Selon nos informations, Nicolas Claquin a quitté HSBC Private Wealth Managers, la société de gestion de HSBC Private Bank France, où il était gérant senior dans l’équipe de multigestion, pour rejoindre la société de gestion suisse Unigestion. Il y retrouvera Pierre Bonard, responsable des investissements dans le family investment office à Genève, avec lequel il a déjà travaillé, et qui avait été vice-CEO de HSBC Louvre Gestion (devenue HSBC Private Wealth Managers) en charge de la multigestion. Ce départ intervient alors que la multigestion de HSBC Private Bank devrait être fusionnée avec la gestion d’actifs du groupe HSBC, HSBC Global Asset Management.
Dans une interview à la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, Richard J.Kushel, senior managing director et head of portfolio management de BlackRock, souligne que la mission des gestionnaires d’actifs est en train de changer avec la démographie dans les pays occidentaux, où de moins en moins de personnes doivent faire vivre de plus en plus de retraités. Les établissements comme BlackRock deviennent de plus en plus des apporteurs de solutions. Les entreprises veulent par exemple pouvoir honorer leurs engagements de retraites, les particuliers assurer par exemple le financement des études de leurs enfants… et ils demandent au gestionnaire de faire en sorte que cela soit possible. Richard Kushel recommande de choisir des conseillers qui savent écouter, de veiller à ce que les portefeuilles soient correctement diversifiés et de s’assurer que le conseiller est capable de mettre en œuvre les solutions préconisées, que ce soit au travers de d’ETF ou de fonds à gestion active.
In an interview with the Frankfurter Allgemeine Zeitung, Richrd J. Kushel, senior managing director and head of portfolio management at BlackRock, says that the mission of the asset management firm is changing along with demography in Western countries, where a declining number of people will be required to support an growing number of pensioners. Institutions like BlackRock are increasingly becoming providers of solutions. Businesses, for example, want to be able to honour their pension liabilities, and retail investors are preparing to finance their children’s education, and they are asking the asset management firm to help them make that possible. Kushel recommends choosing advisers who know how to listen, to ensure that portfolios are correctly diversified, and to ensure that the adviser is capable of putting the recommended solutions into effect, either with ETFs or actively-managed funds.
Dans une interview conjointe au journal belge Le Soir et au quotidien suisse Le Temps, l’ancien président de la Commission européenne, Jacques Delors, dénonce la réaction trop timide des dirigeants européens alors que l’euro et l’Union européenne sont «au bord du gouffre». «Ouvrons les yeux: l’euro et l’Europe sont au bord du gouffre. Et pour ne pas tomber, le choix me paraît simple: soit les Etats-membres acceptent la coopération économique renforcée que j’ai toujours réclamée, soit ils transfèrent des pouvoirs supplémentaires à l’Union», affirme l’ancien ministre de l’Economie et des finances de François Mitterrand. Jacques Delors estime par ailleurs que «la mutualisation partielle des dettes, c’est la pompe pour éteindre le feu et redonner un sens à la coopération communautaire. Les Etats-membres, simultanément, doivent lever leurs dernières objections aux six projets de directives sur la gouvernance économique, dont le Parlement européen a logiquement durci le contenu pour rendre plus automatique les sanctions en cas de dérapage budgétaire».
In an interview with Handelsblatt, Rob Kapito, one of the co-founders of BlackRock, has stated that the US management firm is planning to double its volume of alternative assets under management in one year (particularly in private equity and hedge funds), from a current total of USD113bn. Private equity funds will aim for a target of USD500m. Kapito has also announced that the internal trading platform under development at BlackRock will be ready in one year. It will be used for all types of securities, but BlackRock has no plans to make a profit on the activity.
