Dans son quatre-vingt et unième rapport annuel publié fin juin 2011, la Banque des Règlements Internationaux écrit : « aujourd'hui, avec l'explosion des prix des denrées alimentaires, de l'énergie et des autres produits de base, l'inflation est partout source de préoccupations. Au niveau mondial, l'orientation actuelle des politiques monétaires paraît, de ce fait, incompatible avec la stabilité des prix. »
Le directeur général de BNP Paribas, Baudouin Prot, a déclaré jeudi lors d’une interview à BFM Business démentir formellement rechercher des investisseurs pour entrer au capital de BNP et n’avoir aucun contact, ni au Qatar ni ailleurs. Il affirme que le groupe a les moyens de se financer et de continuer a faire son métier. Il ne croit pas personnellement qu’il y a aujourd’hui de «péril» dans le système bancaire français. La situation du groupe est aujourd’hui «sous contrôle» en termes de liquidité et de fonds propres. La capacité de BNP Paribas à faire des provisions additionnelles sur la Grèce est «acquise», si cela s’avérait nécessaire. En fin de matinée les banques françaises continuaient de dévisser en Bourse. La Société générale chutait de 8,36%, plus forte baisse d’un indice CAC 40 lui-même en baisse de 4,6%. BNP Paribas perdait 5,3% et le Crédit agricole 6%. L’indice sectoriel des principales banques européennes était en baisse de 4,3%.
«La forte demande suscitée par cette opération (avec un livre d’ordres qui a atteint globalement pour les deux tranches plus de 7 milliards d’euros de la part de près de 400 investisseurs) a permis de la finaliser rapidement en augmentant sa taille et en optimisant son prix par rapport aux objectifs initiaux», indique le groupe dans un communiqué. Cette émission, avec une maturité moyenne proche de 6 ans et un coupon moyen proche de 4%, permet à Saint-Gobain de combiner allongement de la maturité moyenne de sa dette et optimisation de son coût de financement moyen, souligne Saint-Gobain. Pour Saint-Gobain, elle démontre «à nouveau la confiance des investisseurs obligataires dans la qualité du crédit du groupe, dont la dernière opération sur le marché obligataire en euros remontait à septembre 2010. Crédit Agricole Corporate & Investment Banking, J.P.Morgan, The Royal Bank of Scotland et Société Générale Corporate & Investment Banking ont agi comme chefs de file dans cette émission obligataire, indique Saint-Gobain. A la fin du premier semestre, la dette nette de Saint-Gobain était stable à 9,1 milliards d’euros.
Sous l’impulsion d’Aviva Investors, un collectif composé de différents acteurs a appelé les États membres des Nations Unies à mettre en place un cadre politique mondial, exigeant des sociétés cotées et des grandes entreprises privées qu’elles intègrent les informations relatives au développement durable dans leur rapport annuel et dans leur comptabilité - ou qu’elles expliquent pourquoi elles ne peuvent pas le faire. Paul Abberley, Directeur général d’Aviva Investors à Londres, a lancé cet « appel à l’action » lors du Forum des Nations Unies sur le secteur privé : l’accès à une énergie durable pour tous, organisé lundi 19 septembre parallèlement à la 66ème session de l’Assemblée générale des Nations Unies. Parlant au nom de la Corporate Sustainability Reporting Coalition (Collectif sur le reporting développement durable), Paul Abberley demande aux États membres de l’ONU d’adopter un engagement international contraignant pour la mise en place de politiques nationales imposant la publication d’informations relatives au développement durable. Le collectif appelle les États membres de l’ONU à adopter ce cadre politique mondial lors de la Conférence des Nations Unies sur le développement durable (sommet de la Terre 2012), qui se tiendra en juin 2012 à Rio de Janeiro. Selon le collectif, ce cadre politique international doit se baser sur deux principes clés majeurs : 1. Transparence - Les États membres de l’ONU doivent mettre en place une réglementation nationale obligeant à l’intégration des problématiques pertinentes en matière de développement durable dans le rapport annuel et la comptabilité ; 2. Responsabilisation - Les États membres de l’ONU doivent proposer des mécanismes efficaces