ENERGY FUNDS ADVISORS (EFA) est une société de conseil dont les 2 fondateurs sont Luca Baccarini, expert d’Energy Trading, ex Directeur Général de Gaselys (JV entre Gaz de France et Société Générale) et Olivier Rech, Économiste de l'Énergie, ex Institut Français de Pétrole et Agence Internationale de l'Énergie. Leur ambition est de capitaliser sur leurs expériences complémentaires pour développer un projet d’entreprise dans le domaine de l’Asset Management avec à terme la constitution d’une société de gestion autonome. Un premier fonds « EFA Opportunité Pétrole » va être prochainement constitué. Il aura pour moteur de performance unique : la recherche de valorisation liées aux tensions sur les prix du pétrole et leurs impacts sur différentes classes d’actifs directement liées aux mouvements sur cette matière première (actions du secteur pétrolier, notes, devises « pétrole », ETF...) avec l’objectif d’offrir un « béta au pétrole » variable entre 40 et 80%. Au démarrage, LFP la société de gestion de valeurs mobilières du Groupe UFG-LFP interviendra en tant que société de gestion pour le fonds, EFA agissant en tant que conseil et assurant la distribution du fonds. Lors de l’analyse de ce dossier UFG-LFP et les institutionnels présents dans NEXT ont été convaincus par ce projet original qui prend appui sur une équipe d’experts sur les problématiques d'énergie et répond à l’intérêt croissant des investisseurs pour les sujets « commodities » et en particulier la thématique du Peak Oil (pénurie relative puis absolue de pétrole). NEXT prend ainsi une participation à hauteur de 25% au capital de la structure.
Malakoff Médéric est un Groupe paritaire et mutualiste, non lucratif. Sa gouvernance est paritaire, assurée par des représentants des employeurs et des 5 grandes confédérations syndicales de salariés (CGT, CGT-FO, CFE-CGC, CFDT et CFTC), avec pour objectif de garantir la meilleure protection aux retraités et aux entreprises pour leurs salariés et leurs familles.
L’Assemblée générale annuelle de la SACD a élu ce jour 7 nouveaux représentants des auteurs de l’Audiovisuel et du Spectacle vivant pour l’exercice 2011-2012. Chaque nouvel administrateur est élu pour un mandat de 3 ans. Le Président est choisi par le nouveau Conseil d’administration pour un mandat d’une année renouvelable. L’assemblée des auteurs a également approuvé : le rapport d’activité et de gestion pour l’année 2010, les comptes de l’exercice 2010 et l’ensemble des résolutions soumises au vote 7 nouveaux membres élus au Conseil d’administration 2011/2012 : Bernard Cavanna, Jacques Fansten, Arthur Joffé, Marie-Anne Le Pezennec, Frédéric Michelet, Yves Nilly, Jacques Rampal. Le Conseil d’Administration 2011/2012 (en gras les nouveaux élus) Présidente : Sophie Deschamps Vice-président : Georges Werler Commissions Théâtre Jean-Paul Alègre (vice-président théâtre), Denise Chalem, Jean-Paul Farré, Eduardo Manet, Jacques Rampal Musique Louis Dunoyer de Segonzac (vice-président musique), Bernard Cavanna, Philippe Hersant Télévision Christine Miller, scénariste, et Michel Favart, réalisateur (vice-présidents tv), Jacques Fansten, Nicole Jamet, Pascal Lainé, Marie-Anne Le Pezennec, Jean-Louis Lorenzi, Charles Nemes Cinéma Bertrand Tavernier, (vice-président cinéma), Arthur Joffé, Gérard Krawczyk, Christine Laurent Administrateurs délégués à la radio : Yves Nilly à la danse : Régine Chopinot à l’animation : Benjamin Legrand aux arts du cirque : Jérôme Thomas aux arts de la rue : Frédéric Michelet **SOPHIE DESCHAMPS / Présidente 2011-2012 ** Formée au Conservatoire d’art dramatique, Sophie Deschamps a débuté sa carrière en tant que comédienne dans le théâtre. Pendant 10 ans elle a collaboré avec Jean-Louis Barrault, Robert Hossein, Marcel Maréchal, Jean-Claude Drouot. Devenue scénariste, elle écrit pour la télévision de nombreux téléfilms (Adouna, La passion selon Didier, Clémence,...). Auteur de théâtre, (Babiboum), elle a adapté pour la scène le roman de Jean-François Robin La disgrâce de Jean-Sébastien Bach, actuellement en tournée. Désormais productrice, elle développe des scénarios qu’elle co-écrit avec Lorraine Levy. Elle a dirigé des ateliers d'écritures au Conservatoire Européen d’Ecriture Audiovisuelle, et fut membre de 2006 jusqu'à 2009 à la commission d’aide sélective à l'édition vidéo du Centre National de la Cinématographie. De 2006 à 2007, elle a assuré la présidence du Conseil d’Administration de la SACD. Elle a été élevée en 2010 au grade de Chevalier de la Légion d’honneur.
