La Mutuelle médico-chirurgicale (MMC) a annoncé la nomination de Katia Franchi, 40 ans, en tant que Responsable finance technique et informatique. Diplômée de l'École de Gestion et de Commerce de Vesoul (EGC) en 1994, elle rejoint la MMC en 2005 en tant qu’Assistante de direction en charge des finances, puis Assistante de direction (2009).
Pierre Le Moine devient Directeur Général de la Mutuelle Centrale de Réassurance (MCR) et entre au Conseil d’Administration de Monceau Assurances. Henri Saint Olive et Didier Gras intègrent également le Conseil d’Administration de Monceau Assurances. Le conseil d’administration de la Mutuelle Centrale de Réassurance a nommé Pierre Le Moine Directeur Général, en remplacement de Jacques Szmaragd, qui a souhaité se retirer de toute fonction exécutive tout en acceptant de faire bénéficier le conseil de sa grande expérience en qualité d’administrateur. L’assemblée générale de Monceau Assurances l’a nommé aux fonctions d’administrateurs. Agé de 32 ans, ancien élève de l’Ecole Polytechnique (promotion 1999), de l’Ecole Nationale de la Statistique et de l’Administration Economique, membre associé de l’Institut des Actuaires, Pierre Le Moine a commencé sa carrière comme Commissaire Contrôleur des Assurances au sein de l’Autorité de Contrôle des Assurances et des Mutuelles. Après un passage à la direction des risques d’Aviva France, il rejoint Monceau Assurances en janvier 2010 en qualité de directeur technique Iard. Pierre Le Moine est par ailleurs Directeur général délégué de Monceau Générale Assurances. L’assemblée a également ratifié la cooptation décidée par le conseil d’administration de Henri Saint Olive sur le poste d’administrateur laissé vacant par Bruno Rousset démissionnaire. Agé de 68 ans, Henri Saint Olive préside le Conseil de Surveillance de la banque éponyme. Il est également titulaire de plusieurs autres mandats, et siège en particulier au conseil d’administration de Vinci. Henri Saint Olive a ??uvré de nombreuses années durant au sein de différents conseils d’administration des adhérents de Monceau Assurances, à la Mutuelle Centrale de Réassurance en dernier lieu. Enfin, cette même assemblée a nommé aux fonctions d’administrateurs Didier Gras, Président du groupement des sociétaires de Capma & Capmi de Flandres Artois. Didier Gras a été chargé par le conseil d’administration de Capma & Capmi de piloter le projet Horizon 2015, qui a pour objectif de donner plus de vigueur aux structures associatives de Capma & Capmi afin d’accélérer le développement de son sociétariat. Agé de 60 ans, Didier Gras a fondé et dirige une agence de communication établie à Lille.
Les assureurs français sont plus exposés en Italie qu’ils ne le sont en Grèce, d’autant qu’ils y détiennent souvent une filiale. Quelques assureurs ont d’ores et déjà précisé leurs expositions à la dette souveraine italienne, beaucoup plus massivement souscrites par les investisseurs institutionnels que sont les assureurs que les dettes portugaises, irlandaises, espagnoles et bien sûr Grecque. Au 31 décembre 2010, Axa détenait une exposition nette à la dette souveraine italienne de 6Mds d’euros. En comparaison, le groupe français d’assurance avait réduit dès 2009 son exposition nette à la Grèce aux alentours de 300M d’euros. L’exposition en « net » déduit de l’exposition brute les impôts, les participations ainsi que la part qui est supportée par les assurés, l’argent des assureurs provenant en effet des contrats d’assurance-vie et est donc l’argent des assurés. Autre assureur national important, CNP Assurances communiquait un chiffre d’exposition nette de 1,115Md d’euros (pour une exposition brute de 15,197Mds d’euros). Enfin, Groupama avouait de son côté une exposition nette de « seulement » 80M d’euros contre une exposition brute de 7,4Mds d’euros « en valeur boursière ». Surtout, les assureurs français se sont installés depuis quelques années en Italie. Axa, Groupama, Covéa par exemple travaillent en Italie et pourraient pâtir, avant de parler de la dette souveraine, d’un plan de rigueur sur la péninsule.