La banque centrale islandaise a annoncé mercredi avoir relevé ses taux pour la première fois depuis la crise financière et bancaire d’octobre 2008, augmentant de 0,25 point son principal taux directeur à 4,50% dans le but de contrer l’inflation. « L’augmentation reflète le fait que la prévision d’inflation pour les deux années à venir s’est encore détériorée depuis la dernière réunion du Comité de politique monétaire » de la banque centrale en juin, explique-t-elle dans un communiqué. En juillet, l’inflation a atteint 5%, rappelle-t-elle. En outre, « la demande intérieure et l’emploi devraient augmenter plus fortement en 2011 que ce qui était prévu jusque-là », ajoute la banque centrale (Sedlabanki). La banque n’avait pas augmenté son principal taux directeur depuis le 28 octobre 2008. Ce jour-là, il l’avait fait passer de 12% à 18%, au plus fort de la crise financière qui avait provoqué l’effondrement du système bancaire de l'île. Depuis, ce taux avait été graduellement baissé, pour tenter de relancer l'économie nationale sonnée par la tourmente bancaire. L'économiste Tryggvi Thor Herbertsson s’est dit sceptique quant au moment choisi par l’institut pour remonter ses taux. « Le timing n'était pas bon. Il aurait fallu d’abord voir comment l'économie mondiale va évoluer. De nombreux économistes sont d’accord pour dire que ce n’est pas le moment de calmer l'économie (islandaise) en haussant les taux », a-t-il déclaré à l’AFP. La banque centrale « aurait dû attendre jusqu'à sa prochaine réunion », prévue le 21 septembre, pour décider d’une éventuelle hausse, alors que « le contexte économique actuel en Islande n’est pas bon pour les affaires », a-t-il estimé. L’ampleur de l’impact des turbulences financières sur l’Islande « est extrêmement difficile à mesurer pour le moment », a plaidé la banque centrale. Selon elle, « le risque qu’une modeste hausse des taux dans la conjoncture actuelle puisse faire dérailler la reprise économique est faible ». En février dernier, le taux directeur avait été ramené à 4,25%, alors que l’inflation était retombée un mois plus tôt à 1,8% (sur un an), soit un taux « nettement inférieur à l’objectif de 2,5% » de la banque centrale. Mercredi, la Sedlabanki a également relevé de 0,25 point ses autres taux: le taux sur les dépôts est passé à 3,5% et le taux au jour le jour à 5,5%. C’est la première fois qu’ils remontent depuis l’automne 2008. Le taux sur les dépôts avait alors grimpé de 11,50% à 17,50% le 3 novembre et le taux au jour le jour de 14% à 20% le 28 octobre. Les baisses progressives du taux directeur, qui étaient encore de 10% en janvier 2010, avaient été permises par le ralentissement de l’inflation et la stabilisation de la couronne islandaise. Après les lourdes récessions de 2009 et 2010, l’Islande devrait renouer avec une croissance de 2,5% cette année et de 3,1% l’an prochain, selon les dernières prévisions officielles publiées le 8 juillet.
Le groupe vend à son partenaire australien sa coentreprise dans le plâtre en Asie. Il a déjà très largement dépassé son objectif de désendettement annuel
La crise actuelle des marchés financiers doit être l'occasion de s'interroger sur les allocations d'actifs traditionnelles et de proposer des alternatives d'investissement suffisamment diversifiées et décorrélées des turbulences officielles (elles étaient officieuses depuis fort longtemps).
L’EIOPA veut calculer les équivalences entre Solvabilité 2 et les autres supervisions. Les cas du Japon, de la Suisse et des Bermudes, trois places importantes de l’assurance et de la réassurance mondiales font actuellement l’objet d’une consultation. La consultation se fera jusqu’au 23 septembre 2011. Les documents sont à retrouver à l’adresse suivante, sur le site de l’EIOPA. Il existe un document par pays (Suisse, Japon, Bermudes). « L’objectif primordial de l'évaluation d'équivalence est de s’assurer que la supervision du pays tiers assure un niveau similaire de détention de police et une protection comme celle prévu par Solvabilité 2 » explique le document de la Commission Européenne qui demande conseil au CEIOPS, devenue depuis l’EIOPA.
Le groupe suisse Swiss Life, numéro un de l’assurance-vie en Suisse, a annoncé mercredi un bénéfice net en hausse de 50% au premier semestre à 403M de francs suisses (320M d’euros). Le volume de primes de l’assureur a en revanche reculé de 13% en monnaies locales à 10,1Mds de francs suisses ( 902.9M d’euros), en raison de la force de la monnaie. Les affaires en Suisse ont cependant montré une croissance de 11% des primes encaissées. Enfin, le résultat d’exploitation a progressé de 9% à 452M de francs suisses (399.5M d’euros).
In an interview with Financial Times Fund Management, Thorsten Michalik, global head of db x-trackers, responds to current criticism of ETF funds. He regrets that ETFs are being stigmatised, and claims that most of the problems that have been identified by regulators, including the use of derivatives, are widespread practices for many other financial products sold to retail clients. Michalik opposes the establishment of restrictions on sales of synthetic ETFs to retail clients; this may also be partly due to the fact that db X-trackers is beginning to offer such products in Germany, via a partnership with DAB Bank, by the terms of which the management firm will offer no-fee ETF trades for regular savings investors.
