Le Handelsblatt rapporte que, dans une interview à Reuters Insider TV, Chris Hofmann, directrice mondiale de la distribution d’ETF chez UniCredit, craint une fuite massive des souscripteurs d’ETF à réplication synthétique, la décision récente d’Evercore Pan-Asset Capital Management de renoncer à ce type de produit au profit d’ETF à réplication physique risquant de faire tache d’huile. Chris Hofmann estime que les promoteurs concernés n’ont pas suffisamment réagi aux critiques, et ils ont continué à utiliser les mêmes formules de marketing comme s’il ne s'était rien passé.Chris Hofmann souhaite que le secteur adopte des normes communes, notamment en dévoilant le nom et les risques de la contrepartie des swaps, et d’autre part l’identité de la contrepartie dans les opérations de prêt de titres. Les promoteurs devraient aussi préciser clairement la nature du collatéral ainsi que l’utilisation qui est faite des gains supplémentaires tirés des swaps et des prêts de titres.
Ricol Lasteyrie, cabinet d'expertise financière a publié pour la cinquième année consécutive, le Profil Financier du CAC 40, fondé sur l'analyse des états financiers 2010 publiés au printemps 2011. Entretien avec Sonia Bonnet-Bernard, associée-gérante.
Les résultats de la 11ème enquête EIAMS (European Institutional Asset Management Survey), enquête européenne sur la gestion des réserves des investisseurs institutionnels, conduite en collaboration avec Investment & Pensions Europe (IPE) entre janvier et avril 2011. Sous l'impulsion d'Invesco, elle a bénéficié du soutien renouvelé de l'AFG et de NYSE Euronext. Cette enquête vise à mieux appréhender les attentes et les comportements des investisseurs institutionnels européens.
Selon l'enquête EIAMS 2011, le retour des investisseurs sur le marché profite principalement aux obligations.
Les résultats des tests de résistance des assureurs européens seront publiés lundi, a annoncé vendredi le superviseur européen des assurances (EIOPA) dont le siège se trouve à Francfort (ouest). Plus de 200 assureurs et réassureurs pesant plus de la moitié des primes du secteur dans chacun des pays participants -les 27 Etats de l’Union européenne ainsi que la Norvège, l’Islande et Liechtenstein- ont été passés à la loupe. A la différence de premiers tests en 2010, cette deuxième série a incorporé les exigences en capitaux propres du nouveau cadre réglementaire dit Solvabilité II, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2013 et qui s’annonce plus dur que son prédécesseur Solvabilité I. L’an dernier les 28 compagnies mises à l'épreuve par les tests avaient fait preuve de leur capacité de résistance même aux scénarios les plus pessimistes. Tout comme pour 2010, l’EIOPA testera trois scénarios prenant chacun des hypothèses d'évolution macroéconomique défavorable. Les résultats doivent être publiés sous forme agrégée et non établissement par établissement, contrairement aux tests de résistance européens des banques, attendus courant juillet.
A compter du 1er juillet 2011, trois directrices rejoindront le Comité de Direction Générale de Groupama SA : Isabelle Calvez en qualité de Directrice des Ressources Humaines Groupe, Cécile Daubignard en qualité de Directrice Stratégie Groupe et Fusions-Acquisitions, Astrid Panosyan en qualité de Secrétaire Générale de Groupama SA. Le Comité de Direction Générale de Groupama SA sera désormais composé, autour de Jean Azéma (Directeur Général), de : René Cado (Directeur Audit et Risques groupe), Isabelle Calvez (Directrice des Ressources Humaines groupe), Christian Collin (Directeur Général Finance et Risques), Cécile Daubignard (Directrice Stratégie groupe et Fusions-Acquisitions), Maurice Faure (Directeur de la Fédération nationale Groupama), Frédérique Granado (Directrice de la Communication Externe), Pierre Lefèvre (Directeur général International), Thierry Martel (Directeur Général Assurance et Banque France), Astrid Panosyan (Secrétaire Générale de Groupama SA), Francis Thomine (Directeur Général Systèmes d’Information - Logistique & Achats groupe). Isabelle Calvez, 46 ans, est diplômée de l’Institut d'Études Politiques de Paris, elle débute sa carrière dans la recherche de cadres dirigeants. En juin 2007, elle rejoint Groupama. Cécile Daubignard, 47 ans, est iplômée de l’Ecole Centrale de Lyon, titulaire du MBA de l’Ecole Supérieure de Commerce de Lyon et diplômée du CEA, membre de l’Institut des Actuaires Français, elle débute sa carrière au sein du Cabinet Mazars en charge de missions d’audit et de conseil. En 1999, elle intègre la Direction Internationale de Groupama SA. Astrid Panosyan, 39 ans, est diplômée de HEC, de l’Institut d'Études Politiques de Paris et de l’Université d’Harvard (Harvard Kennedy School of Government) Elle a débuté sa carrière au cabinet de conseil en stratégie AT Kearney puis a rejoint le GIE AXA en 1998 au sein de la Direction Stratégie, puis de la Direction Business Support & Development Asie-Pacifique. En 2002, elle intègre le groupe Groupama.