Sur les 30 fonds souverains couverts par une étude du consultant Monitor Group, 21 ont réalisé l’an dernier un total de 172 investissements pour 52,7 milliards de dollars, ce qui représente certes une augmentation de moitié du nombre de transactions par rapport à 2009, mais aussi une contraction de 23% en volume. Cela confirme la tendance observée ces dernières années portant sur une diminution du volume unitaire des investissements. Monitor Group a aussi observé un changement soudain d’attitude: alors que l’Europe était en 2008 et 2009 leur destination de prédilection, les fonds souverains se sont tournés vers l’Est, l’Asie-Pacifique recevant non seulement le plus grand nombre d’investissement (70, ou 40 % du total) mais aussi le montant le plus important (25,2 milliards de dollars ou près de la moitié du volume total). D’autre part, on a assisté à une divergence des priorités. Les fonds souverains asiatiques ont placé la moitié de leurs investissements en Asie-Pacifique, soit 11,5 milliard de dollars et 38 % ou 4,6 milliards en Amérique du Nord. En revanche, les fonds souverains moyen-orientaux ont réalisé 48 % de leurs investissements ou (13,5 milliards) en Asie-Pacifique. Ils ont aussi placé 7,5 milliards en Europe et ont largement évité l’Amérique du Nord. Pour lire l'étude complète: cliquez ici
L’adhésion d’Apgis à la société Covéa a été approuvée par l’assemblée générale de cette dernière ainsi que par celles des différents groupes qui la composent. Apgis devrait bientôt faire partie intégrante de la société Covéa, aux côtés de la Maaf, de MMA,et de la GMF. En effet, les assemblées générales des différents groupes concernés ont approuvé la décision d’Apgis de rejoindre Covéa. Il ne manque plus, pour qu’elle devienne effective, que l’autorisation de l’Autorité de Contrôle Prudentiel (ACP). La participation d’Apgis à Covéa devrait permettre aux deux groupes de développer mutuellement leurs compétences en assurance de personnes. Apgis pourrait profiter des réseaux commerciaux au sein de Covéa, qui de son côté bénéficierait d’une expertise nouvelle aussi bien en matière de santé qu’en prévoyance collective. L’institution Apgis reste cependant largement autonome par rapport à Covéa, que ce soit en matière de gestion, de ressources humaines, d’organisation, ou encore d’informatique. Elle conserve de plus la maîtrise de sa stratégie et de ses coûts.
L’Assemblée nationale a voté hier un amendement à la proposition de loi Fourcade, fixant les modalités de mise en ??uvre d’un dispositif de mutualisation des risques encourus par les professionnels de santé libéraux. Le dispositif relatif au délicat dossier de la responsabilité civile des professionnels de santé permettant de palier au désengagement des assureurs aux vues de la sinistralité, entrera en vigueur dès le 1er janvier 2012. Ce fonds de garantie des dommages consécutifs à des actes de prévention, de diagnostic ou de soins reposera sur la mutualisation des risques et donc des cotisations de l’ensemble des professionnels de santé. Destiné à couvrir les trous de garantie, le fonds prendra en charge les sinistres au-delà de 8M d’euros, montant seuil minimal de couverture assurantiel suite à un décret de Xavier Bertrand, « sans action récursoire en direction des professionnels de santé », a précisé le ministre de la Santé Xavier Bertrand. L’organisme ne pourra donc pas se retourner contre le praticien pour se faire rembourser. Il sera géré par la Caisse centrale de réassurance (CCR). Epuisement des garanties mais pas d’expiration Si les professions de santé les plus sensibles sont généralement les chirurgiens, les anesthésistes ou les gynécologues-obstétriciens, ce fonds de garantie sera alimenté par tous les professionnels de santé libéraux. Alors que jusqu'à aujourd’hui, l’Oniam n’intervenait que pour les accidents liés à la naissance, le texte supprime cette restriction et s’ouvre à « l’ensemble des accidents de santé » a précisé Xavier Bertrand. Contacté par News Assurances, Nicolas Gombault, directeur général du sou médical de la MACSF, a estimé que ce texte allait dans le bon sens, puisqu’il permet un épuisement des garanties. » « On peut toutefois regretter que ce texte ne vise pas une expiration des garanties, puisqu’il ne n’interviendrait pas plus de 10 ans après la cessation d’activité du médecin ». Le texte doit encore être examiné en commission mixte paritaire la semaine prochaine.
