Présentations des intervenants suite à la conférence organisée par Morningstar(Observatoire de la gestion de trésorerie - 4ème édition) le 16 juin 2011 Pour accéder aux présentations: cliquez ici
Le 1er juillet 2011 sera une date charnière pour les sociétés de gestion d’actifs européennes. Dans un contexte post-crise, où rétablir la confiance des investisseurs et compenser les diminutions d’encours sont des enjeux majeurs, l’entrée en vigueur de la directive UCITS IV suscite de nombreuses attentes. Nouvelles opportunités de développement, rationalisation des gammes de fonds et économies d'échelle sont en effet les éléments clés d’une directive qui a pour objectif de garantir un cadre harmonisé de commercialisation au sein de l’UE. Lire la suite: cliquez ici
La filiale du Crédit Foncier a fait part du rachat de B&D Conseils, acteur spécialisé dans le conseil en immobilier d’entreprise sur le segment des petites et moyennes surfaces. La société intervient, forte d’une équipe de six collaborateurs, auprès d’une clientèle d’institutionnels, d’établissements financiers et d’entreprises dans les quartiers d’affaires à Paris.
Lors des Entretiens de l’AF2I qui se sont tenus mercredi à Paris, Francis Weber (directeur financier de Réunica), vice-président de l’Association Française des Investisseurs Institutionnels (AF2i) a indiqué que les encours du secteur s'étaient accrus à 2.107,5 milliards d’euros fin décembre (soit largement plus d’un PIB annuel de la France), contre 1973,3 milliards douze mois auparavant et 1.683,9 milliards fin 2008. Le taux d’accroissement a, néanmoins, diminué à 6,8% en 2010 contre 12,6% en 2009. Parallèlement, le processus de concentration s’est poursuivi, avec une baisse de 11% à 1.129 acteurs contre 1.268 fin 2009. On en recensait encore 1.712 fin 2006. Vincent Ribuot, directeur des investissements de l’Union Mutualiste Retraite et vice-président de l’AF2I, a pour sa part présenté la 6ème enquête annuelle de l’AF2i auprès de ses membres. Cette dernière a obtenu des réponses de 55 d’entre eux, soit un peu plus de 75% des adhérents représentant plus de 90% des encours. Selon les estimations de cette étude, l’encours pourrait augmenter cette année, sauf accidents, de 5,2% à quelque 2.214 milliards d’euros (110 % du PIB de la France). Il ressort de ce sondage que l’allocation aux actions va demeurer stable (pour 84% des sondés) et que 35 % des responsables interrogés prévoient une diminution de l’exposition aux obligations souveraines tandis que 70% envisagent de se renforcer sur les obligations d’entreprise. D’autre part, 44% ont l’intention d’augmenter leur allocation à l’immobilier et 41% au private equity. Au sein de la classe actions, 65% du panel prévoient une augmentation de leur exposition ISR et 39% des montants affectés aux valeurs émergentes. On relèvera aussi que l’allocation stratégique est prioritairement fonction désormais de considérations liées à la réglementation, plus qu’au passif. Lors de l’enquête, les institutionnels interrogés ont indiqué qu’ils délèguent la gestion de 57% de leurs encours. Au sein de la gestion déléguée, 44% vont à des mandats, 29% à des OPCVM et 23% à des fonds dédiés. Les critères sont en premier lieu la confiance, ensuite le niveau de risque et en troisième position la performance absolue. Comme critères de sélection, les professionnels citent en premier la qualité du reporting et ensuite la diversification des risques. Comme préférence de travail, les institutionnels délèguent à 43% à des sociétés de gestion indépendantes, à 37% à des filiales de groupes bancaires et à 29% à des filiales captives de l’investisseur. Source: Newsmanagers
Agrica est le groupe de protection sociale des salariés du monde agricole. Le groupe comprend deux institutions de retraite complémentaire, la CAMARCA et AGRICA RETRAITE AGIRC, et trois institutions de prévoyance, CCPMA PREVOYANCE, AGRI PREVOYANCE et CPCEA. Les risques couverts par celles-ci sont : l'incapacité, l'invalidité, le décès et la santé. Elles gèrent également deux régimes de retraite supplémentaire par capitalisation.