Le discours tenu par Jean-Claude Trichet à l’occasion de la dernière réunion mensuelle du comité de politique monétaire de la BCE laisse présager qu’une nouvelle hausse des taux directeurs de 25 points de base interviendra le 7 juillet prochain. Une telle décision portera alors le refi en zone euro à 1,50 %, un niveau que les économistes interrogés par bfinance situent inchangé à horizon fin septembre. « L’inflation restera élevée dans les prochains mois et devrait rapidement reprendre une tendance haussière. Le pétrole et les produits alimentaires continueront d’alimenter la hausse générale des prix, mais à un rythme plus modéré », estime Clemente De Lucia, économiste à BNP-Paribas. « Il est de plus en plus évident que les entreprises transfèrent le récent renchérissement des matières premières sur les prix finaux. L’inflation pourrait ainsi augmenter davantage et finir par dépasser le seuil de 3 %, avant de ralentir l’an prochain », ajoute l'économiste. En conséquence, le panel table sur une nouvelle hausse du refi en fin d’année. Celle-ci n’interviendra pas sous la présidence de Jean-Claude Trichet si elle venait à se concrétiser après le 1er novembre, date de prise de fonction de l’italien Mario Draghi, actuel gouverneur de la banque d’Italie et ancien vice-président de Goldman Sachs. Celui-ci devrait poursuivre la ligne anti-inflationniste de la BCE à laquelle n’a jamais dérogé son prédécesseur. De son côté, la Fed a prolongé le statu quo monétaire à l’issue du FOMC de juin, ne semblant pas encline à retirer ou rajouter de stimulus monétaire alors que son deuxième programme d’assouplissement quantitatif a pris fin le 30 juin. Les taux longs américains n’ont d’ailleurs pas réagi, les marchés financiers ayant largement eu l’occasion d’anticiper l’arrêt des rachats de titres par la banque centrale américaine. « La Fed reconnaît l’affaiblissement récent de la croissance mais sans paraître préoccupée outre-mesure, continuant de l’attribuer à des facteurs temporaires. Elle s’attend à ce que le taux de chômage reprenne le chemin de la baisse, mais elle a aussi sensiblement raboté ses prévisions de croissance pour 2011 et 2012 », indique Hélène Baudchon, économiste au Crédit Agricole. « Il faudrait une détérioration sensible de l’environnement pour que la Fed réinjecte du stimulus. Par exemple, que le rebond attendu au second semestre ne se matérialise pas et/ou que la crise grecque en vienne à menacer la stabilité financière mondiale », ajoute-t-elle. Crise grecque La probabilité de voir cette dernière hypothèse se matérialiser s’est légèrement estompée après que le Parlement grec ait validé le plan d’austérité budgétaire élaborée en collaboration avec les bailleurs de fonds internationaux du pays (Commission européenne, BCE et FMI) ,qui prévoit des économies de 28,4 milliards d’euros et 50 milliards d’euros de privatisations à horizon 2015. Cette étape était indispensable au déblocage de la dernière tranche de 12 milliards d’euros du prêt de 110 milliards accordé par l’Union européenne et le FMI en mai 2010. « Ensuite, ce sera à l’Europe de préciser, tout début juillet, les modalités de la nouvelle aide financière apportée à la Grèce, qui devrait inclure une participation « volontaire » du secteur privé tout en prenant soin de ne pas déclencher un évènement de crédit. La dernière étape de ratification par les parlements nationaux comporte aussi des risques avec des opinions publiques parfois hostiles à utiliser l’argent des contribuables pour aider la Grèce », indique la recherche économique du Crédit Agricole. Suite au vote du Parlement grec, le taux à 10 ans de la Grèce a poursuivi son reflux entamé mi-juin pour s'établir à 16,28 %. Les échéances courtes, considérées comme les plus critiques, ont également réagi positivement tout comme les rendements des titres souverains des autres pays périphériques (Irlande, Espagne, Portugal, Italie). Cette réduction temporaire de l’aversion au risque a eu l’effet inverse sur les taux allemands, le 10 ans ayant augmenté tout au long de la dernière semaine de juin en se maintenant toutefois à un niveau inférieur à 3 %. Toutefois, par rapport au mois dernier, le consensus a révisé à la baisse ses anticipations de progression des taux allemands : de 40 pb pour le deux ans, de 35 pb pour le cinq ans et de 24 pb pour le dix ans à horizon fin septembre et de respectivement 25 pb, 18pb et 14 pb d’ici la fin de l’année. La monnaie unique s’est également renchérie après le vote du Parlement grec et s'échangeait contre 1,44 dollar le 29 juin. Son évolution semble prise en tenaille entre les rebondissements de la crise grecque et les craintes sur la croissance mondiale d’un côté ; les anticipations de hausse de taux en zone euro de l’autre. Du coup, le consensus fait à peine évoluer sa position ce mois-ci, anticipant une parité euro-dollar à 1,43 jusqu'à la fin de l’année.