Le conseil d’administration du Fonds monétaire international a approuvé vendredi le déblocage d’une tranche de 3,2 milliards d’euros en faveur de la Grèce, tout en appelant Athènes à poursuivre les réformes. Ce versement intervient dans le cadre du plan d’aide de 110 milliards d’euros accordé par l’Union européenne et le FMI l’année dernière.
L'EIOPA - EuropeanInsurance and Occupational Pensions Authority - a annoncé le 4 juillet 2011 les résultats des seconds stress tests du secteur de l'assurance européen. L'exercice confirme que le marché de l'assurance en Europe, interrogé pour ces stress tests, est robuste et a la capacité d'absorber des risques sévères.
Suite à la vente des activités Vie collective suisses de Nationale Suisse début 2011, la Business Unit Vie Suisse sera intégrée dès 2012 dans l’organisation du groupe d’assurances et ne constituera plus un secteur autonome du Comité de direction. La décision concernant le rattachement organique effectif sera prise en automne 2011. Anton Peter, responsable de la Nationale Suisse Vie SA depuis 1987, promu en 1999 membre du Comité de direction de Nationale Suisse (Suisse) et depuis 2005 membre du Comité de direction du groupe Nationale Suisse, prendra sa retraite anticipée le 31 janvier 2012. Il continuera toutefois de mettre sa large expertise au service de Nationale Suisse dans quelques activités choisies. Dès 2012, Marc Gamba, jusqu’ici responsable de la Vie individuelle, assumera la direction de la Nationale Suisse Vie SA ainsi que la conduite du secteur d’activité Vie Suisse.
L’assureur mutualiste Groupama a amélioré sa rentabilité au premier semestre grâce à une baisse du risque climatique et automobile, a indiqué vendredi son directeur général Jean Azéma. « Le ratio combiné (primes rapportées aux sinistres, ndlr) sera meilleur sur les risques climatiques et on a observé une amélioration du risque automobile », a-t-il dit à l’AFP en marge des Rencontres économiques d’Aix. L’assureur publiera ses résultats semestriels début août. M. Azéma a imputé la baisse de la sinistralité en automobile à la « politique de sélection et tarifaire » du groupe ainsi qu'à une « baisse des fréquences des accidents au premier semestre ». En termes de nouveaux véhicules assurés, le groupe a enregistré une « progression un peu supérieure à celle de l’année dernière au premier semestre ». Quant à l’assurance vie, qui a connu un début d’année morose, M. Azéma s’est montré confiant dans le fait que ce placement « retrouve un rythme assez normal de croissance » dans les mois à venir, après un recul de 12% depuis janvier. « Sur le mois de juin et sur début juillet, la collecte est en train de retrouver des niveaux assez comparables à ceux d’avant », a-t-il précisé. S’agissant du projet du groupe de s’introduire en Bourse, M. Azéma a indiqué qu’il était « toujours sur la table » mais qu'étant donné « le manque de visibilité et de perspectives économiques », ce n'était « pas le bon moment aujourd’hui ». De même, la conjoncture, marquée par les inquiétudes sur le risque de défaut de plusieurs Etats européens, dont les assureurs possèdent de nombreux titres de dette, n’est pas « favorable à un mouvement très structurant », a-t-il reconnu. Groupama a toujours lié sa cotation à un projet de croissance externe. « On est plutôt dans une situation où l’objectif, c’est de conforter nos positions, améliorer nos performances », a-t-il conclu.
