le taux de provisionnement passé par la CNP, par la BNP et par toutes les grandes compagnies françaises est absolument le miroir de la réalité de ce que nous escomptons perdre», a assuré Augustin de Romanet sur I-Télé. «Je mets ma tête à couper qu’il n’y a pas d’ambiguïté, le degré de provisionnement est conforme» à ce qui est nécessaire, a-t-il insisté. Selon une lettre de l’International Accounting Standards Board (IASB), l’organisme chargé de l'élaboration des normes comptables au niveau mondial, citée cette semaine par le Financial Times, des banques et assureurs européens, en particulier BNP Paribas et CNP Assurances, ont sous-estimé la décote nécessaire dans leurs comptes sur la dette grecque. «En tant qu’actionnaire de la CNP je suis en première loge pour savoir que» cette lettre «c’est une fable», a protesté Augustin de Romanet, qualifiant l’IASB d’autorité «qui n’a aucune légitimité démocratique». Il a rappelé que l’Institut de la finance internationale (IIF), le puissant lobby bancaire mondial, avait «calculé que le taux moyen de provisionnement qui était nécessaire pour la dette grecque était 21%». «En accord avec l’autorité des marchés financiers, toutes les autorités de régulation, toutes les banques françaises et compagnies d’assurance ont appliqué ce taux», a expliqué le patron de la Caisse des dépôts (CDC). «Certes des compagnies d’assurance allemandes, certes telle ou telle compagnie d’assurance française ont décidé d'être plus prudentes encore et de provisionner des taux supérieurs», a-t-il reconnu, mais cela ne veut pas dire que les autres ont été imprudentes. En réponse au Fonds monétaire international (FMI) qui appelle les Européens à recapitaliser encore leurs banques, Augustin de Romanet a par ailleurs estimé qu’elles l'étaient de manière suffisante. «Les banques européennes, qui sont bien capitalisées, doivent se défendre» face à la spéculation, a-t-il néanmoins concédé.
Benjamin Graham a dit un jour que «l'essence de la gestion de l'investissement est la gestion des risques, et non la gestion des rendements.» Les investisseurs ne peuvent pas «gérer les rendements» car cette notion n'existe pas ; ils peuvent au mieux tenter d'estimer les performances futures. Le risque, en revanche, peut quant à lui être géré.
Des incertitudes pèsent sur les résultats des sociétés de réassurance dans le monde mais pas au point d’altérer la perspective stable attachée au secteur, a indiqué jeudi l’agence de notation Fitch dans un communiqué. Pour Fitch, qui doit publier un rapport sur le sujet dans les prochains jours, ces incertitudes découlent de la pression sur les produits financiers et sur la fixation du niveau des primes, ainsi que de réserves excédentaires qui s’amenuisent. « Après une année 2011 de pertes sans précédent liées aux catastrophes naturelles, l’agence prévoit que les résultats vont progressivement repartir à la hausse en 2012 si les pertes liées aux catastrophes retrouvent un niveau normal », a estimé Fitch. Reste que le secteur ne devrait pas perdre sa perspective stable, au moins pour les 12 à 24 mois à venir, grâce à son niveau élevé de capitaux et aux prévisions en matière de souscriptions et de tendances opérationnelles, a-t-elle souligné. Un glissement de la perspective à « négative » pourrait notamment découler de catastrophes naturelles nécessitant plus de 10% des capitaux du secteur, et suivies d’une incapacité des réassureurs à restaurer leurs capitaux. Concrètement, a explicité Fitch, la facture devrait dépasser les 75Mds de dollars pour un événement unique et les marchés financiers devraient perdre confiance dans les réassureurs. « Un tel cumul est rare », a pointé l’agence. « La tarification de la réassurance est à un carrefour, et une reprise de la hausse des primes est le facteur qui a le plus de probabilité d’améliorer les perspectives de résultats à moyen terme », a estimé Chris Waterman, responsable de l’assurance Europe, Moyen-Orient et Afrique chez Fitch, cité dans le communiqué. « La capacité des réassureurs à augmenter les tarifs en 2012 dépend principalement de l’ampleur des catastrophes naturelles qui se produiront dans les prochains mois », a-t-il poursuivi. Mais « la récente révision à la baisse des prévisions de croissance par plusieurs grandes économies devrait réduire la demande d’assurance ce qui, en conséquence, limiterait la capacité des réassureurs à pouvoir augmenter leurs tarifs », a relevé M. Waterman. Selon Fitch, le ratio combiné -indemnisations et frais généraux rapportés aux primes- du secteur devrait se détériorer pour atteindre 107,9% en 2011, contre 94,7% en 2010.