pour que les investisseurs puissent demander des comptes aux entreprises sur la qualité des informations publiées, avec par exemple un vote consultatif lors de leur assemblée générale. Aviva plc, société mère d’Aviva Investors, a été le premier organisme de services financiers à soumettre son rapport sur le développement durable, intégré au rapport annuel et aux comptes, à un vote consultatif des actionnaires. Le collectif englobe des établissements financiers, des organismes professionnels, des ONG et des investisseurs dont l’encours mondial représente 1600 milliards d’USD. Elle inclut également des acteurs tels que l’Association of Chartered Certified Accountants, CA Cheuvreux, Generation Investment, Global Reporting Initiative et Hermes. Paul Abberley, Directeur général d’Aviva Investors Londres, a déclaré : « à travers le monde, les sociétés progressistes ont compris que l’intégration du développement durable dans leur stratégie et une communication exhaustive aux investisseurs sur l’avancée de leurs projets permet d’accroître la valeur à long terme. En notre qualité d’investisseur de long terme, nous reconnaissons également l’impact positif sur la valeur actionnariale de cette prise en compte du développement durable dans la stratégie. Nous pensons que tous les conseils d’administration devraient tenir compte de l’orientation durable de la société dont ils ont la gouvernance. Cela devrait non seulement augmenter la rentabilité à long terme et les rendements pour les investisseurs, mais également améliorer la qualité des places boursières, renforcer la stabilité macrofinancière et contribuer de manière significative à la vie des personnes sur lesquelles l’activité de l’entreprise a un impact. C’est pourquoi nous appelons les États membres des Nations Unies à s’engager à mettre au point des politiques en matière de reporting de développement durable pour les entreprises. Les marchés évoluent au gré des informations qui leur sont fournies. Si ces informations ne concernent que le court terme et sont incomplètes, nos marchés ne pourront adopter une approche exhaustive et à long terme. » Ernst Ligteringen, Directeur général de la Global Reporting Initiative, a affirmé : « Les sociétés pionnières ont prouvé l’avantage qu’il y avait à publier les informations relatives au développement durable. La question qu’il faut poser maintenant est : pourquoi ne publiez-vous pas ces informations ? Les États membres ont ici l’occasion d’ouvrir la voie d’une économie mondiale durable en demandant à toutes les grandes entreprises de communiquer sur l’impact du développement durable, soit dans le cadre d’un rapport sur le développement durable, soit en intégrant ces informations aux données financières. Si elles ne le font pas, elles devront expliquer leur silence. » Helen Brand, Directrice générale de l’Association of Chartered Certified Accountants, a pour sa part ajouté : « Nous sommes ravis de soutenir Aviva Investors dans ses efforts pour placer le développement durable au c??ur de la planification et de la stratégie de l’entreprise. Les entreprises ont aujourd’hui la possibilité d’endosser un rôle majeur dans cette quête d’un modèle plus durable. Si elles veulent utiliser pleinement la possibilité qui leur est donnée de façonner le monde de demain, il est essentiel que les entreprises fassent du développement durable un élément phare de leur stratégie et qu’elles l’intègrent dans leur processus clés, et notamment le reporting. Le reporting intégré est une approche moderne de ce que le monde attend des entreprises au XXIème siècle. »
Selon Financial News, Principal Global Investors a nommé Carl Mcandrew, l’ancien managing director de Bank of Ireland Asset Management London, en tant que responsable des relations avec les consultants. Cela intervient alors que la société de gestion «multi-boutique» cherche à augmenter le nombre de ses stratégies.
Canal+ n’a pas respecté plusieurs engagements pris lors du rachat de TPS, selon l’Autorité de la concurrence, qui retire sa décision d’autoriser l’opération et place ainsi la chaîne cryptée en position délicate alors même que les autorités se penchent sur sa prise de participation au pôle TV de Bolloré.