Lors de l’Assemblée Générale Annuelle de La France Mutualiste, Yvan Glasel a été réélu à la Présidence de la Mutuelle Nationale de retraite et d'épargne pour un mandat de 3 ans.
Dans une note intitulée La MACSF et les marchés financiers, la mutuelle d’assurances du corps de santé français rappelle que son exposition à la dette souveraine obligataire à l’ensemble des pays dits périphériques de la zone euro est très limitée. Nous ne détenons que 6 % en dette souveraine du Portugal, de l’Irlande, de l’Italie, de la Grèce et de l’Espagne (au 30 juin 2011) dont moins de 2 % sur la Grèce.
Le groupe ING vient de mettre en vente ses activités d’assurance en Belgique, conformément au souhait de la Commission Européenne de voir l’institution bancaire néerlandaise recentrer ses activités sur la banque. Le groupe ING a mis en vente l’ensemble de ses activités d’assurance en Belgique (assurance vie et IARD) conformément au souhait de la Commission européenne, qui avait demandé à l’institution bancaire de se recentrer sur ses activités de banque en échange de l’aide publique perçue. ING attend donc les premières offres indicatives dans les prochains jours aidée par la banque d’affaires JP Morgan. Il y a quelques semaine, le CEO d’ING, Jan Hommen, avait déclaré que « le modèle de bancassurance fonctionne bien en Belgique mais il a été démontré qu’il ne faut pas être propriétaire pour vendre des produits d’assurance ». Enfin, M. Hommen envisage bientôt aussi deux introductions en bourse : l’une pour les assurances américaines et l’autre pour les européennes.
La création d’une agence de notation européenne, susceptible de réduire l’influence de Standard & Poor’s, Moody’s et Fitch, coûterait environ 300 millions d’euros, rapporte le mensuel allemand Capital dans un article à paraître jeudi. Le magazine cite des propos de Markus Krall, membre du cabinet de conseil Roland Berger, qui mène campagne auprès des gouvernements et entreprises de l’Union pour récolter les soutiens nécessaires au lancement d’une nouvelle agence de notation de crédit. D’ici la fin 2011, nous aurons formé un consortium d’au plus 25 participants, et chacun d’entre eux investira 10 millions d’euros, a dit Markus Krall dans un article de Capital. Le magazine précise que la nouvelle agence facturerait ses notations de crédit aux entreprises trois fois moins cher que les trois principales agences existantes, et que les frais seraient réglés non par les émetteurs de dette, mais par les investisseurs. La semaine dernière, le Handelsblatt rapportait que Rainer Brüderle, chef de file du groupe parlementaire du Parti libéral-démocrate (FDP), avait proposé de fonder une nouvelle agence de notation, soutenant, d’après le journal allemand, implicitement l’initiative de Roland Berger. Cette nouvelle agence se contenterait dans un premier temps de noter les crédits des entreprises, ont précisé les sources.
Jean-Pierre Jouyet vient d'être élu président du conseil d’administration de l’Institut Pasteur. Il succède ainsi à François Ailleret qui occupait ce poste depuis 2005. Diplômé de l’Institut d'Études Politiques de Paris et de l’Ecole nationale d’administration, Inspecteur Général des Finances, Jean-Pierre Jouyet a été secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes de 2007 à 2008, avant d'être nommé président de l’Autorité des marchés financiers, poste qu’il occupe toujours aujourd’hui. Il a également effectué des études approfondies en droit public et possède le titre d’avocat. À ses débuts, Jean-Pierre Jouyet a exercé plusieurs fonctions dans les finances publiques, avant de rejoindre, en 1991, le cabinet de Jacques Delors, président de la Commission européenne, qu’il dirigera de 1994 à 1995. En 1997, Lionel Jospin, alors Premier ministre, le nomme directeur adjoint de son cabinet pendant trois ans. En 2000, Jean-Pierre Jouyet accède au poste de Directeur du Trésor, qu’il quittera en 2004 suite à sa nomination en tant que chef du service de l’Inspection générale des finances jusqu’en 2007. Jean-Pierre Jouyet a déjà occupé les fonctions de vice-président du conseil d’administration de l’Institut Pasteur de 2005 à 2007. Le conseil d’administration de l’Institut Pasteur se prononce sur les orientations stratégiques, vote le budget et approuve les comptes de l’Institut. Il nomme le directeur général, après consultation par son président de chacun des membres du conseil scientifique et des responsables de départements scientifiques. C’est ainsi qu’en 2009 le conseil d’administration de l’Institut Pasteur avait décidé de confier un second mandat à la directrice générale, le Pr Alice Dautry, après un premier bilan positif et l’approbation des orientations stratégiques qu’elle avait présentées au conseil.