L’investisseur est au cœur du programme du nouveau président de l’association européenne des fonds d’investissement Efama, Claude Kremer, élu il y a quelques jours pour deux ans. «Toutes les mesures que j’ai proposées ont pour leitmotiv l’investisseur et s’inscrivent dans la continuité du travail réalisé par mon prédécesseur, Jean-Baptiste de Franssu», indique-t-il dans une interview à Newsmanagers en marge du Fund Forum International qui se tient à Monaco. Au nombre de cinq, les priorités de Claude Kremer ont désormais été validées par les membres, et elles sont en passe d’être converties en un plan d’actions concret. Pour Newsmanagers, le nouveau président de l’Efama revient en détail sur chacune d’elles. La première consiste à favoriser l’épargne longue. «Ce n’est pas un sujet nouveau, mais c’est un sujet important», reconnaît Claude Kremer, qui souligne que l’enveloppe Ucits est le conteneur idéal pour recueillir cette épargne. «Nous voulons identifier les barrières au développement d’un plan d’épargne longue», indique-t-il. Pour promouvoir ce sujet, l’éducation des investisseurs aura un rôle important à jouer, et c’est justement la deuxième priorité du président de l’Efama. «Nous voulons travailler avec d’autres associations sur ce dossier et notamment des groupements de consommateurs». Plus concrètement, Claude Kremer, qui a déjà travaillé sur ce thème dans le cadre de l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement (Alfi) dont il était président, avance l’idée d’une journée où journalistes et distributeurs se verraient présenter toutes les initiatives qui existent dans les différents pays en matière d’éducation des investisseurs. Troisième sujet, et non des moindres : le soutien aux mesures favorables au secteur de la gestion d’actifs. En clair, il s’agit de faire entendre la voix de l’industrie dans l’élaboration des diverses réglementations qui la concernent : Ucits 4, Ucits 5, directive AIFM, Prips, mais aussi Fatca… Les sujets ne manquent pas et ne sont pas toujours là où on les attend. Ainsi, en ce moment, l’Efama s’intéresse de près à la réforme de la TVA, sachant qu’aujourd’hui les fonds en sont exemptés. La quatrième priorité de Claude Kremer est la promotion de la marque Ucits en Europe et au delà, notamment en Asie et en Amérique latine, un sujet qui lui tenait aussi à cœur lorsqu’il était président de l’Alfi. Il souligne notamment l’importance d’accompagner et d’éduquer les régulateurs en Asie afin qu’ils comprennent mieux les nouvelles réglementations en Europe. A ce sujet, concernant les craintes éventuelles de certains acteurs de voir la marque Ucits entachée par les «Newcits», Claude Kremer se prononce contre une distinction entre produits complexes et non complexes, car les règles sont les mêmes pour tous. En revanche, «il faudrait porter une attention plus particulière à la manière dont les produits sont vendus et s’assurer que les bons produits sont bien vendus aux bonnes personnes», propose-t-il. Enfin, la dernière priorité de Claude Kremer, qui est transversale, consiste à renforcer la légitimité de l’association, ainsi que sa visibilité et sa crédibilité. «Si nous voulons parler d’une seule voix, il faut que nous soyons convaincants». Aujourd’hui, l’association regroupe 56 membres «corporates» (des sociétés de gestion), 26 associations nationales et 18 «associate members», des professionnels qui gravitent autour du secteur de la gestion d’actifs comme les avocats, les dépositaires. Ainsi, en trois ans, le budget de l’association a augmenté de 40 %. L’idée est bien sûr de continuer à augmenter le nombre de membres et ainsi pouvoir renforcer ses moyens. C’est aussi pour asseoir son rôle que l’Efama a nommé pour la première fois deux vice-présidents au lieu d’un seul.