L’exposition nette à la dette de l’Etat grec de la Sgam (société de groupe d’assurance mutuelle) Covéa, entité qui réunit les assureurs mutualistes MMA, Maaf et GMF, atteint 520M d’euros, a indiqué mercredi la directrice générale déléguée, Sophie Beuvaden. Covéa, dont les actifs sous gestion se montent à 71Mds d’euros, n’est exposé qu'à la dette de l’Etat grec et pas au secteur privé, a précisé Mme Beuvaden, qui est en charge des finances au sein de Covéa, lors d’une conférence de presse. L’exposition brute se monte à 1,035Md d’euros. Interrogée sur les scénarios actuellement à l'étude pour impliquer les créanciers privés dans le cadre d’un nouveau plan de soutien à la Grèce, Mme Beuvaden a estimé que « si la Grèce devait s’engager dans un processus de +reprofilage+, restructuration ou +rollover+, cela voudrait dire événement de crédit et le risque d’extension du problème serait beaucoup plus large que la simple Grèce ». Les autorités européennes cherchent précisément à éviter de déclencher un « événement de crédit » qui aurait, entre autre, pour conséquence probable des abaissements de notation de la part des agences de notation et le paiement des contrats d’assurance sur la dette (CDS). Dans le même temps, Mme Beuvaden a exprimé le souhait qu'à l’instar de Covéa, « il y en (ait) d’autres (parmi les créanciers privés) qui imagineront que laisser tomber la Grèce aurait des conséquences dramatiques ».
Grâce à une nouvelle croissance de l’activité des enseignes MAAF, MMA et GMF et à une gestion financière performante, Covéa affiche une fois encore en 2010 des résultats qui renforcent sa solidité. Le Groupe gagne près de 200 000 nouveaux clients et voit son portefeuille croître sur l’ensemble de ses marchés. « Covéa enregistre une bonne année sur le plan commercial et très convenable sur le plan des résultats. Le dynamisme de nos 3 maisons, l’efficacité de notre modèle de coopération qui s’est traduit en 2010 notamment par la mise en place de nouvelles structures transverses, Covéa Finance et Covéa Immobilier, et notre stratégie de diversification à l’international sont autant d’atouts qui doivent permettre à Covéa d’affronter sereinement les défis de demain, notamment dans le cadre des mesures imposées par Solvabilité 2. », déclare Thierry Derez, Président-directeur général de Covéa. Aujourd’hui, 10,6 millions de Français (+1,9%) font confiance aux 3 enseignes pour assurer leurs biens. Le chiffre d’affaires de Covéa augmente de 4,4% pour atteindre 13,6 milliards d’euros. La collecte brute en assurance-vie s'élève à 4,5 milliards d’euros et affiche une progression de 10% , bien supérieure à celle du marché (+4%). Son résultat net s'élève à 522 millions d’euros, un niveau satisfaisant compte tenu de la crise économique, des événements climatiques survenus en 2010 et d’une fiscalité alourdie. Ces performances permettent à Covéa de renforcer ses fonds propres à 8 384 millions d’euros (+7%). Sa marge de solvabilité réglementaire est de 35%, confirmant la solidité financière du Groupe.