La dégradation des perspectives économiques et financières depuis début juillet, nourrie par la propagation de la crise de la dette souveraine en Europe et la perte du AAA américain, ont conduit les participants au consensus taux et changes à réviser leurs anticipations de taux à la baisse pour les six prochains mois. Selon la majorité d’entre eux, le cycle de resserrement des taux directeurs en zone euro, initié en avril puis poursuivi en juillet, ne reprendra pas avant fin février au moins. « Nous n’anticipons plus de hausse de taux jusqu'à la mi-2012 au minimum », indique la recherche économique du Crédit Agricole. « La BCE pourrait assouplir son biais haussier en mentionnant l’incertitude accrue et les risques baissiers sur la croissance », anticipe-t-elle. Cible prioritaire de la politique monétaire en zone euro, le taux d’inflation est resté stable en août, à 2,5 % selon des estimations préliminaires, la détente des prix de l'énergie ayant compensé la dérive saisonnière des autres prix à la consommation. « Le ralentissement économique va contribuer à faire passer l’inflation en dessous de 2% en 2012 et certainement aussi en 2013 », estime Christoph Weil, économiste à la Commerzbank. « Aucune réduction significative du chômage de masse n’est attendue. Au contraire, une nouvelle aggravation pourrait survenir à l’automne », ajoute l'économiste. La prolongation du statuquo monétaire est d’autant plus probable que de nouveaux programmes d’austérité budgétaire sont venus alimenter la baisse des anticipations de croissance au cours de l'été. Lire la suite: cliquez ici
In an interview with the Börsen-Zeitung, Terence Johnson, head of the foreign distribution team at Legg Mason, says that the US management firm (USD670bn in assets) has set a strategic objective of bringing the proportion of assets under management coming from outside the United States up from 30% to 50%. Legg Mason, which has been present in Frankfurt since 2008, is planning to build its presence in Germany, not only through good products, but also with regular information to clients about current economic subjects.
Un porte-parole du gouvernement nippon a annoncé cette nuit la nomination de Jun Azumi comme ministre des Finances. Cette désignation intervient après le refus de Katsuya Okada, candidat qui avait étéprivilégié par le nouveau Premier ministre Yoshihiko Noda, selon la télévision japonaise Fuji TV. Jun Azumi est un ancien responsable des affaires parlementaires du Parti démocrate au pouvoir. Selon Jesper Koll, de la banque d’investissement JP Morgan à Tokyo, le Premier ministre dirigera de toute façon sur la politique économique, qu’il supervisait dans le précédent gouvernement.
La Place de Paris entend jouer un rôle moteur dans le développement de la microfinance, rapporte L’Agefi alors que le secteur draine 7 milliards de fonds privés dans le monde et que Paris n’en collecte que 1%. Pour l’heure, la plateforme de refinancement Microfis offre aux institutions de microfinance (IMF) un accès direct aux marchés obligataires. La première institution cambodgienne Prasac a été choisie comme figure de proue à la création d’un fonds commun de titrisation ouvert aux investisseurs institutionnels et émettra des obligations cotées sur Nyse Euronext. Le montant de l'émission devrait être compris entre 10 et 20 millions de dollars pour un taux de rentabilité (TRI) cible de 6%. Les gérants d’actifs pourront bénéficier du label ISR afin de diversifier leur portefeuille.
Le courtier grossiste et assureur April voit son chiffre d’affaires augmenter de 1,3% à 377,7M d’euros en publié, mais en repli de 2,2% en pro-forma. Le résultat net est affecté par la baisse des primes assurances et par un effet de comparaison défavorable. April souffre d’un effet de base favorable l’année dernière. « Nos résultats ne sont pas en ligne avec les attentes » a commenté Patrick Petitjean, directeur général d’April « à cause d’un certain nombre d’effets de base ». Parmi ses effets de bases, les plus values enregistrées l’année dernière sur certaines cessions, ainsi que sur les marchés financiers. Au premier semestre 2010, April a engrangé 10,9M d’euros de produits financiers, contre 8,9M cette année. Le courtier a également annoncé une provision sur son exposition à la dette grecque, avec des obligations à échéance 2018, qui lui ont valu une reprise de 500.000 euros sur le semestre. Pour le premier semestre 2011, April a poursuivi son opération de recentrage sur son métier de courtier. Les primes d’assurances encaissées baissent donc rapidement, de 9,6% par rapport au premier semestre 2010. Dans le même temps, les commissions de courtage s’apprécient de 8,2%. De fait, le chiffre d’affaires en santé-prévoyance s'établit à 249,4M d’euros et 133M d’euros en dommages. Dans le détail, la marge opérationnelle baisse en santé, et retrouve le niveau de 2009 à 17,6%. Parallèlement, la marge opérationnelle courante de l’activité dommages bondit de 0,5% à 4,9%. « La perte de marge est essentiellement du aux pertes en Suisse et au Royaume-Uni » a reconnu M. Petitjean. Alors qu’April avait fait de l’international un enjeu majeur, les filiales Suisse et Britanniques ont montré quelques difficultés qui ont coûté 4M d’euros au courtier au premier semestre. Toutefois, il faut noter que April réalise 20% de sa marge brute à l’international, notamment depuis ses acquisitions au Canada et en Amérique du Sud. April envisage un chiffre d’affaires de l’ordre de 760M d’euros pour 2011 et un résultat courant en baisse de 11%. La publication des résultats annuels en mars 2012 sera l’occasion de présenter le plan 2012 - 2015 en cours d'élaboration, a précisé Patrick Petitjean.