Le conseil de surveillance d’Areva, présidé par Jean-Cyril Spinetta, a estimé que la stratégie développée dès la création du groupe nucléaire par Anne Lauvergeon avait été un «succès» et que son remplacement par Luc Oursel n’impliquait pas un changement de cap. Le modèle intégré du groupe couvre la conception et la construction des centrales nucléaires mais aussi toutes les étapes du cycle du combustible. Une déclaration qui intervient alors que certains observateurs se demandent si le départ d’Anne Lauvergeon peut conduire à un éclatement du groupe avec la vente de ses mines ou d’autres activités. Le conseil de surveillance a officialisé hier l’intronisation de Luc Oursel ainsi que la nomination de trois nouveaux membres au directoire. Les Echos évoquent pourtant une «réunion particulièrement tendue et houleuse», sur fond de tensions concernant les indemnités de départ d’Anne Lauvergeon.
La Commission de régulation de l'énergie (CRE) a entériné la hausse des tarifs de l'électricité qui intervient le 1er juillet en France. Cette hausse des tarifs d’EDF atteindra au total 2,9% pour les ménages et 4,9% pour les entreprises en incluant la taxe de contribution au service public de l'électricité (CSPE).
L’assureur Axa soutient la proposition mise au point par les créanciers français de la Grèce pour contribuer au nouveau plan d’aide à la Grèce, a indiqué mercredi le directeur général délégué en charge des finances, Denis Duverne, lors d’une conférence. « La FFSA (Fédération française des sociétés d’assurance) a dit qu’elle soutiendrait ce plan. En tant que membre, nous soutenons ce plan », a déclaré M. Duverne. Interrogée par l’AFP, la FFSA a indiqué qu’elle participait aux discussions sur l’implication des créanciers privés. Banques et assureurs français ont conçu avec le Trésor et l’assistance de la Banque de France, une solution de principe pour contribuer au nouveau plan d’aide à la Grèce, qui se traduirait par un renouvellement sur 30 ans de la moitié des engagements des créanciers privés, laissant du temps au pays pour se redresser. Concrètement, les établissements français réinvestiraient, chaque fois qu’une obligation grecque arriverait à échéance et serait remboursée au cours des trois prochaines années, 70% de la somme qui leur serait restituée. Sur ces 70%, 50% seulement iraient directement dans des obligations à 30 ans de l’Etat grec et les 20% restants seraient mis en réserve pour constituer une sorte de garantie sur cette nouvelle dette grecque. A fin mars, l’exposition d’Axa à la dette grecque atteignait 1,1 milliard d’euros en brut et 300 millions en net, c’est-à-dire que des pertes éventuelles sur ces titres ne porteraient que sur ce second montant. Les assureurs ont, en effet, la possibilité de faire participer leurs assurés aux pertes qu’ils subissent, ce qui n’est pas le cas des banques, et peuvent également bénéficier d’un effet fiscal favorable, ce qui explique l'écart important entre les expositions brute et nette.