La stratégie de développement-rentable mise en ??uvre depuis 2 ans permet à MMA d’enregistrer une croissance de 4,9% de son chiffre d’affaires en 2010 et de dépasser le cap des 6 milliards d’euros. L’exercice 2010 est marqué par un fort développement de l’activité en Vie (+ 12,9%). La forte dynamique commerciale permet de gagner plus de 114 500 contrats sur le marché des particuliers (Automobile, Santé, Epargne) pour un chiffre d’affaires en progression de 8%. Toutes activités confondues, MMA gère 7,5 millions de contrats (+ 1,2%) pour le compte de 3,3 millions de sociétaires et clients. Sur le plan financier, tous les indicateurs 2010 viennent confirmer la validité du modèle MMA: - le résultat net atteint 144 millions d’euros, après exit tax, - les fonds propres augmentent de 5,8%, à 2 869 millions d’euros, - le ratio de solvabilité s'établit à 312,1% (+ 5,4 points). Le chiffre d’affaires en 2010 est de 6 212 millions d’euros, contre 5 920 millions d’euros en 2009. Dont 4 316 millions d’euros en IARD et 1 896 en Vie. Pour Thierry Derez, Président de MMA, déclare « L’exercice 2010 vient valider les choix stratégiques opérés par MMA. Le Groupe s’est engagé dans une politique de développement rentable qui porte ses fruits et permet non seulement de gagner des parts de marché sur ses axes stratégiques mais également d’afficher une bonne solidité financière dont il peut faire bénéficier ses assurés. MMA mène avec détermination une relation de proximité avec ses sociétaires et clients, relation dont les agents généraux restent plus que jamais au c??ur du dispositif.»
L’assureur doit faire aujourd’hui une importante annonce. Hubert Chemla, son actuel président, ne sera pas reconduit mais dément toute difficulté financière. L’Européenne d’Assurances est-elle à vendre ? La rumeur, qui courre depuis des mois, n’a cessé d’enfler hier. « Ca se pourrait », a fini par lâcher du bout des lèvres Hubert Chemla, son actuel président du directoire, tout en prévenant qu’une importante annonce serait faite ce mercredi matin. Seule certitude, confirmée par plusieurs sources proches du dossier : Hubert Chemla ne sera pas reconduit à la présidence à l’issue de son contrat, qui prend fin le 30 juin. Il dément en revanche que la compagnie, filiale du réassureur allemand Munich Re, soit en difficulté financière. « Nos résultats 2010 n’ont pas été bons à cause de nos contrats avec Go Voyages et Voyage Privé, qui n'étaient pas rentables, explique-t-il. Mais on les a résiliés tous les deux, le premier en août 2010, le second en novembre, et on se sent beaucoup mieux aujourd’hui. La conséquence, c’est qu’on a effectivement perdu du chiffre d’affaires, mais c’est volontaire. Ce qui m’intéresse n’est pas de faire du CA mais du résultat. Et on continue à répondre à des appels d’offre tous les jours. » Interrogé, Go Voyages se montre pourtant plus nuancé sur les circonstances de résiliation du contrat : « ça s’est fait d’un commun accord », explique l’agence en ligne. De même, certains acteurs du secteur de l’assurance voyage pointent du doigt une structure surdimensionnée par rapport au portefeuille de la compagnie. « Ils vont être obligés de réduire leurs coûts, confie l’un d’eux, et sans doute réduire leur personnel. » Mais l’ombrelle de Munich Re, qui a déjà recapitalisé sa filiale récemment, met a priori l’Européenne à l’abri d’une défaillance.
«Dans le cadre de l'évolution de la gouvernance et de la direction de Michelin, les associés commandités du groupe ont décidé, avec l’accord du conseil de surveillance, de mettre un terme au mandat de gérant non-commandité de Didier Miraton», a annoncé Michelin dans un communiqué, confirmant ainsi des informations publiées la veille par le quotidien Le Monde. Didier Miraton percevra 1,8 million d’euros brut d’indemnités, soit, après prélèvements fiscaux et sociaux, 820.000 euros environ, un montant égal aux rémunérations (fixe et variable) perçues au titre des exercices 2009 et 2010. Le départ du directeur général du centre de technologie du fabricant de pneumatiques, dont le mandait courait jusqu’en mai 2012, intervient quelques semaines après l’intronisation de Jean-Dominique Sénard, autre cogérant non commandité, comme futur patron de Michelin.