Réunis en Assemblée générale, les délégués de la MNRA ont pris la décision de la création d’un produit d'épargne multi-supports permettant aux indépendants de compléter de façon dynamique leurs revenus. Ce choix validé par l’Assemblée générale s’inscrit dans la politique d'élargissement de la gamme définie dès 2007 par les élus de la Mutuelle. Le nouveau contrat de la MNRA permettra aux indépendants de gérer selon leur choix leur épargne, dans le cadre d’une gestion libre, en gestion profilée selon le profil sécuritaire choisi, ou en gestion à horizon, avec un niveau de frais très compétitif grâce au concours d’INDEP’AM, la société de gestion dédiée de la Mutuelle, et d’opter pour une sortie en capital ou en rente en fonction de leur objectif d'épargne. Pour Robert GOINAUD, président de la MNRA, « cette nouvelle offre va permettre à chacun de nos adhérents et futurs clients de disposer d’un outil supplémentaire pour préparer son avenir, pour le sécuriser encore davantage, tout en restant totalement complémentaire des garanties qui sont au c??ur de notre activité d’assureur retraite ». Sous réserve de son agrément cette nouvelle solution d'épargne sera proposée aux indépendants dans le courant de l’année 2012.
La marque de maroquinerie du géant du luxe LVMH rachète la Fabrique du Temps, un atelier de haute horlogerie installé à Genève. Cette société spécialisée dans les mouvements horlogers haut de gamme était déjà partenaire de Louis Vuitton depuis sa création en 2007. Cette acquisition intervient après le rachat par PPR de l’horloger suisse Sowing Group.
La perspective de notation de Swiss Life passe de stable à positive pour Standard and Poor’s. La note de BBB+ est maintenue mais pourrait évoluer favorablement dans les 12 prochains mois. Standard and Poor’s a annoncé avoir rehausser la perspective de note de solidité financière de Swiss Life de « stable » à « positive ». L’agence explique que l’assureur d’origine suisse, dont la note de BBB+ reste inchangée pour le moment, « a franchit des étapes significatives pour améliorer sa performance opérationnelle et sa capitalisation ». L’agence ajoute que le changement de perspective reflète sa « vision de la forte capitalisation de la compagnie et sa position compétitive ». S&P s’attend également à ce que Swiss Life continue a améliorer ses performances et sa profitabilité en 2011 et 2012 tout en conservant cette position forte sur le marché face à la concurrence. « Nous pourrions considérer une action positive sur le rating si Swiss Life est capable de montrer un renforcement durable de ses performances opérationnelles en ligne avec la fourchette haute de nos prévisions » précise Christian Bardoff, analyste crédit chez S&P. L’agence se réserve également la possibilité de redescendre la perspective à stable en cas de déception sur mêmes points.
Le Musée du Louvre a ??uvré dès la première heure pour que soit introduite, en droit français, la logique vertueuse des fondations américaines qui ont permis à de nombreuses institutions - musées et universités - d'asseoir leur développement sur des bases de financement pérennes (1).
Plutôt que de mobiliser rapidement la totalité des dons que reçoit le musée, il est apparu nécessaire d'en préserver une partie, au sein d'un fonds de dotation, afin d'anticiper le financement des grands projets du musée pour les prochaines décennies.