Instit Invest: Le recours massif aux obligations convertibles observé aujourd’hui, chez les investisseurs institutionnels constitue-t-il une stratégie en vue de Solvabilité 2 ? Je ne pense pas que les investisseurs viennent sur les convertibles à cause de la nouvelle règlementation, chez Groupama, elles ne représentent, par exemple, que 0,5% de nos placements. Solvabilité 2 est, en effet, à horizon 2014 et même si le traitement spécifique concernant les charges de capital est assez bien balisé, de nombreux éléments de Solvabilité 2 restent à négocier de sorte que l’on peut avoir des niveaux de couverture qui ne varieront certes pas du simple au double mais qui restent susceptibles de varier de manière significative. Instit Invest: Comment expliquer, alors, cet engouement pour les convertibles ? L’univers des investissements se réduit comme peau de chagrin pour les investisseurs de la zone euro. En raison des difficultés concernant les dettes gouvernementales, les investisseurs évitent les obligations autres que les OATs et le Bund, ce qui a pour conséquence de limiter à la fois les investissements et les rendements. Instit Invest: Cette situation explique-t-elle cet attrait pour les convertibles ? Oui mais ce n’est pas la seule explication car l’intérêt pour ce support concerne aussi bien les investisseurs que les émetteurs. Le format des convertibles est, en effet, à un prix plus intéressant pour les émetteurs que les opérations corporates classiques, tout ceci dans un contexte où la liquidité fournit par les banquiers est plus chère. Je pense que c’est plutôt par ce biais qu’il faut expliquer une recrudescence d’intérêt pour les convertibles. Instit Invest: Un intérêt appelé à se poursuivre ? Ce regain a été porté par un marché actions qui n'était pas trop mauvais. Maintenant que nous sommes rentrés dans des zones de turbulences un peu délicates, le marché des convertibles pourrait moins bien se porter jusqu'à la fin de l’année sauf si l’on retrouve un peu de sérénité sur les marchés actions. Sinon, il va reculer car l’offre ne va pas être non plus, considérablement élastique. Instit Invest: A coté des convertibles, on assiste à un retour en force des produits structurés, comment l’expliquez-vous ? Tout d’abord, nous avons un peu oublié les leçons de la crise qui avaient mis en évidence que certains produits avaient été montés de façon trop complexes de sorte que les investisseurs ne comprenaient pas forcément les produits qu’ils achetaient. Ensuite, un investisseur qui souhaite aujourd’hui limiter le risque de perte en capital, n’a pas une grande diversité de choix entre le Bund et l’OAT sur 10 ans ! Ce qui signifie en substance, une incitation assez forte des investisseurs à aller sur des produits structurés et par le biais des montages réalisés par les banques, d’apporter un rendement supplémentaire de 30 à 40 centimes d’euros par rapport à l’OAT ou au Bund. Instit Invest: Est-il encore dangereux aujourd’hui, d’aller sur ce type de produits ? Ce sont des produits qui restent un peu « dangereux » dans la mesure où cela revient pour les investisseurs, à vendre en quelque sorte, un pari sur une option avec la possibilité que ce pari ne se réalise pas. La promesse de performance ne se réalise pas systématiquement et dans un certain nombre de cas, elle peut s’avérer assez pauvre. De plus, ces produits structurés n’ont aucune liquidité, il faut donc les porter jusqu'à terme, ce qui n’est peut être pas forcément valorisé dans la performance du produit. Chez Groupama, nous possédons, ainsi, moins de 0,5% de produits structurés et même avant la crise, on avait très peu recours à ce type de produits.