Michel Brault prend, le jeudi 1er septembre 2011, ses fonctions de Directeur général de la Caisse centrale de la MSA. Michel Brault, 55 ans, est diplômé de l’En3s (Ecole Nationale Supérieure de Sécurité Sociale), et a effectué l’ensemble de son parcours professionnel au sein du régime agricole. Après avoir exercé les fonctions de directeur financier puis de directeur au sein de la MSA de l’Allier (1987-1998), il a dirigé la MSA d’Alsace pendant 10 ans. Depuis 2008, il occupait à la Caisse centrale les fonctions de directeur délégué chargé du financement du régime agricole. En parallèle, il assure depuis 1996, la mission de coordination de l’informatique institutionnelle. La gestion des crises agricoles actuelles (sécheresse et filière fruits et légumes) d’une part et la mise en ??uvre du Plan stratégique de l’Institution et de la Convention d’objectifs et de gestion d’autre part comptent parmi les sujets majeurs auxquels il s’attellera dès sa prise de fonctions.
Morningstar, Inc. (NASDAQ: MORN), l’un des premiers fournisseurs d’analyse financière indépendante, a annoncé la création de 18 nouvelles catégories pour mieux classer les fonds de gestion alternative qui répondent aux critères UCITS. Les nouvelles catégories Morningstar des fonds alternatifs représentent une importante modernisation dans le classement Morningstar des fonds ouverts utilisant les stratégies d’investissement alternatives. Elle offre aux investisseurs une description claire des stratégies déployées par les gérants. En particulier, les nouvelles classifications abandonnent le terme « Performance Absolue ». Les anciennes catégories « Performance Absolue Euro, Performance Absolue Non-Euro et Long-Short » disparaissent et sont remplacées par la nouvelle classification plus détaillée : Alt - Arbitrage Dette Alt - Arbitrages Diversifiés Alt - Devises Alt - Event Driven Alt - Fonds de Fonds - Actions Alt - Fonds de Fonds - Autres Alt - Fonds de Fonds - Multistratégies Alt - Global Macro Alt - Long/Short Actions - Europe Alt - Long/Short Actions - International Alt - Long/Short Actions - Marchés Emergents Alt - Long/Short Actions - UK Alt - Long/Short Actions - US Alt - Long/Short Obligations Alt - Market Neutral - Actions Alt - Multistratégies Alt - Systematic Futures Alt - Volatilité Christopher Traulsen, CFA, Directeur de la recherche fonds chez Morningstar pour l’Europe et l’Asie déclare : « La Performance Absolue était devenue trop associée à un terme de marketing plus large de l’industrie qui a fait des promesses de rendement qui ont souvent échoué. Afin de rendre nos catégories plus utiles et plus transparentes pour les investisseurs, nous avons revu notre système de classification pour mieux catégoriser les fonds de gestion alternative en fonction de la stratégie d’investissement. Nous sommes confiants que la nouvelle classification Morningstar des fonds de gestion alternative s’avère pertinente pour refléter les différentes stratégies d’investissement et nous sommes heureux d’offrir cette plus grande clarté aux investisseurs et aux sociétés de gestion ». Le portefeuille sous-jacent et les expositions au risque sont les principaux facteurs pour déterminer la catégorie. Ensuite, la région géographique, la classe d’actif et les stratégies d’investissement spécifiques permettent d’obtenir une granularité encore plus fine. Par exemple, les stratégies « Alt - Arbitrage Dette », « Alt - Global Macro », « Alt - Market Neutral - Actions », « Alt - Volatilité » constituent désormais des catégories spécifiques. Les nouvelles catégories seront mises en ??uvre par Morningstar en Europe et en Asie et ce système de classification servira aussi bien pour les fonds de gestion alternative dans la base des fonds ouvert au public et pour les fonds dans la base dédiée aux fonds de gestion alternative non réglementés. Ainsi, les investisseurs pourront se repérer facilement dans les deux univers de fonds. Morningstar met ces nouvelles catégories des fonds de gestion alternative à disposition dans Morningstar Direct, le logiciel de recherche et d’analyse financière conçu par Morningstar pour les investisseurs professionnel et aussi sur son site www.morningstar.fr ouvert aux public.
Le gouverneur de la banque centrale polonaise juge probable l’émission d’euro-obligations «dans un avenir pas trop lointain», rapporte le journal qui se réfère à une interview donnée par le gouverneur. «Plus la situation grecque mettra du temps à être résolue, plus il y aura de chance de voir se réaliser cette émission», ajoute-t-il.