Selon la dernière étude sigma de Swiss abordant l’assurance dans le monde en 2010, le volume des primes d’assurance dans le monde a augmenté de 2,7 % en données corrigées de l’inflation. Le volume des primes a augmenté dans les trois quarts des 78 marchés couverts par cette étude. La croissance des primes s’est accélérée sur les marchés émergents. Ainsi, pour Swiss Re, le secteur de l’assurance a retrouvé le chemin de la croissance. Par ailleurs, la dotation en capital et la solvabilité du secteur se sont améliorées, mais les taux d’intérêt bas ont continué de peser sur la rentabilité. En 2010, les primes d’assurance vie mondiales ont progressé de 3,2 % à 2 520 milliards de dollars. La croissance a été particulièrement forte sur les marchés émergents d’Asie et vigoureuse sur certains grands marchés européens. Aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, le volume des primes a diminué, bien qu'à un rythme plus modeste qu’en 2009. Daniel Staib, co-auteur de la nouvelle étude sigma, affirme : « Notre principal constat est que le secteur a renoué avec la tendance de croissance à long terme. En fait, dans certains pays d’Europe continentale, la croissance de l’année passée peut être qualifiée de très solide car les ventes de produits à prime unique offrant des garanties comparativement intéressantes ont fortement progressé. » En 2010, les primes d’assurance non-vie mondiales ont progressé de 2,1%. Dans les pays émergents et nouvellement industrialisés d’Asie, le fort rebond économique a stimulé la demande de couvertures d’assurance. Le volume des primes a également augmenté en Europe et aux Etats-Unis. Les résultats techniques ont le plus reculé aux Etats-Unis. Ils sont devenus négatifs sur les grands marchés européens en raison de mauvais résultats dans la branche automobile. « Le ratio combiné moyen des marchés leaders s’est détérioré, s’inscrivant à 103 % contre 101 % en 2009. Etant donné les récents sinistres dus aux catastrophes naturelles, il est clair que les résultats techniques mondiaux continueront de se dégrader en 2011. Cela montre que les prix sont insuffisants. Sur certains marchés tels que l’Italie et le Royaume-Uni, les tarifs sont repartis à la hausse, surtout en assurance auto individuelle, signalant, enfin, un début de retournement du cycle de souscription », explique Daniel Staib. Concernant 2011, Swiss Re indique que malgré le climat d’incertitude qui demeure, la reprise économique devrait se poursuivre et stimuler la croissance des primes mondiales en assurance vie comme en assurance non-vie. Cependant, le revenu des investissements, en vie comme en non-vie, restera faible car les taux d’intérêt n’augmenteront que lentement, au mieux. Selon Daniel Staib, « sur les marchés matures, la croissance de l’assurance vie devrait devenir positive aux Etats-Unis. En Europe occidentale, la croissance des primes pourrait légèrement ralentir car l’augmentation des taux d’intérêt rendra moins attractives les polices d’assurance vie assorties de taux d’intérêt garantis. » A plus long terme, le fait que nos sociétés vieillissantes aient de plus en plus besoin d’assurer leur sécurité financière au grand âge demeure positif pour les assureurs vie. L’assurance non-vie devrait enregistrer une croissance supérieure en 2011. Cette tendance se renforcera à mesure que les taux de primes seront corrigés à la hausse. La part de marché mondiale des pays émergents, de 14 % aujourd’hui, devrait continuer de s’accroître fortement dans les dix années à venir. La Chine devrait devenir le second marché de l’assurance en l’espace d’une décennie (elle occupait la sixième place en 2010). Pour lire l'étude: cliquez ici
En juin 2010, la Sgam Sferen qui regroupe la Macif, la Maif et la Matmut était officiellement lancée. Un an après, elle a publié ses premiers résultats et présenté ses travaux en matière d’achats. Un an après une première conférence de presse qui regroupait les trois mutuelles fondatrices, Sferen a présenté lundi 4 juillet des résultats combinés. Comme le présente la vidéo ci-dessous (pardonnez-nous le son de mauvaise qualité du à un problème technique), Paul Le Bihan, directeur général en poste depuis le mois de septembre a annoncé un chiffre d’affaires de 11,1Mds d’euros et un résultat net négatif de -4,8M d’euros. Sans la taxe sur la réserve de capitalisation dont le montant atteint pour les trois mutuelles 83,1M d’euros, la Sgam Sferen réaliserait un résultat net de 78,3M d’euros. En dommages, l’activité a été impactée par les catastrophes naturelles, dégradant le ratio combiné notamment à 104,4% contre 101,9% hors événements exceptionnels. Économies sur les achats Mais comme le rappelle le directeur général, « Sferen est au service des affiliées » et n’ira pas chercher une première place qui lui revient pourtant en nombre de sociétaires couverts (11 millions contre 10,6 millions chez Covéa). Le but de Sferen est de rendre les mutuelles affiliées « plus compétitives » bien qu’elles restent « concurrentes » de l’aveu même de son président Roger Belot, également président de la Maif. Faire des économies, pour Sferen, c’est tout d’abord « organiser la massification » des achats, et