Le groupe a annoncé hier la cession de sa filiale australienne Davidson Trahaire, société de conseil en ressources humaines. Cette activité a contribué au chiffre d’affaires consolidé du groupe pour 18 millions d’euros en 2010. Le montant de cette transaction s'élève à 48,5 millions de dollars australiens, soit 35 millions d’euros. Cette opération intervient dans le cadre de la revue stratégique des activités périphériques d’Edenred, et fait suite aux cessions réalisées au deuxième trimestre de 45% de sa participation dans WorkPlace Benefits aux Etats-Unis, et de l’activité de conciergerie et d’assistance à la personne en France.
Banque Vontobel is not expecting investors to flee to other offshore havens in the wake of a taxation agreement between Switzerland and Germany, according to the chairman of the bank’s board of directors, Herbert Scheidt, in an interview with Financial Times Deutschland dated 15 August. Scheidt refers to his past experiences in similar situations. “it is interesting to note that many German clients who fully declared their wealth to the tax authorities, have not touched their assets in Switzerland. They paid the taxes due with capital invested in Germany, and have not touched their savings, located in Switzerland,” Scheidt explains. Most German clients holding undeclared assets in Switzerland should accept the solution which has been negotiated between the two countries.
Les dérivés de crédit ou CDS (credit default swaps) sont un mauvais instrument de mesure du risque lié aux dettes des Etats, en particulier les mieux notés et les plus liquides comme la France, les Etats-Unis ou l’Allemagne, estiment des experts interrogés par Reuters. Depuis la faillite de la grande banque d’investissement américaine Lehman Brothers en septembre 2008, les CDS, jusque-là limités à l’assurance des dettes des entreprises, se sont développés et sont devenus une sorte de juge de paix, au point d’alimenter les rumeurs sur une éventuelle dégradation sous AAA de la France. Acheter des CDS de la France dans l’attente d’une dégradation imminente du ‘AAA’ est sans aucun fondement, dit Eric Oynoyan, stratégiste taux chez BNP Paribas à Londres. Les professionnels interrogés relèvent que si la décision de la Banque centrale européenne d’acheter sur le marché de la dette souveraine italienne et espagnole a desserré cette semaine la pression sur les taux et les CDS de ces deux pays, le CDS 5 ans de la France a atteint un record autour de 170 points de base. Avant l'été, le CDS de la France était en dessous de 100. Mais parallèlement sur le marché au comptant, le rendement des emprunts d’Etat français se détendait fortement, le 10 ans tombant sous 3% ce vendredi, un plus bas depuis novembre 2010. Les taux à 10 ans allemand et français étaient tombés fin août 2010 à des plus bas historiques, respectivement à 2,11% et à 2,51%. Les taux sur le marché au comptant restent les plus importants. Ce sont eux qui déterminent le coût de financement des Etats, dit David Schnautz, stratégiste taux chez Commerzbank à Londres. LE CDS N’EST PAS UN INSTRUMENT DE FINANCEMENT Les obligations sont négociées en permanence, elles sont très liquides, ce qui n’est pas le cas des CDS. A la fin de la journée, c’est le taux qui compte pour M. François Baroin (ministre de l’Economie) et les contribuables français. Personne n’utilise les CDS pour se financer, explique Ciaran O’Hagan, stratégiste taux à la Société générale. J’aurais tendance à faire très attention à ne pas donner trop d’importance aux CDS ni à ce qu’ils signifient, ajoute-t-il. Eric Oynoyan, qui vient de publier une étude sur le CDS de la France, souligne que parmi les pays AAA de la zone euro, l'écart entre le niveau du marché cash (le niveau des taux) et du CDS est nettement plus élevé pour la France que pour l’Autriche, les Pays-Bas et la Finlande. Selon lui, depuis la faillite de Lehman Brothers, le CDS de la France ne suit plus le cash et intègre une prime de risque de 60 points de base bien trop élevée. Le stratégiste de BNP Paribas estime que le CDS de la France intègre depuis 2008 la somme du risque souverain, du risque de liquidité et une prime de risque lié au système bancaire. La hausse de 30 points de base de la composante liquidité de la prime de risque, qui explique la flambée du CDS de la France des dernières semaines, est bien trop forte au regard des CDS des