Sur proposition conjointe de MM. Jean Azéma, président de la Fédération française des sociétés d’assurance mutuelle (FFSAM) et Gilles Benoist, président de la Fédération française des sociétés anonymes d’assurance (FFSAA), M. Bernard Spitz a été réélu à l’unanimité président de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) par l’Assemblée générale de ce jour pour un mandat de trois ans. M. Bernard Spitz est président de la FFSA depuis le 1er octobre 2008. Il est membre du bureau du MEDEF. Maître des requêtes au Conseil d’Etat, il a été conseiller au cabinet du premier ministre Michel Rocard. Ancien journaliste au quotidien Le Monde, il s’est vu confier par le Président de la République Nicolas Sarkozy l’organisation des Etats Généraux de la Presse en 2008. Il est également l’auteur de nombreux ouvrages dont Notre Etat (avec Roger Fauroux, Robert Laffont, 2001), Le Papy Krach (Grasset, 2006), C’est possible, Voici Comment (avec Michel Pébereau, Robert Laffont, 2007).
Dans une interview à la Börsen-Zeitung, Georg Schuh, CIO de Deutsche Asset Management (DeAM, groupe Deutsche Bank), estime que le point bas de la crise actuelle ne sera atteint que dans cinq ans. «Actuellement, nous n’avons que les deux tiers des abaissements de notes derrière nous», ajoute-t-il.La note moyenne des Etats de la zone euro se situe encore à «AA». Les membres actuels ne retrouveront un AAA qu’au bout d’un à deux cycles conjoncturels, ce qui peut durer dix ans ou davantage.Le statut de valeur refuge des obligations allemandes est compromis, d’après Georg Schuh. En termes absolus, l’Allemagne n’est plus un havre de sécurité, même si, en termes relatifs, le pays est encore l’un des plus sûrs.
Didier Miraton, un des trois cogérants de Michelin, s’apprête à quitter ses fonctions, rapporte Le Monde sur son site internet. Le départ du directeur général du centre de technologie du fabricant de pneumatiques, dont le mandait courait jusqu’en mai 2012, devrait être annoncé mardi 21 juin, ajoute le journal. Ce départ intervient quelques semaines après l’intronisation de Jean-Dominique Sénard comme futur patron de Michelin.
L’association d'épargnants aurait décidé de poursuivre Gérard Athias et André Le Saux pour préjudice moral, selon Les Echos qui reprend une information divulguée par le site News Assurances Pro. Cette action intervient une semaine avant l’assemblée générale de l’Afer le 29 juin. Gérard Athias et André Le Saux avaient été définitivement condamnés pour avoir détourné une partie des droits d’entrée entre décembre1986 et juillet1997. Entre l’impact estimé de cette affaire sur le nombre d’adhésions et les frais de justice qu’elle a engagés, l’Afer leur réclamerait entre 3 et 5 millions d’euros.
Alors qu’elle fête cette année son vingtième anniversaire, la société de gestion Tocqueville Finance annonce vouloir doubler ses encours, à environ 4 milliards d’euros, à un horizon de trois ou quatre ans, et ainsi renouer avec les niveaux atteints avant la crise, en juillet 2007. Aujourd’hui, la boutique de gestion, désormais détenue à 75 % par la Banque Postale, gère quelque 2 milliards d’euros, après avoir touché un plancher à 1,3 milliard d’euros en mars 2009. Sa clientèle principale, et historique, est celle des conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Mais la société cherche aussi à développer une autre clientèle historique, celle de la gestion privée, et se renforcer à l’étranger, un segment qui représente aujourd’hui moins de 20 % de ses encours. «Nous avons trois moteurs de développement», indique Bruno Julien, son directeur général, au cours d’une interview à Newsmanagers : la France, l’Europe et la gestion privée. Le doublement de nos encours doit se faire au sein de ces trois pôles», précise-t-il.Pour piloter cette croissance, Tocqueville Finance va accueillir prochainement un directeur du développement, qui chapeautera la distribution française, européenne et le marketing, soit 12 personnes. Ce «spécialiste du développement», dont le nom n’est pas encore connu, doit arriver «le plus rapidement possible», détaille Bruno Julien. La feuille de route du nouveau venu fera la part belle à