Jean-Yves Gilet (Directeur général), Yves Barou (Conseiller social) et Bertrand Finet (Directeur), ont fait le point ce jour sur la démarche d’Investissement Socialement Responsable (ISR) du Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) et présenté la brochure « Socialement Responsables » qui permet d’appréhender, à travers une trentaine d’exemples concrets, la définition et la mise en oeuvre de la doctrine ISR du FSI. Jean-Yves Gilet a déclaré : « Une entreprise est impactée par la société qui l’entoure, mais elle agit également sur elle, par ses relations avec ses fournisseurs et ses clients, par son action sur l’emploi ou sur l’environnement et, plus généralement, par ses relations avec la communauté. Un investisseur traditionnel regarde l’entreprise à ses bornes, le FSI la replace au sein de la société. » Yves Barou a exposé le référentiel ISR du FSI mis en place depuis le début de l’année 2011. Ce référentiel est basé sur une grille d’analyse avec dix critères clés : L’emploi comme un sujet majeur et non comme la première variable d’ajustement L’utilisation durable des ressources Des impacts environnementaux maîtrisés Le dialogue social comme méthode de progrès social et de résolution des problèmes Des ressources humaines gérées comme la première richesse de l’entreprise L’attention portée aux personnes Le partenariat avec les fournisseurs et les clients Le souci du territoire local Une gouvernance claire et efficace Un management qui anticipe Rappelant « qu'être exigeant en matière sociale, c’est donner des bases solides et durables à la compétitivité », Yves Barou a commenté : « Lorsque le FSI étudie un investissement potentiel, il intègre ces critères dans l’analyse du dossier comme une de ses dimensions clés. Il ne s’agit pas d’une analyse exhaustive et normative mais plutôt d’un repérage des principaux risques ou opportunités que l’entreprise peut avoir en matière d’ISR. Une fois ce constat établi, le FSI va identifier avec l’entreprise des axes de progrès dont la réalisation sera suivie par le ou les administrateurs représentant le FSI au Conseil d’administration. La RSE (Responsabilité Sociale de l’Entreprise) ne peut en effet être conçue comme un état absolu mais est une démarche permanente de progrès qui se nourrit du partage des expériences. » Bertrand Finet a déclaré : « La démarche ISR du FSI s’entend avant et après l’investissement : d’une part, la grille d’analyse comportant les dix critères clés vient enrichir les ???dues diligences’ lors du processus d’investissement et, d’autre part, le FSI met en oeuvre, aux côtés de l’entreprise, un suivi régulier de la mise en oeuvre de ces critères et propose des pistes d’amélioration. Le FSI est en effet très attentif aux notions de progrès et d’amélioration en matière d’ISR. » La brochure « Socialement Responsables » est à la fois un moyen de présenter l’action concrète du FSI en matière d’ISR et de recueillir des témoignages des entreprises dans lesquelles le FSI a investi, afin mettre en avant les bonnes pratiques en matière d’ISR dans l’industrie française et le rôle du FSI aux côtés des entreprises. De la petite PME à l’entreprise cotée, chacune des 29 entreprises identifiées a témoigné de la place centrale qu’elle donne à l’humain dans l’entreprise. A propos du Fonds Stratégique d’Investissement Société anonyme détenue à 51% par la Caisse des Dépôts et Consignations et 49% par l’Etat, le FSI est un investisseur avisé qui intervient en fonds propres pour prendre des participations minoritaires dans des entreprises françaises porteuses de projets industriels créateurs de valeur et de compétitivité pour l'économie. Pour plus d’informations : www.fonds-fsi.fr
L'épargne et la retraite en entreprise progressent dans l’esprit des dirigeants et des salariés. En témoigne la dixième édition du baromètre Tendances Epargne et Retraite Entreprises (TE&RE) réalisé par Altedia et BNP Paribas E&RE. Ce dernier reflète les opinions de 201 dirigeants et de 557 salariés, provenant d’entreprises de plus de cinquante salariés. Placer ses économies dans ce type de dispositif est une démarche « naturelle » pour 88 % des chefs d’entreprises (77 % en 2002) et pour 82 % des salariés (63 % seulement en 2002). En parallèle le niveau d’information sur ces produits d'épargne s’est lui aussi envolé, 53 % des dirigeants (contre 38 % en 2002) et 55 % des salariés (32 % en 2002) s’estimant « bien informés » sur la question. Epargner via l’entreprise Dans le même ordre d’idées, les dispositifs d’entreprise -facultatifs ou obligatoires -semblent plébiscités pour compléter la retraite, loin devant les systèmes complémentaires individuels. Du côté des dirigeants, ils sont 72 % à privilégier ce type de solution (+14 points depuis 2004). Le sentiment est proche du côté des salariés, mais dans des proportions moindres : ils déclarent privilégier les systèmes liés à l’entreprise dans 60 % des cas (+9 points depuis 2004). Une réponse encore plus présente chez les cadres qui préfèrent à 74 % les dispositifs d’entreprise. De l’attrait pour l’actionnariat salarié Cet intérêt pour les solutions liées à l’entreprise s’exprime en particulier dans l’actionnariat salarié. Ce système connaît les faveurs des dirigeants (restés en 10 ans à 79 % d’opinions favorables, mais après un pic de 95 % en 2005). Mais il intéresse surtout les salariés (82 % d’opinions favorables contre 67 % en 2002). Dans la population des cadres, ils sont 52 % à se dire prêts à souscrire à un tel plan. Mais pour eux, la préparation de la retraite n’est qu’une motivation mineure (12 %). Ils y voient avant tout (à 32 %) un « placement avantageux » (via l’abondement, notamment). Des inquiétudes face à la retraite Cette appétence pour les solutions d’entreprise s’exprime alors que la retraite, d’une façon générale continue à inquiéter. Dans ce même baromètre, les dirigeants ne se montrent pas très convaincus de la dernière réforme des retraites. Ils sont 70 % à penser qu’elle « n’est pas de nature à rassurer » quant à l’avenir des retraites (89 % chez les salariés). D’autres indicateurs montrent que pour les salariés, le sujet reste une préoccupation majeure. L’enquête souligne en particulier une grande disparité dans les réponses, lorsque l’on interroge sur le niveau futurs de revenus, signe d’une vision encore floue. Enfin le niveau de confiance dans les interlocuteurs habituels reste plutôt bas : seuls 13 % font confiance à la caisse de retraite, et à peine 9 % à l’entreprise. La part ne faisant confiance à « personne » est elle de 23 %.