notamment des achats hors assurances. La Sgam devrait faire économiser à ses affiliées sur ce plan là 3 à 4M d’euros et s’attend à faire mieux en 2011. Les coûts sur lesquels travaillent Sferen sont de l’ordre de 400 à 500M d’euros. Les économies à réaliser ne sont pas clairement dévoilées, mais les espoirs de coupes « significatives » selon Roger Belot sont bien réels. En 2011, Sferen a géré l’achat d’espaces publicitaires pour la téélvision pour les trois mutuelles par exemple. « La démarche est bien acceptée par les fournisseurs » a ajouté Paul Le Bihan. Effet de taille L’autre sujet d’importance sont les achats en lien avec l’assurance, notamment sur la réparation auto. Le budget que les mutuelles consacrent à cette ligne dépasse le milliard d’euros et il semblerait que la Sgam soit proche d’annoncer quelque chose. Preuve que l’achat d’assurance est un point important, Sferen va recruter, à partir du premier septembre un directeur des achats en la personne de Pascal Chaillié. Dernier chantier avancé, la réassurance a permis de réaliser quelques traités notamment sur les risques climatiques, l’individuelle accident ou la responsabilité civile. Reste que Sferen, qui doit compter avec la Macif, la Maif et la Matmut pour mettre en forme des projets, se développe doucement, dans un modèle à part. Au service des affiliées, dans le respect des conditions sociales de chaque entité, la Sgam avance peu à peu vers une structure d'économies, avant tout.
In an interview with Les Echos, the chairman of the board at La Banque Postale, Philippe Wahl, says he has ambitions to develop wealth management banking activities. “All of our partnerships are working will, and none of them has ended. With Oddo, we have studied the possibility of diversifying our partnership, and ultimately decided to stick to the agreement signed in 2007, which includes high-end mandated management range. We are considering developing our wealth management activities for our other clients as well. That would be a strong development,” Wahl explains.
Axa, numéro deux européen de l’assurance, n’est pas à la recherche d’acquisitions en Italie, a déclaré son PDG, Henri de Castries, dans une interview donnée au quotidien la Repubblica. Interrogé sur l'éventualité d’une fusion avec Assicurazioni Generali, le troisième assureur européen, Henri de Castries a répondu que sa société avait des objectifs et une stratégie totalement différents.
BPCE, l'organe central commun aux Caisses d'Epargne et aux Banques Populaires, voit le jour le 31 juillet 2009. Véritable c??ur de réacteur, il est en charge de la stratégie, du contrôle, de la coordination et de l'animation du groupe, dont il garantit la solvabilité.
Alain David, son directeur financier exécutif revient sur les impacts de Bâle III sur la stratégie de placement des entités du Groupe comme les banques régionales de Caisses d'Epargne ou les Banques Populaires.
Tous les assureurs français soumis aux tests européens de résistance ont réussi l’examen, quel que soit le scénario envisagé, a indiqué lundi l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP), régulateur français des assurances, dans un communiqué. Les assureurs testés représentaient 60% du marché de l’assurance non-vie (dommage et responsabilité) et 70% du marché de l’assurance-vie, en termes de primes brutes collectées. Contrairement à l’ensemble des assureurs européens, tous ont réussi le test, bien que l’ACP n’ait pas dévoilé leur identité. Pour chacun de ces scénarios, l’ensemble des assureurs français, placés dans ces conditions dégradées, se trouvait au-dessus du niveau minimum de fonds propres (MCR) tel que défini par le nouveau cadre réglementaire dit Solvabilité II. Le gouverneur de la Banque de France et président de l’ACP, Christian Noyer, cité dans le communiqué, a estimé « que ces bons résultats démontrent la solidité du secteur français de l’assurance et sa capacité une nouvelle fois à surmonter des situations macroéconomiques difficiles ». Les tests de résistance ont consisté à soumettre une entité, une entreprise le plus souvent, à un ensemble d’hypothèses impliquant une nette dégradation de l’environnement économique, afin de déterminer s’ils sont en mesure de résister à ces chocs. « Des résultats qui ne constituent en rien une prévision » Les tests coordonnés par le régulateur européen des assurances (EIOPA) utilisaient deux scénarios principaux d'évolution défavorable de l’environnement macroéconomique (baisse des marchés boursiers et immobiliers notamment), un troisième qui prenait l’hypothèse d’une forte accélération de l’inflation et un quatrième qui envisageait une importante hausse du taux des obligations d’Etat européennes. A l'échelle européenne, sur un total de 221 groupes et compagnies examinés, 11 ont échoué au scénario de base des tests, 13 ont raté l'épreuve d’une conjoncture encore plus défavorable, 10 le test d’un choc inflationniste et 6 celui d’un choc sur les obligations souveraines. Certains ont raté plusieurs scénarios à la fois. Christian Noyer a tenu à rappeler que « ce test de résistance a porté sur des scénarios de chocs hypothétiques et ne constitue en rien une prévision ».