l’international. Tocqueville Finance a déjà des clients en Europe, notamment en Suisse, au Luxembourg, en Belgique et en Italie. La société y a enregistré la plupart de ses fonds, ainsi qu’en Espagne et en Allemagne. Elle dispose même d’une équipe commerciale à Genève. Mais elle veut désormais aller plus loin. Un «plan de développement européen» sera soumis au conseil de Tocqueville Finance. L’idée est de définir les pays qu’il faut cibler, et, pour chacun, la clientèle qu’il convient d’aborder. En termes de produits, des fonds reposant sur des expertises géographiques ou thématiques de la maison seront commercialisées, aux cotés de certains de ses fonds phares. «Nous avons des fonds à thématique comme Tocqueville Gold ou des fonds d’actions européennes comme Tocqueville Value Europe et Ithaque qui se prêtent parfaitement à une clientèle européenne plus large», confirme Bruno Julien. Enfin, concernant les institutionnels français, qui représentent, eux aussi, moins de 20 % des encours, des efforts sont également menés à leur endroit. " Cette clientèle nous pousse à l’excellence et nous avons conçu pour eux des reportings spécifiques», détaille Bruno Julien. Ce dernier souligne que l’adossement à la Banque Postale constitue une aide auprès de cette clientèle d’institutionnels.
Single family offices are seeking to increase their investments in alternative management, according to a study by the Rothstein Kass Family Office Group, the unit dedicated to family offices at the Rothstein Kass services group (“Raising Capital from Single-Family Offices: Considerations for Financial Firms.”) Nearly 90% of executive directors of single-family offices (SFO) interviewed for the study say that they will very likely allocate additional funds to single hedge funds this year. With this in mind, the preferred strategies of investors are long/short equity (53%), arbitrage (33%), managed futures (25%), and global macro (25%). Nearly 70% of heads surveyed are also planning to increase their allocation to the private equity sector, with a preference for the established players for 59% of respondents, followed by mezzanine debt (39%) and secondary financing (32%). The study finds that the investible means of SFO are about USD416m on average in 2011, compared with USD236m in 2010. In the vast majority of cases, SFOs rely on external investment professionals, while only 22% say that they also have internal management capacities.
Dans une interview accordée au journal, le directeur général d’Aegis Jerry Buhlmann a déclaré que le groupe de médias britannique resterait indépendant, à moins qu’une offre de rachat soit faite «à un prix très, très élevé». Le dirigeant ajoute qu’aucune décision n’a encore été prise concernant le rachat potentiel de la filiale d’Aegis Synovate par Ipsos.
La société d’investissement Eurazeo a annoncé vendredi qu’elle allait déposer dans la journée son projet d’offre publique d'échange simplifiée sur le solde du capital de son petit concurrent OFI Private Equity, dont elle détient déjà 75% des actions rachetées en partie à la Macif. La société d’investissement Eurazeo avait annoncé le 26 avril le rachat des participations de l’assureur mutualiste Macif, du président d’OFI Private Equity Olivier Millet et des autres grands actionnaires, représentant 75% du capital et 79% des bons de souscription d’action de cette société française cotée spécialisée dans les prises de participations majoritaires dans les PME. L’appel d’offre quoi finalisera l’acquisition durera quinze jours et sera ouverte dès l’obtention de la déclaration de conformité de l’Autorité des marchés financiers, a précisé Eurazeo dans un communiqué. La parité de l’offre publique d'échange simplifiée sera identique à celle de l’accord passé avec les grands actionnaires : Eurazeo propose 10 de ses propres actions pour 54 actions de sa cible ou 1 de ses actions pour 110 de ses bons de souscription d’actions. Si le seuil des 95% du capital et des droits de vote (qui permet un retrait obligatoire de la cote) n’est pas franchi, « une fusion avec Eurazeo pourrait être proposée aux actionnaires d’OFI Private Equity », a souligné la société d’investissement.