« [...] les principes fondamentaux sur lesquels repose actuellement le système monétaire et financier doivent être entièrement repensés et [...] une structure institutionnelle appropriée serait relativement facile à définir, dès lors que les principes à considérer seraient déduits de l’observation des faits et non de conceptions a priori. Une telle structure impliquerait à la fois une réforme du mécanisme du crédit tel qu’il fonctionne actuellement, l’indexation obligatoire de tous les engagements sur l’avenir, et une réforme du système monétaire international ». Maurice Allais, 1990. L’effondrement du marché sub-prime début 2007 a eu l’effet d’un révélateur. Depuis, les événements se sont enchaînés, les débats se sont radicalisés, et les dernières manifestations de la crise ne surprennent plus : dégradation de la note des Etats-Unis par l’agence Standard&Poor’s, détresse financière de certains États de la zone euro. Et pourtant, après toutes ces années, après l’expérience des crises antérieures comme celle de 1987, il semble qu’aujourd’hui des intérêts particuliers retardent encore la possibilité d’un diagnostic public et qu’il n’y ait guère d’issue qu’entre deux abîmes : la sauvegarde à tout prix d’un système préétabli, ou différentes formes de rupture hasardeuses. C’est cette incertitude fondamentale qui crée actuellement l’extrême volatilité des marchés financiers, et le désarroi des investisseurs et des épargnants. Cette incertitude nourrit la subjectivité et peut conduire à des prises de décision irrationnelles. Pour y voir plus clair, nous donnons quelques points de repère sur les causes profondes de la crise, sur les forces structurantes qui peuvent agir comme facteur d’inertie ou au contraire de dynamique de changement, et sur les issues envisageables. Lire la suite en téléchargeant le document ci joint
The head of asset management at the Deutsche Bank group, and thus also at Deutsche Asset Management (DeAM), Kevin Parker, has said in an interview with Financial Times Fund Management (FTfm) that this professional area has now been reorganised.Institutional asset management has now been totally reoriented to serve consultants, with 50% of products rated, and a final success rate of 60-70% in RFPs. DeAM is focusing on bonds and alternative management, due to the fact that in equities, institutional investors prefer either passive strategies or hedge funds.DeAM has also added 300 analysts for its seven mega-trends (including climate change), which will determine the evolution of its asset management worldwide.
Le groupe américain va scinder son activité de location de DVD à distance pour se concentrer sur la vidéo à la demande (VOD) via Internet. Cette décision intervient alors que Netflix fait l’objet de nombreuses critiques après avoir augmenté de 60% le prix de ses abonnements couplés DVD-VOD.
La filiale du London Stock Exchange, MTS, et le courtier Newedge, devraient lancer en janvier une plate-forme électronique dédiée au marché du repo. Baptisée Agency Cash Management, elle permettra ainsi aux banques de trouver du financement à court terme sécurisé par du collatéral, avec une organisation en repo tripartite où une tierce partie intervient pour gérer les relations entre l’emprunteur et le prêteur.