Environ 10% des 221 assureurs européens passés sous la loupe ne seraient pas en mesure de faire face à des chocs économiques importants, selon les résultats des tests de résistance européens publiés lundi. C’est le nouveau cadre réglementaire dit de Solvabilité II, réputé plus dur que le cadre actuel de Solvabilité I, qui a servi de base aux tests présentés lors d’une conférence de presse à Francfort. Bilan : sur un total de 221 groupes et compagnies examinés, 129 si l’on ne tient pas compte des filiales des groupes et des compagnies. 11 ont échoué au scénario négatif de base des tests, 13 ont raté l'épreuve d’une conjoncture encore plus défavorable, 10 le test d’un choc inflationniste et 6 celui d’un choc sur les obligations souveraines. Certains ont même raté plusieurs scénarios à la fois. Toutefois avec 90% de réussite aux tests, le secteur européen des assurances a démontré qu’il restait « globalement robuste » même dans les scénarios les plus défavorables, a souligné le président du superviseur européen des assurances (EIOPA) qui était en charge de l’exercice : « 90% des groupes testés continuent de respecter les exigences minimum de capitaux propres même dans les scénarios les plus négatifs », a déclaré Gabriel Bernardino. Les 28 compagnies avaient résisté lors des premiers tests M. Bernardino a rappelé que les tests, uniquement basés sur des hypothèses, ne devaient pas être interprétés comme une analyse de la situation réelle actuelle. De plus, Solvabilité II « ne doit être appliqué qu'à partir du 1er janvier 2013 », a-t-il ajouté. C’est la raison pour laquelle l’EIOPA a aussi décidé de ne publier les résultats des tests que sous forme agrégée, et non établissement par établissement. 221 assureurs et réassureurs des 27 pays de l’Union européenne ainsi que de la Suisse, de la Norvège, de l’Islande et du Liechtenstein, ont passé ces tests, soit plus de 60% du marché européen des assurances. En 2010, lors de premiers tests, les 28 compagnies mises à l'épreuve avaient résisté même aux scénarios les plus pessimistes, mais les nouveaux critères de Solvabilité II n’avaient pas été pris en compte. Les résultats des tests de résistance de 91 banques européennes, qui représentent 65% des actifs bancaires de l’Union européenne, sont également attendus courant juillet. Un défaut de paiement de la Grèce n’est pas non plus envisagé dans ces tests mais les banques devront préciser leur exposition à un tel risque, a affirmé le mois dernier l’autorité de supervision chargée des tests, l’EBA.
En décembre 2009, IPD France a lancé un nouvel outil au service de la transparence et de la lisibilité du marché immobilier français. Cet instrument indépendant a pour vocation de suivre et de mesurer les anticipations des grands investisseurs institutionnels de la scène immobilière française. Nous avons le plaisir de présenter ici la sixième édition de ce Baromètre. Devant le succès de cet outil, un nouveau partenaire a décidé de s’associer à IPD France dans sa promotion : Crédit Foncier Immobilier. Un panel représentatif des plus importantes structures d’investissement présentes en France est réuni trimestriellement. Au cours de ces réunions, les décideurs de ces structures exposent leur vision du marché immobilier français. Croissance française, taux de rendement des actifs immobiliers aujourd’hui et demain, loyers faciaux contre revenus nets, mesures d’accompagnement... une vingtaine d’indicateurs est ainsi passée au crible par des acteurs clés du marché immobilier d’aujourd’hui et de demain. Nous tenons à remercier ici l’ensemble de nos panelistes, qui contribuent à la pérennité de cet outil. À noter l’entrée pour cette sixième édition d’un nouvel investisseur : Union Investment Real Estate France.