Crédit Agricole Assurances (CAA) a conforté en 2010 sa position d’acteur de référence et de vecteur de croissance pour le groupe Crédit Agricole. Le groupe Crédit Agricole Assurances occupe les premiers rangs dans le classement 2010 de L’Argus de l’assurance (en terme de chiffre d’affaires). Predica, filiale assurance de personnes de Crédit Agricole Assurances, maintient sa position de leader en assurance vie . Quant à Pacifica, filiale assurance dommages de Crédit Agricole Assurances, son activité a progressé en assurance dommages et en multirisque habitation. Elle occupe désormais la première place dans ces deux catégories, et la deuxième place en santé et en automobile. Cette année, Crédit Agricole Assurances illustre à travers une nouvelle brochure corporate son engagement autour de trois axes représentant des chantiers majeurs dans le monde de l’assurance : la prévention et la gestion des risques, la prévoyance et la satisfaction clients.
Le réassureur Scor a finalisé la cession de sa filiale américaine d’assurance-vie Investors insurance company (IIC) au réassureur bermudien Athene Holding pour 55 millions de dollars. L’information avait été initialement annoncée mi-février et a finalement été confirmée mardi 19 juillet par communiqué. Scor a bien cédé sa filiale américaine d’assurance-vie Investors insurance company (IIC) au réassureur bermudien Athene Holding pour 55M de dollars, soit environ 39M d’euros. IIC étant spécialisé dans la vente de produits de rente fixe, principalement indexés sur des actions (equity-indexed annuities), cette vente s’inscrit dans la stratégie de Scor de concentrer son activité de réassurance-vie sur les risques biométriques, soit les risques liés à la vie humaine (maladie, décès, invalidité). Un allègement des exigences de capital réglementaire La transaction permet « d’alléger significativement les exigences de capital réglementaires et celles résultant des modèles des agences de notation », indique Scor. Par cette vente à Athene, l’ensemble des entités de Scor « est libéré de toute obligation au titre de contrats d’assurance établis par IIC avant et pendant la clôture de la transaction », ajoute le réassureur.
L’Association de moyens de PRO BTP et les institutions de retraite et de prévoyance du Groupe ont désigné à effet du 1er juillet 2011, pour une durée de deux ans, leur nouveau Président. Jean-Claude APPERT (FFIE) Président de PRO BTP Association de moyens, René MALBETE (FG FO) Président de BTP-RETRAITE, Jean SCHELLENBERGER (FNTP) Président de la CNRBTPIG, Marie-Christine OBERST (CFE CGC BTP) Présidente de BTP-PRÉVOYANCE. Jean-Pierre ROCHE (FFB) est l’actuel Président de PRO BTP Association sommitale jusqu’au 31 décembre 2011, date du prochain renouvellement.
Olivier Duha, 42 ans, est diplômé de l’ESCEM. Il débute sa carrière en 1992 chez LEK Consulting puis rejoint Bain & Company qui l’affecte au sein de la practice e-business. En 2000, il crée Webhelp dont il est le coprésident.