Le cours de l’or pourrait atteindre 2.200 dollars l’once d’ici l’année prochaine, a dit à Reuters le directeur général d’AngloGold Ashanti , numéro trois mondial de l’or. Cette prévision de Mark Cutifani intervient dans un contexte économique difficile, euro instable, franc suisse bloqué, situation précaire de la dette américaine, qui pousse les investisseurs vers le métal jaune.
Fitch Ratings lance aujourd’hui une nouvelle offre de notation des fonds, « Fund Quality Ratings » qui associe l’expertise de Fitch en matière d’analyse qualitative et les données de Lipper, une société du groupe Thomson Reuters, leader sur le marché des données de performance en gestion collective. La notation qualitative des fonds de Fitch offre une évaluation indépendante et prospective de la capacité d’un fonds à générer une performance régulière et solide sur le long terme relativement à ses pairs ou son indice de référence. La notation porte sur le processus d’investissement du gérant, sur les sources de performance, la gestion du risque et l’infrastructure opérationnelle du fonds. Les notes seront diffusées dans le monde entier et seront disponibles sur les plates-formes de gestion de fortune de Thomson Reuters (Eikon for Wealth Management). « Partout dans le monde, les investisseurs recherchent une analyse objective et prospective des processus de gestion des fonds et des stratégies d’investissement, explique Roger Merritt, Managing Director et responsable mondial de la division gestion d’actifs de Fitch. « La notation qualitative des fonds répond à ce besoin en apportant une transparence et une analyse de qualité institutionnelle qu’il était, jusqu'à présent, difficile d’obtenir ». Les notations qualitatives de fonds sont attribuées après une revue sur site et des entretiens auprès des sociétés de gestion. A ce titre, elles apportent une perspective différente des offres de notation traditionnelles de fonds, en particulier les classements quantitatifs basés sur les historiques de performance. L’analyse porte sur les éléments suivants : les pratiques et la stratégie d’investissement du gérant les sources de performance et de risque les ressources, la qualité et la stabilité des équipes, l’infrastructure technologique l’expérience du gérant, les ressources financières et l’engagement stratégique vis-à-vis du fonds l’historique de performance de long terme ajusté du risque pour les fonds bien établis et relativement aux pairs, sur la base des données Lipper et d’autres sources la solidité du dispositif opérationnel (dépositaire, valorisation, risque de contrepartie, gouvernance) « Plus de 35 000 fonds sont disponibles rien qu’en Europe et les développements de la directive UCITS amplifieront la distribution transfrontalière » indique Aymeric Poizot, responsable de l'équipe gestion d’actifs de Fitch pour les zones Europe, Afrique, Moyen-Orient et Asie-Pacifique. « Les investisseurs ont besoin d’analyses claires et pertinentes qui leur permettent de s’orienter dans cette offre abondante.» Les notations qualitatives de fonds sont attribuées sur une échelle à six niveaux. Les fonds bien établis sont notés de « Excellent » à « Inadequate » alors que des fonds ne possédant pas un historique de trois ans peuvent se voir attribuer la note « Qualifying » basée uniquement sur une évaluation qualitative du processus d’investissement et du dispositif opérationnel. Les fonds notés « Excellent » font preuve de la meilleure qualité de processus de gestion et ont généré des performances ajustées du risque excellentes et régulières, relativement à leurs pairs ou indices de référence. « Le marché des fonds en Amérique latine connaît une croissance rapide et un développement de l’activité transfrontalière » ajoute Davie Rodriguez, responsable de l'équipe fonds et gestion d’actifs pour le continent. « Fitch a constaté un réel besoin pour ce produit dans des pays où nous notons actuellement plus de 500 fonds et 30 sociétés de gestion.»
In the past few years, Valartis has continually pursued its strategic repositioning towards private wealth management. The bank is now in a growth phase, which is characteried by an acceleration of net inflows, and a higher than average cost/income ratio, says Gustav Stenbolt, CEO of the group, in an interview with the German news agency AWP. Valartis has reported a loss for first half of nearly CHF20m, but strong growth in net inflows, to CHF577m (Newsmanagers of 24 August).