Thématiques abordées dans l'édition 2011 Avec 176 Mds€, les encours en architecture ouverte en France ont nettement progressé depuis la précédente édition de l'étude, réalisée dans l’immédiate après-crise (S1 2009). L'édition 2011 de l'étude Architecture ouverte analyse en détail les facteurs d'évolution du marché. L’assurance vie et l’avenir des unités de comptes en OPCVM Le contrat d’assurance vie tient une place à part dans la structure des ménages français. A quels défis doit-il faire face aujourd’hui ? Quelles sont les évolutions en matière d’offre sur les fonds euros et les unités de comptes ? Quelles implications pour les sociétés de gestion ? Les métamorphoses de la multigestion et le gatekeeping La multigestion, largement remise en question après 2008, recouvre aujourd’hui une palette d’expertises et de compétences relativement large. Cette section présente les évolutions du métier de multigérant et notamment l'émergence des gatekeepers et ses implications pour les prestataires externes. Elle analyse également l’avenir de la multigestion en tant qu’offre « externe » concurrentielle. L’avenir des CGPI et de la distribution indépendante Le modèle de la distribution indépendante se trouve confronté à une double problématique de pérennisation de ses avantages concurrentiels et de modèle économique. Ces évolutions contraignent les indépendants à repenser leur mode développement. Quelles sont les reconfigurations en cours dans le marché de la distribution indépendante et les enseignements à en tirer pour les prestataires de gestion ? Lire la suite: cliquez ici
“As long as I am CEO of BlackRock, I will not make any more major acquisitions,” says Laurence D. Fink, chairman and CEO of BlackRock, interviewed by Ross Westgate of CNBC, at the Fund Forum International, now being held in Monaco. The executive, who finds that these major deals are very demanding, is now planning to invest in the BlackRock brand, with the ambition of raising its profile among retail clients. “We are not going to place ourselves between client and distribution, but will make our brand more recognizable,” he says; and further, “we are going to spend hundreds of millions of dollars on branding.” Although external communications are a clearly-stated core area for development, BlackRock also appears to be paying particular attention to its internal communications. Fink says one of the major challenges is to foster participation in communications within the firm. “If we can’t connect information between ourselves, our size is of no value to us,” he declares, simultaneously rejecting an organisation of the group into silos. “A client based in China or Italy needs to have the same perception of BlackRock,” he explains. When asked about the European debt crisis, Fink says there is a strong likelihood that we will experience a financial crisis. He says the European problem goes beyond Greece. “The core of the problem is that regulators were not aggressive enough in recapitalising out the banks.” That is also where the solution lies, he says.
Havas va développer deux microréseaux dans le monde, l’un autour de son enseigne française BETC, et l’autre autour d’Arnold, son agence basée à Boston, déclare son directeur général David Jones dans une interview aux Echos publiée mercredi. Euro RSCG restera le grand réseau mondial du groupe, précise-t-il.
Réunis en Assemblée générale le 25 juin 2011 à Vichy, les 299 délégués des adhérents de la MNT ont réélu Jean-Pierre Moreau comme Président général de la MNT pour 2 ans et ont pris une nouvelle initiative pour pérenniser le système de prévoyance des territoriaux, gravement fragilisé. L’Assemblée générale a adopté le projet de création d’une structure commune avec les autres mutuelles territoriales en matière de prévoyance. Son objectif est de mettre au point une collaboration la plus large possible des mutuelles territoriales afin d’assurer une couverture prévoyance solidaire des agents qui tomberaient en demi-traitement. La situation du risque prévoyance est en effet particulièrement préoccupante : faible couverture (40 % des agents seulement couverts), dégradation de la santé au travail (progression de 10% de la fréquence des arrêts de travail statutaire en 2010), impact financier lourd de la réforme de retraite. Elle impose une action commune des acteurs territoriaux pour préserver la couverture des agents. Pour Jean-Pierre MOREAU, cette initiative est une première pierre vers une couverture prévoyance obligatoire, seule réponse durable, pérenne et pleinement solidaire. Pour la cinquième année consécutive, les effectifs de la MNT progressent en 2010 en santé (1,1%) comme en prévoyance (5,2 %). Au 31 décembre 2010, la MNT protégeait ainsi 1 120 000 personnes et comptait 746 000 adhérents. Cette gestion maîtrisée permettra aux adhérents de la MNT de bénéficier en 2012 d’une quasistagnation de leur cotisation santé (+ 0,5%, sous réserve de décisions ultérieures des pouvoirs publics ou de l'évolution de la situation économique de la mutuelle). De ce point ce vue, l’Assemblée générale de la MNT a confirmé la non-prise en charge des médicaments à vignettes orange. La MNT réaffirme son combat pour une politique de prise en charge responsable puisque le Service Médical Rendu de ces médicaments est insuffisant et peu efficace, et alors même que le ministère envisage leur non remboursement par la Sécurité sociale. Les 41 membres du Conseil d’administration de la MNT ont réélu à l’unanimité Jean-Pierre MOREAU comme Président général de la MNT pour 2 ans. Ingénieur territorial, Jean-Pierre Moreau, 75 ans, a accompli l’essentiel de sa carrière à Limoges dont il est devenu Directeur Général des Services Techniques en 1981, puis de 1990 à 1995 chargé de mission auprès du Maire sur la politique de désenclavement. Administrateur siégeant au Conseil d’Administration de la MNT depuis 1968, il exerce depuis 1990 les fonctions de Trésorier, puis de Vice-président en charge des Finances, avant d'être élu Président en 2005. 5 nouveaux membres ont été élus au Conseil d’Administration par les 299 délégués : Marc ALHERITIERE, 57 ans, Directeur du patrimoine de l’OPH d’Arc en Seine ; Didier BEE, 49 ans, Directeur général adjoint de la Communauté de Communes d’Artois-Lys ; Laurent BRANCHU, 38 ans, adjoint administratif de 1er classe à la DRH du Mans Métropole ; Anne-Marie COHENCA, 48 ans, chef de service au Conseil général de l’Essonne ; Catherine SENECHAL, 54 ans, DGS de la Ville de Cerilly.