Le 3 mai 2011, l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) « a modifié les instructions AMF n°2005-02 relative aux OPCVM à vocation générale, n°2005-05 relative à l'épargne salariale et n°2005-04 relative aux fonds contractuels afin de mettre en oeuvre la recommandation du CESR du 19 mai 2010 concernant les classifications monétaires et monétaires court terme ». Lire la suite: cliquez ici
Le bilan mensuel du championnat d’amLeague revêt une importance particulière ce mois-ci puisqu’il correspond au premier anniversaire de la compétition opposant des sociétés de gestion de toute nature et de toute taille dans différents univers d’investissement. En l’occurrence, avec une lecture d’une année, ne sont représentées que les catégories actions Europe- full invested, actions zone euro-full invested et actions zone euro-gestion flexible.Au vu des résultats, une évidence : même si l'écart est souvent ténu vis-à-vis de leurs homologues françaises, les sociétés de gestion étrangères s’imposent. Elles trustent ainsi les premières places dans les trois mandats. Dans la première catégorie, Petercam termine en tête du classement avec un gain de 20,67 % à un souffle de mandarine gestion 20,16% et Edmond de Rothschild 18,22%. On remarquera que plus de 20 points de pourcentage séparent le premier du dernier - OFI AM - dont le gain enregistré n’est que de 8,55%. Autre enseignement fort, seuls OFI AM et Dexia AM n’ont pas réussi à battre la référence du marché - le MSCI Europe- en hausse de 14,92%. Si la comparaison des performances est naturellement la plus simple entre les différentes sociétés de gestion concurrentes, la batterie d’informations mise à la disposition des investisseurs apporte des éclairages particulièrement intéressants. Elle permet notamment d’appréhender plus justement la nature de la gestion de chaque gérant, via leur «tracking error» par exemple. A ce titre, elle est plutôt faible chez Petercam et plutôt élevées chez Mandarine Gestion et Edram, et le tout pour des résultats in fine assez proches ! L’exposition au marché (beta) et la valeur ajoutée du «pilote» (alpha) apportent également leur lot d’informations. Notamment – s’agissant d’un championnat mettant en exergue la gestion active – le rôle du choix de valeurs positif ou négatif sur la performance des gérants... Pour le mandat de la zone euro-full invested, la lecture est identique. On retiendra que Allianz GI figure en tête (21,52 %) devant CCR AM (20,98%) et CM-CIC (20,53 %). A l’autre extrémité du classement, Dexia enregistre un gain de 11,6 %. L’écart entre le premier et le dernier est de fait beaucoup plus resserré que dans le premier mandat. Pour autant, le nombre de sociétés de gestion ayant échoué face à la référence du marché est beaucoup plus important. Avec une progression de 16,73 % pour l’Eurostoxx, Dexia AM, ING IM, Invesco AM, Ecofi Investissements, Barclays, Federal Finance n’y parviennent pas. Là encore, les ratios communiqués permettent de prendre connaissance des caractéristiques de la gestion de chacun et de comprendre la performance finale (voir tableau). Au rang des éléments remarquables, on notera la très faible «tracking error» de CM-CIC (1,68 %) pour la troisième performance de l’ensemble, à un souffle du deuxième qui affiche une tracking error la plus forte de la catégorie (4,40 %) - voir l’interview d’Antoine Briant.Enfin, toujours depuis le début de la compétition - le 30 juin 2010 -, la catégorie flexible qui investit sur la zone euro, constituée de six candidats, montre que les meilleurs ont su bien piloter mais n’ont pas profité de leur «liberté» supplémentaire pour marquer nettement leur différence par rapport aux mandats «full invested». Cas le plus probant : Allianz GI qui progresse de 21,65 % et termine en tête de la catégorie une nouvelle fois, avec une progression qui est très proche de celle enregistrée au sein de l’ensemble zone euro-full invested. Autre similitude entre ces deux catégories : l’écart des performances entre le premier et le dernier est quasiment identique.