Fitch estimates that the total assets under management (AuM) of European credit UCITS funds, which have an absolute return objective and employ hedge fund strategies, is approximately EUR20bn. The attractiveness of promised de-correlated credit returns and the safety of a regulated format have driven the growth of the sector. However, liquidity and leverage are the main factors limiting the wider use of hedge fund strategies under UCITS. For this reason, the credit long/short strategy is the most commonly used strategy in UCITS-compliant credit hedge funds. Despite the recent market turmoil, top quartile Credit Newcits funds managed to deliver positive yearto- date returns as of end of August. Less than 6% have achieved returns above 5%. Funds that were long volatility and neutral credit spreads outperformed their peers. Hedge fund-like strategies have enabled around a quarter of credit UCITS funds to achieve positive, uncorrelated credit returns in August, says Manuel Arrive, Senior Director in Fitch’s Fund and Asset Manager Rating team. However, certain credit hedge fund strategies may not be well-suited for the UCITS rules as the strategy may not be liquid enough to be successfully executed in all stressed conditions. Therefore, investors need to be mindful of style drift, as the return potential of liquid relative value strategies diminishes.
A titre de comparaison, la juste valeur des actifs de couverture ne représentait en moyenne que 32 % des engagements actualisés des 27 entreprises non financières du MIB 40 mais 88 % pour les 65 corporates du FTSE 100 et même 91 % pour les 20 groupes de l’indice hollandais AEX 25. Ces écarts se justifient notamment par des exigences réglementaires différentes suivant la localisation géographique des régimes. Si les régimes français (indemnités de fin de carrière, médailles du travail et autres jubilés, congés d’ancienneté, retraites chapeaux, mutuelles dédiées aux salariés à la retraite...) ne font l’objet d’aucune obligation de financement, ce n’est pas forcement le cas ailleurs où des exigences quantitatives de solvabilité sont prescrites soit directement dans les législations nationales (Pays-Bas, Etats-Unis...) soit dans les réglementations spécifiques aux fonds de pension (Royaume-Uni...). Les groupes français se retrouvent toutefois soumis à ces obligations via leurs filiales étrangères, qui conservent dans leur bilan une part relativement plus importante des prestation de retraite. « Les raisons qui poussent les entreprises à financer les régimes français tiennent plus à la réalisation de la déductibilité fiscale, à des raisons purement sociales ou encore à une situation excédentaire de trésorerie », note Emmanuelle Levard-Guilbaut, associée chez Scacchi & Associés. Pour lire la suite: cliquez ici
Dans une interview à la Börsen-Zeitung, Martin Zielke, membre du directoire de la Commerzbank responsable de la clientèle de particuliers et de professionnels, annonce que la banque a créé récemment 65 centres spécifiques pour offrir un service mieux adapté à une clientèle aisée et exigeante, comme celle des médecins et des avocats. Ces unités sont surtout concentrées dans les conurbations de Hambourg et de Rhin/Main, du fait que la tendance à la migration vers les grandes villes va se poursuivre.La division est censée contribuer en 2012 pour 1 milliard d’euros au bénéfice de la banque, mais n’a pu engranger que 200 millions durant le premier semestre 2011 ; le coefficient d’exploitation de la division, avec 88 %, reste trop élevé. Toutefois, le regroupement de l’informatique avec la Dresdner Bank et la réorientation du réseau de succursales ont permis de réaliser 300 millions d’euros d'économies et le nombre d’agence va être réduit à 1.200 contre 1.500 actuellement.