Alors que le parlement Grec vient de voter le plan d’austérité conditionnant une nouvelle aide, le secteur de l’assurance a été sous le feu des projecteurs en raison des investissements en dette souveraine grecque. « Les assureurs français comptent pour près de 9Mds d’euros en dette souveraine grecque. C’est un peu moins que les banques qui ont elles 10,3Mds d’euros » expliquait mardi 28 juin Jean d’Herbécourt, analyste action chez CA Cheuvreux. Ce chiffre correspond à l’exposition brute des assureurs. L’exposition est toutefois à prendre avec quelques éléments qui la distingue de la dette détenue par les banquiers hexagonaux. En effet, la dette grecque possédée par les assureurs est en grande partie à échéance post 2015, ce qui fait baisser la pression sur le secteur. Les expositions brutes les plus importantes sont celles de Groupama et CNP (2Mds d’euros chacun) et Axa (1Md environ). Cette situation particulière place les assureurs dans une optique plus longue que celle des banques au moment de négocier un possible renouvellement de la dette. Les banquiers sont exposés sur leurs fonds propres directement, alors que les assureurs portent le risque avec les assurés, d’où les écarts souvent mentionnés entre l’exposition brute et l’exposition nette, entre 50 et 70% plus faible. Une répartition qui a tendance à ne pas inquiéter dans le secteur. Les provisions des différents assureurs pourraient en effet absorber un problème. Selon les observateurs, le risque est « gérable pour le cas de la Grèce, comme pour celui du Portugal et pour l’Irlande. Ce serait plus compliqué si c'était l’Espagne ou l’Italie ».
Le secteur de l’assurance en France résiste bien à un environnement difficile, mais devra encore faire face à de nombreux défis durant les deux années à venir, estime l’agence d'évaluation financière Standard and Poor’s (S&P) dans un document publié mercredi. Pour l’agence, l’assurance française « a montré sa capacité de résistance dans un contexte d’activité et de marchés financiers défavorables ». S&P souligne également que 70% des assureurs notés bénéficient d’une perspective stable, 30% seulement se trouvant sous perspective négative. Mais se profilent plusieurs obstacles, tant en assurance dommage qu’en assurance-vie. En assurance-vie, le possible changement de fiscalité est l’une des premières sources d’inquiétude pour S&P, même si la réforme fiscale, en cours d’examen au Parlement, a finalement épargné presque intégralement ce produit. L’agence craint également l’effet de la baisse des rendements, la domination des contrats en euros (à capital garanti) qui présentent les plus faibles marges pour les assureurs ainsi que le nouveau cadre réglementaire dit Solvabilité II. En assurance dommage, les analystes de Standard and Poor’s relèvent que l’obligation d’assurance du véhicule et du logement imposée en France garantit aux assureurs des revenus stables. Ils prévoient également qu’après une vague de relèvements tarifaires en 2011, qui devrait entraîner une hausse de 3 à 4% du chiffre d’affaires, de nouvelles hausses pourraient intervenir en 2012 avec, à la clef, une progression des revenus comprise entre 2% et 3%. Compte tenu de la hausse chronique du coût des réparations et de la dégradation des chiffres de la sécurité routière, S&P estime que la plupart des assureurs vont devoir en passer par des hausses de prix. Ils pourraient aussi devoir être plus sélectifs en matière de portefeuille ou accepter une croissance réduite. Outre les résultats des activités techniques d’assurance, l’agence s’inquiète du portefeuille de placement des assureurs français, notamment leur exposition aux obligations des États fragiles de la zone euro comme la Grèce, le Portugal et l’Irlande. Par ailleurs, les assureurs français restent, en moyenne plus investis en actions que leurs voisins européens, une autre source de risque, selon l’agence.