Après la prise de fonctions de M. Didier Courier à la tête de Miel Mutuelle le 1er avril dernier et suite à l’Assemblée Générale qui s’est déroulée le 21 juin dernier, Miel Mutuelle dresse son bilan pour l’année 2010 et les premiers axes de travail et de développement de la nouvelle direction. Miel Mutuelle a affiché ces deux dernières années un exercice déficitaire de plus de 3,8M d’euros de pertes en 2010, dont 1,5M d’euros de dépenses exceptionnelles. « Ce déficit est dû principalement à des investissements informatiques conséquents que Miel Mutuelle va amortir sur plusieurs années et des investissements en matière de développement commercial. Avec le soutien du bureau, du Conseil d’administration et de son président, nous souhaitons pour fin 2012, rétablir l'équilibre des comptes, tout en mettant MIEL Mutuelle en conformité avec Solvabilité II », indique le Président Antoine Machon. Miel Mutuelle est également impactée par les 2 nouvelles taxes applicables en 2011, la taxe CMU (Couverture Maladie Universelle) et la TCA (Taxes convention d’assurances), soit 9,77% de taxes supplémentaires, qui ont été répercutées sur les cotisations 2011. M. Courier proposera en octobre prochain au Conseil d’Administration de Miel Mutuelle un plan stratégique 2012-2014. Il indique les grandes orientations sur lesquelles il souhaite faire participer dès à présent les 120 collaborateurs de Miel Mutuelle : Le développement commercial Miel Mutuelle ambitionne de diversifier son portefeuille de produits en proposant des gammes spécifiques et des produits nouveaux. A court terme, une gamme modulaire entreprise innovante sera lancée en 2012, et les équipes Miel Mutuelle travaillent actuellement à son lancement. La Mutuelle souhaite également mettre l’accent sur la fidélisation de ses affiliés, et travailler sur ses réseaux de distribution direct, web et courtage. La réduction des frais généraux Ce poste porte essentiellement sur 2 points : l’automatisation de certaines tâches, notamment en gestion, ce qui permettra d’absorber l’accroissement du nombre des actes ; et la dématérialisation des échanges, avec notamment la souscription en ligne et les relations avec les affiliés. Les formations du personnel Les ressources humaines de Miel Mutuelle mettent l’accent sur la régularité des formations des collaborateurs. Elles permettent de développer, d’accroître compétences mais également d’accompagner mutations vers de nouveaux métiers.
En dépit de l’accélération de l’inflation, notamment au Royaume-Uni, où les deux principales mesures de hausse des prix suivies par les fonds de pensions locaux évoluent actuellement autour de 5 %, les institutionnels mondiaux placent la volatilité et le risque crédit en tête des facteurs susceptibles d’affecter leurs investissements obligataires au cours des douze prochains mois. L’accélération de l’inflation et la hausse des taux longs pointent seulement en troisième et quatrième position de ce classement des risques établi d’après les réponses de 50 investisseurs totalisant un encours sous gestion de 200 milliard d’euros, que bfinance a interrogé durant la seconde quinzaine de juin. Pour autant, les investisseurs sont nettement plus nombreux (54 %) à anticiper une accélération de l’inflation qu'à envisager un scénario de hausse contenue des prix (35 %). En conséquence, 42 % des répondants envisagent de renforcer leurs investissements en actifs de couverture contre l’inflation au cours des six prochains mois contre 4 % prévoyant l’inverse. A plus long terme, cette répartition évolue à respectivement 54 % contre 8 %. Pour lire la suite: cliquez ici
Le gouvernement français envisage une réduction des niches fiscales supérieure aux trois milliards d’euros prévus en 2012 pour atteindre les objectifs en matière de réduction des déficits publics, selon une interview du ministre de l’économie à paraître demain dans le Figaro Magazine.
La Caisse des dépôts, sa filiale CDC Entreprises et la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) se sont associées pour mieux répondre aux besoins de financement des PME, essentiels à leur développement, ont-elles annoncé mercredi. Elles ont signé une convention de partenariat, articulée autour de plusieurs axes: réfléchir aux besoins des PME en fonds propres, mieux faire connaître aux entreprises les outils de financement à leur disposition et enfin rendre les dispositifs plus lisibles dans toutes les régions. « Nous voulons mieux comprendre, région par région, quels sont les besoins de financement des entreprises », a expliqué lors d’un point presse Philippe Braidy, président de CDC Entreprises. « Il faut aussi améliorer le maillage territorial et aller au devant des entreprises car, souvent, elles viennent un peu tard voir les investisseurs », a-t-il poursuivi. Le président de la CGPME, Jean-François Roubaud, a de son côté rappelé que le manque de fonds propres des PME françaises était un frein à leur croissance et à leur développement à l’export. « Tous les outils sont pourtant là », a-t-il insisté. « Il faut le faire savoir, par exemple 90% des entreprises ignorent que les compagnies d’assurance font des financements ». L’un des objectifs de la convention sera d’instaurer une « structure de capital développement dans tous les territoires », ont insisté les trois signataires. « Nous allons renforcer nos équipes pour que des spécialistes, en région, aident les patrons de PME » à connaître les mécanismes qui sont à leur disposition en matière de financement, a promis le directeur général de la Caisse des dépôts, Augustin de Romanet. « C’est le couronnement d’une mue du groupe CDC qui fait désormais des fonds propres des PME une priorité », a-t-il assuré.