banques françaises et de la montée de la volatilité des marchés d’actions mesurée par l’indice VIX américain. UN PARI TRÈS RISQUÉ Les professionnels interrogés rappellent qu’après la dégradation sous AAA de la note des Etats-Unis, Standard & Poor’s a confirmé le triple A de la France avec perspective stable. Fitch et Moody’s, qui ont maintenu le triple A aux Etats-Unis, l’ont également confirmé pour la France avec perspective stable. Jouer les CDS en anticipant une dégradation de la France sous AAA est un pari très risqué étant donné l'écart entre le CDS et le taux cash (le plus élevé parmi les AAA), explique Eric Oynoyan. David Schnautz souligne le manque de transparence du marché des CDS, qui est un marché de gré à gré. Selon des estimations fournies par BNP Paribas, le montant notionnel net des CDS souverains dans le monde s'élevait à fin avril à près de 150 milliards de dollars, alors que l’encours de la dette négociable de la France était d’environ 1.300 milliards d’euros fin juin et celle des Etats-Unis de 17.000 milliards de dollars, hors bons du Trésor (dette court terme) pour les deux pays. Ciaran O’Hagan et David Schnautz mettent l’accent sur des problèmes juridiques des contrats liés au déclenchement du CDS. La question a été évoquée dans l’hypothèse d’un défaut de la Grèce. Ils notent que dans un tel cas, cela ne se traduirait pas par le déclenchement du CDS. Le comité (de l’ISDA, l’association des professionnels des marchés de dérivés, NDLR) chargé d’en décider est si restrictif que le déclenchement est très improbable, dit Ciaran O’Hagan. Les contrats standard de CDS ont une maturité de cinq ans et porte sur 10 millions d’euros. Le coût de la protection contre un défaut pour un CDS évalué à 170 points de base représente 170.000 euros par an.
Selon Financial News, Shane Kelly, vice-president de la recherche en matière d’ETF chez BlackRock, va quitter la société. Son départ intervient après celui de Deborah Fuhr, avec laquelle il travaillait depuis longtemps. Les deux devraient d’ailleurs se retrouver dans leur futur emploi.
Aegon affiche un bénéfice net en baisse de 2% sur un an pour le 2e trimestre à cause de l'« affaiblissement » du dollar. Aegon a publié jeudi 11 août ses résultats du 2e trimestre, relayés par l’AFP. L’assureur néerlandais affiche un bénéfice net en baisse de 2% sur un an, à 403M d’euros. Les analystes prévoyaient une baisse plus importante, à 310M d’euros. Un résultat qui s’explique, selon le directeur exécutif Alex Wynaendts, par l'« affaiblissement » du dollar américain par rapport à l’euro. Les taux de change ont en effet impacté le résultat de 44M d’euros. L’autre explication tient aux provisions de 23M d’euros liées à la hausse de l’espérance de vie aux Pays-Bas. Aegon avait déjà indiqué devoir provisionner environ 20M d’euros par trimestre pour pallier cette hausse de l’espérance de vie. Chiffre d’affaire en baisse de 15% Le chiffre d’affaires du groupe lui aussi est en baisse : 15% de moins qu’au deuxième trimestre 2010, à 1,26Md d’euros. Aegon a en effet augmenté ses prix aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, ce qui a eu pour effet de baisser les ventes de nouvelles assurances-vie. En ce qui concerne l’exposition à la dette souveraine des « pays européens périphériques », Aegon assure qu’elle est « limitée ». Elle s'élève à 866M d’euros, dont 745M d’euros d’obligations espagnoles. Aegon a fini de rembourser l’Etat néerlandais Lors de la crise financière, Aegon avait bénéficié d’une injection de capital de 3Mds d’euros par l’Etat néerlandais, en octobre 2008. L’assureur a fini de rembourser cette somme le 15 juin, avec des intérêts et des primes d’une valeur de 1,1Md d’euros. Ce remboursement a été facilité par la vente de l’activité mortalité américaine de Transamerica Re au réassureur français Scor pour 630M d’euros, vente finalisée mercredi 10 août. Avec AFP
Si la réforme des retraites, votée à l'automne 2010, concernait principalement le système par répartition, certaines mesures sont néanmoins destinées à encourager le développement de l'épargne retraite collective. «Ce volet de la réforme a été principalement porté par les parlementaires qui ont jugé qu'un complément de retraite sous forme assurantielle serait sans doute utile dans les années à venir», explique Bertrand Boivin-Champeaux, Directeur Prévoyance et Retraite Supplémentaire au CTIP.