Lors de son Assemblée Générale, le 23 juin 2011, le Conseil d’Administration de SHAM, société d’assurance mutuelle spécialiste du secteur et des acteurs de la santé et du médico-social, a élu Jean-Luc CHASSANIOL à la présidence de la mutuelle. Jusqu’ici Vice-président, il succède à Alain HÉRIAUD, qui exerçait les fonctions de Président depuis 2005. Administrateur depuis 2001 puis élu Vice-Président de la Mutuelle en 2009, Jean-Luc CHASSANIOL est Directeur du Centre hospitalier Sainte Anne à Paris depuis le 16 septembre 1999. Diplômé d’une maîtrise de Sciences Économiques et de l’Institut d'Études Politiques, Jean-Luc CHASSANIOL a ensuite suivi la formation de directeur d’hôpital à l'École Nationale de la Santé Publique. Successivement assistant de direction du Centre Hospitalier de Montluçon, directeur de l’Hôpital d’Espalion (1983-1987), puis directeur adjoint à la Direction de la Stratégie à l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris (1987-1989), Jean-Luc CHASSANIOL a ensuite exercé les fonctions de conseiller technique auprès du Directeur des Hôpitaux au ministère de la Santé pendant quatre ans. Au Centre National d’Expertise Hospitalière (CNEH) depuis 1993, il a dirigé le département Stratégies Hospitalières, avant d’en assurer de novembre 1995 à septembre 1999 la direction générale. Il a par ailleurs, occupé la fonction de Président de l’Association des Directeurs d’Hôpital (2004 - 2011). Aujourd’hui, Jean-Luc CHASSANIOL est également Chargé de cours à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne (Économie et gestion du système de Santé) et Secrétaire de la Fondation pour la Recherche en Psychiatrie et en Santé mentale.
D’après la dernière enquête réalisée auprès des trésoriers des grandes entreprises en juin 2011, le solde d’opinion sur la situation de la trésorerie d’exploitation s'établit à 10,2 % contre 9,2 % le mois précédent. La trésorerie, après un creux provisoire en avril, revient vers ses niveaux les plus hauts depuis la crise de 2008-2009. Au-delà des fluctuations de la trésorerie que l’on observe depuis un an, liées sans doute aux à-coups de la conjoncture française, le niveau moyen de la trésorerie d’exploitation reste aisé.
Dans une interview à la Börsen-Zeitung, Jacques d’Estais, qui dirige le pôle solutions d’investissement de BNP Paribas, indique que le groupe a désormais l’intention de monter en puissance dans la gestion d’actifs en Allemagne, maintenant que l’intégration de Fortis a réussi. Il discerne une marge d’expansion sur ce marché et les activités de marketing vont y être intensifiées.
En France, le financement des associations est assuré par les recettes d'activité (49%), les subventions (34%), les cotisations (12%) et les dons (5%) (source : CNRS/Matisse).
Mais derrière les moyennes se cachent des situations très diverses : les dons représentent 4% du budget de la Croix-Rouge mais 49% au Secours Catholique.
Après les « coups de tonnerre » du 21 avril 2002, du 15 septembre 2008 et du 14 mai 2011, un événement passé inaperçu et infiniment moins médiatisé a lui aussi fait l'effet d'une bombe dans le petit monde feutré de la normalisation internationale. L'enjeu de la reculade américaine sur la décision d'adoption des normes internationales IFRS n'est, en effet, pas seulement comptable. Ce qu'il faut bien qualifier d'échec ne démontre pas forcément l'incapacité des États à établir des règles communes, mais plutôt leur volonté, plus précisément la volonté de certains, de ne pas en établir !