Li Keping, vice-président du fonds de pension de la Sécurité sociale (National Council for Social Security Fund ou NCSSF), a été nommé CIO du fonds souverain China Investment Corp (CIC) en remplacement de Gao Xiqing, qui demeure «president and vice chairman», rapporte The Wall Street Journal.Cette nomination (Li Keping devient executive director et vice president) intervient au moment où le CIC attend la décision de Pékin de lui allouer un nouveau montant après les 200 milliards de dollars de réserves de change qui lui ont été confiés en 2007. A fin 2009, dernière donnée disponible, l’encours représentait 332 milliards de dollars, essentiellement grâce aux participations dans des banques d’Etat chinoises.
Dans une interview à Die Welt, Andrew Bosomworth, CIO de Pimco (Allianz Global Investors) à Munich, souligne que «l’Italie n’est pas la Grèce». Et que si l’exposition aux obligations italiennes a été réduite il y a longtemps, les dernières baisses de cours, qui sont exagérées, ont été mises à profit pour des achats ciblés.
In an interview with Die Welt, Andrew Bosomworth, CIO of Pimco (Allianz Global Investors) in Munich, insists that “Italy is not Greece,” and that although exposure to Italian bonds was cut a long time ago, the most recent decline in prices, which is exaggerated, has been a good occasion for targeted purchases.
L'Association Générale de Prévoyance Militaire (AGPM), qui fête cette année ses 60 ans, est un groupe d'assurance mutualiste indépendant qui développe des produits et services au profit des communautés de Défense et de Sécurité.
L'AGPM a été créée pour apporter à la communauté militaire une protection financière et morale pour les familles, en cas de survenance d'un accident ou d'une maladie, pour l'un de ses membres.
L’accumulation exceptionnelle de catastrophes naturelles au premier semestre 2011 a provoqué des pertes économiques de 265Mds de dollars US (191Mds d’euros), un record, selon un rapport publié mardi 12 juillet par le réassureur allemand Munich Re. Ce montant dépasse celui enregistré sur la totalité de l’année 2005, jusqu’ici l’année où les catastrophes naturelles avaient provoqué le plus de dommages (220Mds de dollars, soit 158Mds d’euros), a ajouté Munich Re. La plupart des pertes ont été provoquées par le tremblement de terre au Japon du 11 mars, qui a été suivi d’un tsunami. La perte semestrielle pour le secteur des assurances s'établit à 60Mds de dollars (43,3Mds d’euros), soit cinq fois plus que la moyenne depuis dix ans. 355 catastrophes naturelles au premier semestre Munich Re précise en outre que les premiers semestres sont généralement moins coûteux que les seconds, qui sont souvent affectés par des ouragans dans l’Atlantique Nord et des typhons dans le nord-ouest du Pacifique. Au total 355 catastrophes naturelles ont été enregistrées au premier semestre dans le monde, contre 390 en moyenne ces dix dernières années. Mais les dégâts causés par le tremblement de terre et le tsunami au Japon le 11 mars ont été énormes: 210Mds de dollars à eux seuls (151Mds d’euros). Une perte de 30Mds de dollars suite à la catastrophe japonaise Pour le secteur des assurances, les pertes causées par cette double catastrophe ont totalisé 30Mds de dollars (21,6Mds d’euros), inférieures cependant aux pertes du secteur lors du passage de l’ouragan Katrina en 2005 en Louisiane. Les tremblements de terre en Nouvelle-Zélande en février et juin ont causé 20Mds de dollars de dégâts (14,3Mds d’euros), dont plus de la moitié étaient assurés. Les catastrophes météorologiques ont été également nombreuses et violentes au premier semestre, notamment sous l’influence du phénomène climatique de La Nina, qui a créé de fortes perturbations en refroidissant l’océan Pacifique tropical. Avec 1.600 tornades recensées dans le monde entre janvier et juin, le premier semestre 2011 a presque d’ores et déjà battu le record annuel de 2008, où avait aussi sévi La Nina, selon Munich Re. Le sud et le centre des Etats-Unis ont été touchés par des tornades extrêmement violentes en avril et en mai. En début d’année le nord-est de l’Australie avait été victime de très fortes inondations puis du cyclone Yasi, la plus forte tempête dans la région depuis près d’un siècle.