Dell poursuit sa réorganisation stratégique et refond sa division Finance au niveau européen en nommant Thomas Mentienne et Yann Jaquet respectivement au poste de Directeur Financier Secteur Public et Directeur Financier Grande Entreprise. Ces deux nominations surviennent donc dans le cadre de la transformation de Dell qui vise à accroître l’efficacité de ses clients et leur proposer les solutions optimales qui répondent à leurs besoins spécifiques. Ainsi, Thomas Mentienne est promu au poste de Directeur Financier Secteur Public pour la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et les Pays-Bas. Yann Jaquet est nommé Directeur Financier secteur Grandes Entreprises pour la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne. Dans le cadre de leurs nouvelles fonctions, Thomas Mentienne et Yann Jaquet ont pour objectifs d’assurer l’exécution de la stratégie de transformation de Dell avec le développement des solutions et des domaines (IDM, NGCS, NGEUC, NW). Ils sont également en charge du développement des équipes en renforçant le rôle des contrôleurs financiers pays qui superviseront la politique tarifaire du groupe. Thomas Mentienne, 38 ans, a commencé sa carrière en 1994 au bureau parisien d’Arthur Andersen. Fort d’une expérience financière de 17 ans, il était CFO EMEA de NEC Computers, avant de rejoindre Dell en 2010. Thomas Mentienne occupait précédemment le poste de Channel Controller France pour le Secteur Public. Yann Jaquet, 46 ans, débuta sa carrière professionnelle dans le département ???Private Banking’ d’UBS en Suisse. Depuis son arrivée chez Dell en 1997, Yann Jaquet a occupé plusieurs fonctions à fortes responsabilités dans les départements financiers du groupe en France, en Suisse et en Angleterre. Yann Jaquet était précédemment Channel Controller France pour le secteur Grandes Entreprises.
Une proposition européenne de taxe sur les transactions financières, dont la France et l’Allemagne prônent la création, devrait faire l’objet d’une proposition européenne « dès octobre », a affirmé jeudi à Madrid le ministre français chargé de la Coopération Henri de Raincourt. « Une proposition européenne devrait être faite dès octobre », a déclaré le ministre, aux côtés de la secrétaire d’Etat espagnole à la Coopération internationale Soraya Rodriguez, à l’ouverture d’une réunion du groupe pilote sur « les financements innovants pour le développement » présidé depuis le 1er juillet par l’Espagne. « Les lignes ont bougé » en faveur de cette taxe et des financements innovants, s’est réjoui le ministre à l’approche « de la première réunion du G20 sur le développement la semaine prochaine » à Washington. Cette taxe « est faisable et neutre. Ce n’est pas une punition », a-t-il martelé, soulignant que 15 pays avaient déjà signé la déclaration en sa faveur. Il a réfuté l’argument selon lequel elle n'était « techniquement pas faisable », affirmant que « plus de 40 pays disposent déjà de cette taxe, sous une forme ou une autre ». La présidence française du G20 des principales puissances riches et émergentes en a fait une priorité. Et, face à l’hostilité de pays comme les Etats-Unis, Paris s’est allié à Berlin pour la défendre au niveau européen. Concernant les financements innovants, M. de Raincourt a rappelé que 23 pays avaient déjà mis en place ce type de mesures, dont 12 pays du G20, et que ces financements avaient permis de récolter « cinq milliards de dollars au service du développement ». La Déclaration sur les financements innovants a déjà été signée par la Belgique, l’Espagne, la Norvège, le Brésil, le Japon et la France en septembre 2010 à New York. Ces pays plaident pour des financements qui peuvent prendre la forme de taxes microscopiques dans des secteurs emblématiques de la mondialisation tels que les transports ou la finance. Pionnier en la matière, le programme Unitaid, créé en 2006 pour financer les traitements contre le sida, le paludisme et la tuberculose, a permis de lever des fonds grâce essentiellement à une taxe sur les billets d’avion mise en place dans la plupart de la quinzaine de pays qui y participent.
Deux ans et demi après le rapprochement entre UFG (Union Française de Gestion) et La Française des Placements, le Groupe UFG-LFP change de nom afin d’adopter une marque reconnaissable et mémorisable qui reflète le positionnement du groupe. En choisissant comme nouveau nom LA FRAN??AISE AM, le groupe souligne sa volonté d’accompagner une nouvelle étape de son développement en France et à l’international : « une nouvelle identité pour de nouvelles ambitions » tout en exprimant ses origines, ses valeurs et ses convictions.
Ces résultats montrent une dégradation générale des indicateurs. L’indicateur de situation de la trésorerie d’exploitation se dégrade substantiellement en septembre. Forte détérioration de l’indicateur d'évolution de la trésorerie globale entre juillet et septembre. Nouvelle tension sur les marges bancaires. La recherche de financements est jugée plus difficile en septembre qu’avant l'été. Les délais de paiements se tendent significativement en septembre. Les résultats détaillés figurent dans le document ci-joint.