La ministre de l’Economie Christine Lagarde et le Commissaire général à l’investissement René Ricol ont annoncé vendredi le lancement d’un Fonds national d’amorçage, doté de 400 millions d’euros, qui vise à combler le déficit de fonds propres des jeunes entreprises innovantes. Ce fonds ne financera pas directement les entreprises mais il investira dans 15 à 20 fonds d’amorçage, gérés par des équipes de gestion professionnelles, qui elles-mêmes investiront dans des start up. Ce régime d’intervention publique en capital-investissement auprès des jeunes entreprises innovantes a été validé par la Commission européenne en avril, précise le communiqué. La gestion de ce fonds a été confiée à CDC Entreprises, filiale de la Caisse des dépôts, qui sera chargée de sélectionner les équipes de gestion. La CDC, qui est associée au communiqué, souligne qu’elle aura une approche d’investisseur de long terme, recherchant la rentabilité de ses investissements. Les fonds devront en priorité être affectés aux entreprises des secteurs définis par la stratégie nationale pour la recherche et l’innovation, à savoir la santé, l’alimentation et les biotechnologies, les technologies de l’information et de la communication, les nanotechnologies et les écotechnologies. Le Fonds national d’amorçage (FNA) vise à pallier le manque de capitaux propres des entreprises en phase de démarrage, qui est particulièrement criant pour celles qui développent des innovations technologiques car il leur faut plus de temps pour développer leur produit ou leur service. Le FNA réalisera des investissements dans des fonds d’amorçage pendant une période de quatre ans. Source: AFP
Afin d'éviter qu’un nouveaux «flash crash» comme celui du 6 mai 2010 ne se reproduise, la SEC a approuvé l’extension des coupe- circuit à toutes les actions et à tous les ETF cotés aux Etats-Unis, rapporte The Wall Street Journal. Les Bourses américaines ont l’intention de mettre en œuvre cette extension d’ici au 8 août mais continuent de négocier avec le régulateur l’adoption d’un système de substitution qui serait plus performant.En attendant, les transactions sur les actions et les ETF cotant au moins 1 dollar seront suspendues en cas de variation de 30 % ou davantage sur une période de cinq minutes. Pour les valeurs cotant moins de 1 dollar, la suspension interviendra si la hausse ou la baisse dépassent 50 % en cinq minutes.Actuellement, la suspension intervient au bout de cinq minutes en cas de variation de plus de 10 %, mais ce régime ne s’applique qu’aux actions du S&P 500 et du Russell 1000 ainsi qu’aux 344 ETF les plus travaillés.
Le président français Nicolas Sarkozy a confirmé vendredi à Bruxelles que les compagnies d’assurance françaises et les banques étaient prêtes à participer au futur plan d’aide européen à la Grèce « sur la base du volontariat », à l’issue d’un sommet européen. « La réponse est oui mais ce ne sont pas simplement les banques, ce sont aussi les compagnies d’assurances et ça faisait partie des négociations que j’avais engagées (...) avec Angela Merkel », a déclaré M. Sarkozy en réponse à une question lors d’une conférence de presse. « Nous avons eu beaucoup de réunions de travail avec les banques et les compagnies d’assurance françaises. Par ailleurs, nous sommes au courant des réunions de travail qui se sont tenues dans l’ensemble de la zone euro avec les mêmes intervenants dans leur pays. Et je puis vous dire que de ce côté-là, nous n’avons pas de difficulté ou pas de crainte », a-t-il ajouté. « Sur les conditions, on communiquera le moment venu, mais il y a une volonté de sauver l’euro, d’assurer la solidarité de la zone euro, qui est extrêmement forte », a insisté le chef de l’Etat français. La France est le pays le plus exposé à la Grèce, mais cette exposition concerne majoritairement des créances sur le secteur privé. Concernant les obligations émises par l’Etat grec, BNP Paribas en détient pour 5 milliards d’euros, Société Générale pour 2,5Mds et Crédit Agricole pour 600M d’euros. Chez les grands assureurs, Axa possédait,fin mars, une exposition nette de 300M d’euros, tandis que celle de CNP Assurances était de 127M.
Alors que la complexité en finance devrait être privilégiée afin d'améliorer la modélisation des risques, cette complexité continue à être mise au profit de montages structurés complexes aussi inutiles qu'ingérables en période de tensions sur les marchés.
Tout d'abord ingérables car l'on est en général en face de supports d'investissement à la liquidité inexistante, à la valorisation quasi-impossible en période de stress de marché et à la transparence très faible sans parler de la compréhension approximative par les investisseurs.